Nous nous envolons pour Darwin et ses 30°C à l'ombre... Sacré contraste avec Perth ! Le centre ville consiste en une grande rue bordée de bars, de bars, et de bars, et quelques backpackers hors de prix où nous trouvons une chambre de 3 m2 dans une annexe de tôle ondulée... Bref, Darwin ne nous plaît pas plus que ça, nous décidons de poursuivre notre route et de découvrir le centre de l'Australie, le fameux « outback ». Pour ce faire, nous prenons le bus entre Darwin et Townsville, sur la côte est, un bon petit bout de chemin, mis bout à bout cela nous fait quelquechose comme 36h de voyage, environ 2600 km !
L'outback, qu'est-ce que c'est ? des centaines de kilomètres de rien, à perte de vue, puis enfin, à la sortie d'une ligne droite, une ville...
Katherine
Katherine, à 4h de route de Darwin, petite ville de 12 000 âmes typique de l'intérieur des terres australiennes... Une rue bordée de quelques magasins, de bottle shops (magasins de bouteilles...d'alcool bien entendu), et de bars. Ici vivent des blancs, qui travaillent dans les boutiques, ou dans leurs ranchs, et les aborigènes, qui errent dans les rues. Deux communautés qui se côtoient mais ne se mélangent pas. Les aborigènes, à la peau plus foncée que le plus noir des africains, n'ont d'autres occupations que celle de remplir leur caddies au supermarché, squatter à l'ombre des arbres, et bien sûr boire le litron du jour, mais en cachette et pas sur la voie publique... En effet, devant le nombre de problèmes lié à l'alcool dans l'outback, l'état australien a établi des mesures sévères : on ne peut acheter d'alcool avant 14h la semaine, midi le week end, une bouteille par personne seulement et pièce d'identité obligatoire... Mais le mal est déjà fait, les mauvaises habitudes acquises, les activités dans ce trou perdu inexistantes, et les aborigènes vacillent sur leurs jambes dégageant une forte d'odeur de mec bourré... C'est bien triste de les voir ainsi errer sans but, sans avenir, les vêtements sales et les cheveux hirsutes...
Tennant Creek
Tennant Creek se trouve au carrefour des deux routes principales de l'outback, à 8h de Katherine, 6h d'Alice Springs, et 8h de Mount Isa... C'est dire comme cette petite ville de 3500 habitants se trouve au milieu de nulle part. Pas question de se faire une virée dans la ville d'à côté ! Les australiens qui y vivent sont bien différents de ceux que nous avons rencontré jusque là... Pas sympathiques, voire parfois agressifs, ils vont même jusqu'à te virer de leurs magasins en te criant dessus simplement parce que tu voulais leur acheter une carte téléphonique... C'est du vécu... Faut dire que pour vivre ici, soit tu es né ici, soit tu t'es perdu. Tout ça abouti certainement à pas mal de mariage consanguin... Le soir aborigènes et blancs bourrés se traînent d'un côté à l'autre de la rue, bref, nous décernons à Tennant Creek le prix du trou le plus perdu du monde...
Mount Isa
Mount Isa aux 20 000 habitants, c'est une ville minière à la population très masculine, 3 hommes pour 1 femme. Comparée aux deux autres communes, c'est une ville dynamique où les gens sont plutôt accueillants.
Aujourd'hui, c'est dimanche, la majorité des boutiques sont fermées, et ici l'activité c'est... on vous le donne en mille... Le pub bien sûr !! Oui, mais ici, il a même le CLUB, soit on est membre et on a sa carte d'adhérent, soit on est invité, et on peut passer toute l'après-midi, voire la soirée à... manger au premier pub, boire au deuxième pub, manger et boire au troisième pub... Ah oui, il y a des machines à sous aussi, histoire de diversifier les activités, et une garderie pour vos chères têtes blondes, histoire qu'elles ne vous dérangent pas pendant que vous levez le coude...
Parc nationaux
L'outback, ce n'est pas que ça, c'est aussi l'habitat de marsupiaux plus sympas les uns que les autres, et la possibilité de découvrir de magnifiques paysages, en particulier au nord... Nous avons profité de notre voyage dans les terres pour faire une halte aux « Gorges de Katherine », une paisible petite rivière d'un vert bleu brillant au creux de falaises ocres, une merveille de la nature.
C'est au camping que nous rencontrons nos premiers kangourous, des wallabees qui à la nuit tombée se glissent entre les caravanes à la recherche des restes de nourritures qu'auraient pu laisser les campeurs... Ils en sont devenus quelque peu domestiqués, et s'approchent des voyageurs sans crainte, voire viennent manger dans la main...
Les perroquets nous réveillent le lendemain de leurs chants et le kookaburra erre près de notre tente dans l'espoir d'y trouver de quoi grignoter... L'Australie est peuplé de nombre d'animaux bien rigolos, ne manquez pas les photos !
Bon, parfois, ces drôles de bestiaux peuvent être dangereux... Et c'est sur la route en bus que nous croisons un « banc » d'oiseaux qui viennent s'échouer dans le pare brise... manquant de peu de le briser en mille morceaux.
12 dernières heures de bus et nous atteignons finalement Townsville et la Côte Est, une autre Australie à découvrir en perspective...
jeudi 21 août 2008
lundi 11 août 2008
Perth la paisible
Nouvelle étape de notre voyage : nous partons pour l'Australie... 4 petites heures de vol, une bagatelle, sauf que décollons à 1h00 du matin. Vous avez fait le calcul, oui, nous arrivons à presque 5h du matin. Arrivée fraîche, très fraîche, puisqu'ici c'est l'hiver et un vent glacial nous accueille ! Après 4 mois au soleil, ça nous fait un drôle de changement ! On trainaille un peu à l'aéroport avant de prendre un minibus direction Perth... On espère y trouver une chambre libre pour pouvoir enfin nous reposer quelque peu... Que neni ! Tout d'abord, nous sommes Samedi matin, et nous débarquons dans une ville assoupie qui apparemment a du mal à se réveiller. Il est 8h du matin, les rues sont désertes, et la majorité des « backpackers » sont encore fermés... On trouvera finalement un hébergement, mais libre uniquement à partir de 14h. Nous nous débarrassons de nos gros sacs et partons, les valises sous les yeux, à la découverte de Perth...
Perth la tranquille
A Perth, il fait un ciel bleu à faire pâlir d'envie celui de la Côte d'Azur, c'est pour vous dire... La ville la plus ensoleillée d'Australie ne faillie pas à son titre ! Tranquillement, elle se réveille, nous marchons à travers ses quelques buildings à l'américaine en son centre, et ses petites rues à l'européenne adjacentes, et on s'y sent BIEN.
Après 4 mois d'Asie, être en Australie, c'est un peu comme être à la maison, nous apprécions le fait de ne plus avoir l'apparence d'un portefeuille ambulant et nous fondre dans la masse.
Perth est une ville à taille humaine, accueillante, charmante, cosmopolite, extrêmement agréable, où coule la paisible rivière Swan.
Les « backpackers »
Nous avons quitté l'Asie et ses petits hôtels pas chers pour découvrir en Australie une nouvelle façon de voyager : les backpackers, ou auberges de jeunesses pour voyageurs fauchés... Quelques chambres, de nombreux dortoirs, et surtout une cuisine et des machines à laver. Nous, nous sommes très heureux de pouvoir nous remettre à cuisiner !!
Fremantle
Au bord de la mer, Fremantle se trouve en banlieue de Perth. C'est une petite ville charmante, lieu de promenade du Dimanche, le 5ème port d'Australie, qui génère près d'1 milliard de dollars par an. La chaleur du soleil nous accompagne dans notre balade à travers le marché, les restos du port, et les monuments historiques les plus vieux de l'Ouest Australien, au moins 170 ans, excusez du peu !
Nous croisons des australiens en famille, des touristes et toutes sortes de gens avec des looks insensés, du minishort et bottes poilues, à la cape et semelles d'1m50, et même un punk écossais qui joue de la cornemuse enflammée ! C'est aussi ça, l'Australie !
3 jours à Perth
C'est le temps que l'on reste dans la ville et à l'Ouest de l'Australie... Figurez vous que c'est un pays immense et qu'on a que 3 semaines et demi pour le visiter. Il faut donc faire un choix ! Mais nous avons réellement apprécié la douceur de vivre de cet endroit et sommes prêts à découvrir une nouvelle facette du pays : Darwin, le Nord et ses 30°C. On aura vécu le plus court hiver de notre vie : 3 jours !
Perth la tranquille
A Perth, il fait un ciel bleu à faire pâlir d'envie celui de la Côte d'Azur, c'est pour vous dire... La ville la plus ensoleillée d'Australie ne faillie pas à son titre ! Tranquillement, elle se réveille, nous marchons à travers ses quelques buildings à l'américaine en son centre, et ses petites rues à l'européenne adjacentes, et on s'y sent BIEN.
Après 4 mois d'Asie, être en Australie, c'est un peu comme être à la maison, nous apprécions le fait de ne plus avoir l'apparence d'un portefeuille ambulant et nous fondre dans la masse.
Perth est une ville à taille humaine, accueillante, charmante, cosmopolite, extrêmement agréable, où coule la paisible rivière Swan.
Les « backpackers »
Nous avons quitté l'Asie et ses petits hôtels pas chers pour découvrir en Australie une nouvelle façon de voyager : les backpackers, ou auberges de jeunesses pour voyageurs fauchés... Quelques chambres, de nombreux dortoirs, et surtout une cuisine et des machines à laver. Nous, nous sommes très heureux de pouvoir nous remettre à cuisiner !!
Fremantle
Au bord de la mer, Fremantle se trouve en banlieue de Perth. C'est une petite ville charmante, lieu de promenade du Dimanche, le 5ème port d'Australie, qui génère près d'1 milliard de dollars par an. La chaleur du soleil nous accompagne dans notre balade à travers le marché, les restos du port, et les monuments historiques les plus vieux de l'Ouest Australien, au moins 170 ans, excusez du peu !
Nous croisons des australiens en famille, des touristes et toutes sortes de gens avec des looks insensés, du minishort et bottes poilues, à la cape et semelles d'1m50, et même un punk écossais qui joue de la cornemuse enflammée ! C'est aussi ça, l'Australie !
3 jours à Perth
C'est le temps que l'on reste dans la ville et à l'Ouest de l'Australie... Figurez vous que c'est un pays immense et qu'on a que 3 semaines et demi pour le visiter. Il faut donc faire un choix ! Mais nous avons réellement apprécié la douceur de vivre de cet endroit et sommes prêts à découvrir une nouvelle facette du pays : Darwin, le Nord et ses 30°C. On aura vécu le plus court hiver de notre vie : 3 jours !
vendredi 8 août 2008
Bye bye Malaisie, Bonjour Bali
Un petit tour à Kuala Lumpur...
Transport 1ère classe avec Kayan dans son 4x4 jusqu'à Kuala Lumpur, où nous ne faisons qu'une étape pour récupérer un de nos sacs (celui qui contient nos affaires chaudes, inutiles à Kapas).
Et puis s'en vont à Malacca
Dernière étape de Malaisie, Malacca est certainement la ville la plus sympathique du pays, extrêmement cosmopolite, y vivent communautés malaise, chinoise, et indienne, mais également nonya, métisses chino-malais. La ville possède un patrimoine touristique très intéressant, l'histoire de la ville a vu s'y succéder portugais, hollandais et anglais, et elle se trouve à proximité de Singapour, c'est pourquoi elle attire autant de visiteurs asiatiques qu'européens. Nous avons profité de nos deux derniers jours pour flâner dans les rues de la belle, explorer le quartier chinois, et jouer à avoir une vie posée : on est allé au cinéma... Et 2 fois ! Spécialité malaise : les gros mots sont censurés... Ca donne parfois des scènes cocasses !
Bali nous voici !
La Malaisie, c'est fini, on décolle de l'aéroport de Singapour pour Bali.
Bali, c'est la dernière étape de notre périple asiatique avant d'attaquer l'océanie. Et on a décidé que notre séjour y sera dédié au surf ! C'est l'occasion pour nous d'apprendre, les vagues y sont modérées et propices aux débutants...
Le Sud de Bali
On a atterri un peu par hasard du côté de Sanur. Sanur, c'est un des quartiers touristiques du Sud de l'île, une large avenue qui s'étend sur des kilomètres, bordée de dizaines de restaurants et centaines de petits magasins, et un trafic de voitures et scooters incessant... Mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend à Kuta, la même chose, une route encombrée de voitures et scooters, des magasins qui vendent tout et n'importe quoi, du paréo au meuble en bois, et des restaurants, mais multiplié par cent !
Au début ça ne nous déplaît pas, au contraire. Cela fait un moment qu'on n'a pas vu un endroit aussi touristique, ça bouge pas mal, j'imagine également que ça nous fait penser à notre chère Côte d'Azur... Il y a aussi une belle plage immense, et surtout de belles vagues pour apprendre à surfer... Que demander de plus ? On s'y met, dès le premier jour, et on se régale, les vagues sont ni trop petites, ni trop grosses, on a de bonnes sensations, et nous parvenons presque à nous hisser les deux pieds sur la planche... Pas mal pour un début ! C'est décidé, demain, rebelote. Sauf que le lendemain justement, les vagues ne sont plus aussi douces, un peu plus rebelles... On s'éclate quand même, jusqu'aux dernières vagues. Seb, un peu présomptueux (qui l'eut cru) s'est attaqué à la vague du fond, la grosse, et une fois debout au sommet de la vague chute par l'avant et c'est parti pour un tour de machine a laver qui lui en fait perdre son maillot de bain... Tout nu le Seb...Heureusement, le pied est attaché à la planche par un leash, une cordelette quoi, et le maillot y reste coincé... Sauvé ! Une vague peut en cacher une autre, juste le temps d'une respiration salvatrice et voici la deuxième qui s'effondre sur son crâne. C'est reparti pour la machine et cette fois c'est son T-shirt qu'il y laisse ! Une autre respiration, récupération de la planche, et le voilà sauvé, il rejoint la plage tant bien que mal quitte pour une bonne frayeur, on l'y reprendra...
Aurélie quand à elle prend une vague un peu trop rapide sûrement, et boum, la planche sur le bras... Peut plus le déplier... Rien de très grave, on vous rassure, juste les tendons un peu touchés, mais comme les bras, c'est un peu indispensable pour se lever sur sa planche, s'en est fini pour elle du surf...
Kuta devient nettement moins attirante, le monde et la circulation infinie des scooters et autres véhicules motorisés nous oppressent, on n'arrive à rien, même pas à aller sur internet... Changement de plan, on décide de partir à la découverte de l'île.
L'autre Bali
Nous troquons notre scooter pour une voiture de location, et oui, on fait les riches, ici pas ou peu de local bus, on a décidé de se la jouer cool... Au grand damne de notre porte monnaie !
Nous prenons le chemin d'Ubud, petit village au coeur des rizières devenu grand centre de tourisme, on prend donc les mêmes et on recommence, magasins, restos, mais là, ça reste à taille humaine... C'est ici que se cachent de vraies petites merveilles de maisons d'hôtes, pensions ou hôtels, à la décoration et statuettes de bois très soignées. Les Balinais ont le goût du Beau, du détail, et on trouve derrière des façades qui ne paient pas de mine de vraies petites merveilles nichées au creux de jolis jardins.
Au bout des petites rues se trouvent les chemins qui mènent aux rizières, les champs verdoyants s'étendent à perte de vue... mais ici aussi les Balinais savent exploiter le tourisme, et au détour du chemin au beau milieu de nulle part on vous proposera de vous faire goûter à la noix de coco fraîchement cueillie ou plus extravagant encore vous tomberez sur une galerie d'art, spécialité du coin. Nous n'y avons pas échappé, et nous avons rencontré Gusti, un malais ouvrier dans les rizières qui à ses heures perdues peint de petites estampes ou fait découvrir la région aux visiteurs. Tout a commencé lorsqu'on lui a posé quelques questions sur le riz, qui restait un grand mystère pour nous, et nous avons dons appris qu'un plan donne environ un verre de riz, que le plan fleuri puis donne des grains verts puis jaunes qu'on récolte deux à trois fois par an et que l'on fait sécher avant d'enlever la pellicule qui entoure le grain... Ah, après 4 mois en Asie, ça y est, on a tout compris au riz. Du coup il nous fait visiter un peu le coin, nous découvrons les caféiers, les manguiers, les papayiers, et le cocotier que Gusti grimpe avec une facilité extraordinaire, et nous avons eu droit à notre coconut et son lait tout frais ! Un petit plouf dans la rivière et nous remercions notre guide en lui achetant quelques peintures.
Ubud, c'est aussi les spectacles de danses et chants traditionnels, sur fond de mythologie hindouiste, leur religion. Une soixante d'hommes torses nus fait cercle autour d'un immense chandelier, centre de la scène. Pas d'instruments de musique, ILS font, ILS sont la musique et rythment de leur voix les seynettes qui se succèdent. Les acteurs danseurs sont de toute beauté, parés de leur costume de mille feux, ils exécutent une danse aux gestes lents et harmonieux. Un régal pour les yeux. En plus, on révise notre mythologie hindoue...
Pour finir, on tient à vous préciser que l'on a testé le Bali Massage, ben oui, faut pas perdre les bonnes habitudes ! Conclusion : ça, c'est un vrai massage qui rend tout moellax...
Cap vers le Nord
Nous profitons de notre moyen de locomotion de luxe pour visiter le centre de l'île, et le volcan Batur, un splendide volcan culminant de tous ses 1717 metres de hauteur un magnifique lac... Oui, mais là bas, l'accueil n'est pas au rendez vous, les gens nous dévisagent d'un drôle d'air, celui là même qui signifie «voici un jolie porte monnaie ambulant » mais avec le sourire en moins. Nous décernons quand même le prix du plus drôle repas de toute l'Asie avec une salade chaude et surtout un garlic bread ou pain à l'ail digne de figurer dans les annales... Ne manquez pas la photo !
Bref, la région ne nous semble guère accueillante, nous décidons donc de poursuivre notre chemin jusqu'à Lovina Beach.
Lovina Beach
La plage la plus au nord de Bali, plage de sable noir du reste, un véritable contraste avec les plages bondées du Sud (même si le terme bondée n'a pas le même sens que celui que l'on connaît sur la Côte d'Azur), peu de monde, des bateaux de pêcheurs, une petite halte agréable... Malgré le fait que l'on se fasse courser par des dizaines de Balinais qui cherchent à nous vendre tout et n'importe quoi, mais c'est de bonne guerre...
Retour dans le Sud
Après avoir traversé de superbes et authentiques paysages de rizières, sur une route à la fréquentation des plus calmes, nous voici revenus dans le Sud et son flot de véhicules motorisés.
Mais pour la fin de notre séjour à Bali et surtout en Asie, on a décidé de se faire plaisir et de s'offrir une nuit en hôtel de luxe... De superbes bungalows tout rond avec jardin privatif, la piscine à débordement, situé juste au dessus d'une plage... Et quelle plage ! Ca y est on a trouvé LA plage, celle qui vaut vraiment le coup de venir à Bali ! Déjà, elle est pratiquement déserte. Très longue, les quelques restos et bungalows à louer se trouvent tous regroupés au bout de la plage. L'ambiance est très sympa, et les vagues énormes attirent des dizaines de surfeurs bronzés et musclés... Les filles (elles se reconnaîtront), cette plage est faîtes pour vous !
Dernière halte à Jimbaran, paradis du poisson
Des dizaines de restaurants en enfilade sur la plage qui proposent des poissons, gambas, langoustes, et autres fruits de la mer fraîchement pêchés... Pour une poignée d'euros... Ce soir, c'est red snapper et tiger prawns (poisson et gambas) cuits au barbecue à la noix de coco, un festin les pieds dans l'eau... Encore un petit goût de paradis avant de rejoindre l'aéroport et de s'envoler vers notre prochaine destination : Perth, Australie.
Bali coûte un oeil
Bali, c'était cool, mais pas pour notre porte monnaie ! On a explosé notre budget ! Et les balinais en rajoutent... Non seulement tu payes ton visa à l'entrée du pays, mais il faut payer pour en repartir ! Dur dur ! Allez, une nouvelle aventure commence dans quelques heures, bye bye l'Asie, bonjour l'Océanie !
Transport 1ère classe avec Kayan dans son 4x4 jusqu'à Kuala Lumpur, où nous ne faisons qu'une étape pour récupérer un de nos sacs (celui qui contient nos affaires chaudes, inutiles à Kapas).
Et puis s'en vont à Malacca
Dernière étape de Malaisie, Malacca est certainement la ville la plus sympathique du pays, extrêmement cosmopolite, y vivent communautés malaise, chinoise, et indienne, mais également nonya, métisses chino-malais. La ville possède un patrimoine touristique très intéressant, l'histoire de la ville a vu s'y succéder portugais, hollandais et anglais, et elle se trouve à proximité de Singapour, c'est pourquoi elle attire autant de visiteurs asiatiques qu'européens. Nous avons profité de nos deux derniers jours pour flâner dans les rues de la belle, explorer le quartier chinois, et jouer à avoir une vie posée : on est allé au cinéma... Et 2 fois ! Spécialité malaise : les gros mots sont censurés... Ca donne parfois des scènes cocasses !
Bali nous voici !
La Malaisie, c'est fini, on décolle de l'aéroport de Singapour pour Bali.
Bali, c'est la dernière étape de notre périple asiatique avant d'attaquer l'océanie. Et on a décidé que notre séjour y sera dédié au surf ! C'est l'occasion pour nous d'apprendre, les vagues y sont modérées et propices aux débutants...
Le Sud de Bali
On a atterri un peu par hasard du côté de Sanur. Sanur, c'est un des quartiers touristiques du Sud de l'île, une large avenue qui s'étend sur des kilomètres, bordée de dizaines de restaurants et centaines de petits magasins, et un trafic de voitures et scooters incessant... Mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend à Kuta, la même chose, une route encombrée de voitures et scooters, des magasins qui vendent tout et n'importe quoi, du paréo au meuble en bois, et des restaurants, mais multiplié par cent !
Au début ça ne nous déplaît pas, au contraire. Cela fait un moment qu'on n'a pas vu un endroit aussi touristique, ça bouge pas mal, j'imagine également que ça nous fait penser à notre chère Côte d'Azur... Il y a aussi une belle plage immense, et surtout de belles vagues pour apprendre à surfer... Que demander de plus ? On s'y met, dès le premier jour, et on se régale, les vagues sont ni trop petites, ni trop grosses, on a de bonnes sensations, et nous parvenons presque à nous hisser les deux pieds sur la planche... Pas mal pour un début ! C'est décidé, demain, rebelote. Sauf que le lendemain justement, les vagues ne sont plus aussi douces, un peu plus rebelles... On s'éclate quand même, jusqu'aux dernières vagues. Seb, un peu présomptueux (qui l'eut cru) s'est attaqué à la vague du fond, la grosse, et une fois debout au sommet de la vague chute par l'avant et c'est parti pour un tour de machine a laver qui lui en fait perdre son maillot de bain... Tout nu le Seb...Heureusement, le pied est attaché à la planche par un leash, une cordelette quoi, et le maillot y reste coincé... Sauvé ! Une vague peut en cacher une autre, juste le temps d'une respiration salvatrice et voici la deuxième qui s'effondre sur son crâne. C'est reparti pour la machine et cette fois c'est son T-shirt qu'il y laisse ! Une autre respiration, récupération de la planche, et le voilà sauvé, il rejoint la plage tant bien que mal quitte pour une bonne frayeur, on l'y reprendra...
Aurélie quand à elle prend une vague un peu trop rapide sûrement, et boum, la planche sur le bras... Peut plus le déplier... Rien de très grave, on vous rassure, juste les tendons un peu touchés, mais comme les bras, c'est un peu indispensable pour se lever sur sa planche, s'en est fini pour elle du surf...
Kuta devient nettement moins attirante, le monde et la circulation infinie des scooters et autres véhicules motorisés nous oppressent, on n'arrive à rien, même pas à aller sur internet... Changement de plan, on décide de partir à la découverte de l'île.
L'autre Bali
Nous troquons notre scooter pour une voiture de location, et oui, on fait les riches, ici pas ou peu de local bus, on a décidé de se la jouer cool... Au grand damne de notre porte monnaie !
Nous prenons le chemin d'Ubud, petit village au coeur des rizières devenu grand centre de tourisme, on prend donc les mêmes et on recommence, magasins, restos, mais là, ça reste à taille humaine... C'est ici que se cachent de vraies petites merveilles de maisons d'hôtes, pensions ou hôtels, à la décoration et statuettes de bois très soignées. Les Balinais ont le goût du Beau, du détail, et on trouve derrière des façades qui ne paient pas de mine de vraies petites merveilles nichées au creux de jolis jardins.
Au bout des petites rues se trouvent les chemins qui mènent aux rizières, les champs verdoyants s'étendent à perte de vue... mais ici aussi les Balinais savent exploiter le tourisme, et au détour du chemin au beau milieu de nulle part on vous proposera de vous faire goûter à la noix de coco fraîchement cueillie ou plus extravagant encore vous tomberez sur une galerie d'art, spécialité du coin. Nous n'y avons pas échappé, et nous avons rencontré Gusti, un malais ouvrier dans les rizières qui à ses heures perdues peint de petites estampes ou fait découvrir la région aux visiteurs. Tout a commencé lorsqu'on lui a posé quelques questions sur le riz, qui restait un grand mystère pour nous, et nous avons dons appris qu'un plan donne environ un verre de riz, que le plan fleuri puis donne des grains verts puis jaunes qu'on récolte deux à trois fois par an et que l'on fait sécher avant d'enlever la pellicule qui entoure le grain... Ah, après 4 mois en Asie, ça y est, on a tout compris au riz. Du coup il nous fait visiter un peu le coin, nous découvrons les caféiers, les manguiers, les papayiers, et le cocotier que Gusti grimpe avec une facilité extraordinaire, et nous avons eu droit à notre coconut et son lait tout frais ! Un petit plouf dans la rivière et nous remercions notre guide en lui achetant quelques peintures.
Ubud, c'est aussi les spectacles de danses et chants traditionnels, sur fond de mythologie hindouiste, leur religion. Une soixante d'hommes torses nus fait cercle autour d'un immense chandelier, centre de la scène. Pas d'instruments de musique, ILS font, ILS sont la musique et rythment de leur voix les seynettes qui se succèdent. Les acteurs danseurs sont de toute beauté, parés de leur costume de mille feux, ils exécutent une danse aux gestes lents et harmonieux. Un régal pour les yeux. En plus, on révise notre mythologie hindoue...
Pour finir, on tient à vous préciser que l'on a testé le Bali Massage, ben oui, faut pas perdre les bonnes habitudes ! Conclusion : ça, c'est un vrai massage qui rend tout moellax...
Cap vers le Nord
Nous profitons de notre moyen de locomotion de luxe pour visiter le centre de l'île, et le volcan Batur, un splendide volcan culminant de tous ses 1717 metres de hauteur un magnifique lac... Oui, mais là bas, l'accueil n'est pas au rendez vous, les gens nous dévisagent d'un drôle d'air, celui là même qui signifie «voici un jolie porte monnaie ambulant » mais avec le sourire en moins. Nous décernons quand même le prix du plus drôle repas de toute l'Asie avec une salade chaude et surtout un garlic bread ou pain à l'ail digne de figurer dans les annales... Ne manquez pas la photo !
Bref, la région ne nous semble guère accueillante, nous décidons donc de poursuivre notre chemin jusqu'à Lovina Beach.
Lovina Beach
La plage la plus au nord de Bali, plage de sable noir du reste, un véritable contraste avec les plages bondées du Sud (même si le terme bondée n'a pas le même sens que celui que l'on connaît sur la Côte d'Azur), peu de monde, des bateaux de pêcheurs, une petite halte agréable... Malgré le fait que l'on se fasse courser par des dizaines de Balinais qui cherchent à nous vendre tout et n'importe quoi, mais c'est de bonne guerre...
Retour dans le Sud
Après avoir traversé de superbes et authentiques paysages de rizières, sur une route à la fréquentation des plus calmes, nous voici revenus dans le Sud et son flot de véhicules motorisés.
Mais pour la fin de notre séjour à Bali et surtout en Asie, on a décidé de se faire plaisir et de s'offrir une nuit en hôtel de luxe... De superbes bungalows tout rond avec jardin privatif, la piscine à débordement, situé juste au dessus d'une plage... Et quelle plage ! Ca y est on a trouvé LA plage, celle qui vaut vraiment le coup de venir à Bali ! Déjà, elle est pratiquement déserte. Très longue, les quelques restos et bungalows à louer se trouvent tous regroupés au bout de la plage. L'ambiance est très sympa, et les vagues énormes attirent des dizaines de surfeurs bronzés et musclés... Les filles (elles se reconnaîtront), cette plage est faîtes pour vous !
Dernière halte à Jimbaran, paradis du poisson
Des dizaines de restaurants en enfilade sur la plage qui proposent des poissons, gambas, langoustes, et autres fruits de la mer fraîchement pêchés... Pour une poignée d'euros... Ce soir, c'est red snapper et tiger prawns (poisson et gambas) cuits au barbecue à la noix de coco, un festin les pieds dans l'eau... Encore un petit goût de paradis avant de rejoindre l'aéroport et de s'envoler vers notre prochaine destination : Perth, Australie.
Bali coûte un oeil
Bali, c'était cool, mais pas pour notre porte monnaie ! On a explosé notre budget ! Et les balinais en rajoutent... Non seulement tu payes ton visa à l'entrée du pays, mais il faut payer pour en repartir ! Dur dur ! Allez, une nouvelle aventure commence dans quelques heures, bye bye l'Asie, bonjour l'Océanie !
Inscription à :
Articles (Atom)