lundi 29 décembre 2008

Buenos Aires

Nous voici dans la capitale de l'Argentine, celle qui possède un si joli nom, j'ai nommé Buenos Aires. 6 millions d'habitants dans la ville même, 13 millions avec sa banlieue, Buenos Aires est grande, très grande, et de larges avenues la percent en son centre.

Nous logeons sur l'une d'entre elle, la vibrante avenue Corrientes, si longue qu'il faudrait des heures et des heures pour se rendre d'un bout à l'autre à pied. Heureusement, il y a le métro, celui où on se colle les uns aux autres sous une chaleur à faire transpirer à grosses gouttes. Ici, on ne sait jamais quand est l'heure de pointe, les horaires des argentins étant radicalement opposés à celle de la vieille europe, l'espagne faisant exception ; on se lève un tout petit peu plus tard que chez nous, mais pas tellement, par contre on fait une grande pause entre 13h et 16h, c'est l'heure de la sieste, et on rentre chez soi après le travail relativement tard, souvent vers 20h.
La voilà la véritable heure de pointe, à 20h tout le monde est dehors, ceux qui rentrent du travail, ceux qui vont faire les courses, parce que oui, les magasins sont ouverts jusqu'à point d'heure. Et puis ici on ne mange que lorsque la nuit est tombée, ça veut parfois dire après 23h, 23h30, selon où l'on vit en Argentine, et si l'on sort, ce n'est pas avant 1h du matin, alors on se couche tard, très tard.

Vive le shopping

On profite d'être à Buenos Aires, la capitale de la mode et des boutiques branchées, pour faire quelques emplettes, surtout pour Aurélie qui se débattait avec ses 3 t-shirts et son unique pantalon depuis de nombreux mois maintenant, puis on va visiter quelques quartiers sympas.

Nous nous rendons à San Telmo, un quartier riches en antiquités et vieilleries en tout genre, c'est un régal que de déambuler entre les étals où l'on vend tout et n'importe quoi, du téléphone des années 20 à la figurine kitsch.

Cimetière Recoleta

Aussi étrange que cela puisse paraître, nous partons visiter le cimetière de la ville. Plus qu'un cimetière, c'est une véritable ville des morts, chacun à sa maison, énorme, que beaucoup de vivants envieraient. Gigantisme des tombeaux, ornés d'or, de marbre, de matériaux précieux, créés au 19ème siècle par des êtres imbus d'eux-mêmes, qui, même dans la mort, souhaitaient montrer à leurs voisins à quel point ils étaient riches et puissants...

La plus célèbre résidente de Recoleta est sans aucun doute Eva Peron, plus connue sous le nom d'Evita, première dame de l'Argentine entre 1946 et 1952. Disparue très tôt, à l'âge de 32 ans, après avoir soutenue les plus pauvres, on lui voue aujourd'hui un véritable culte de la personnalité, chaque ville possédant au moins une statue de la grande dame.

On quitte la ville pour le Nord Ouest de l'Argentine

Encore un petit tour de bus de... 20h et hop nous voici à Salta

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Salut les navigateurs voguants au grès des vents , vers les iles tendres, bienheureuses et douces.

Lever l'ancre toutes voiles dehors, que le vent qui souffle sur votre pavillon Eros oriente votre embarcation vers les rivages de la terre des délices du coeur, emplissant votre baluchon d'amour, de joie, de bonheur, de philosophie, d'enchantement, d'humour, de rêves......
Que d'encre de vos récits nous entraine au delà d'un océan, dans un pays ou le soleil ne se couche jamais.

Bonne Année dans cet espace cosmopoètique.

Bisous . Bobart.

Anonyme a dit…

Après un repos dans ce petit village et des heures de bus je pense que vous êtes bien arrivés pour pouvoir réveillonner.

Nous vous souhaitons tous une BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009, que votre voyage soit toujours un enchantement pour vous. Mais attention "aux nouveaux bus".

Gros bisous.
Mamoune