Il est temps pour nous de redescendre tranquillement jusqu'à Santiago, où nous attend notre vol qui nous mènera vers notre dernière étape : le Mexique.
Et pour ce faire, on va prendre... Des bus ! Un petit bus de nuit qui tourne qui tourne jusqu'à Arequipa, la ville blanche, à l'accent colonial, où l'on rencontre le père Noël (si si) qui y réside toute l'année et qui y vend ses bonbons dans son habit vert (sauf en décembre, il devient tout rouge) ; Un petit bus de jour pour nous emmener à la frontière chilienne. On y rencontre un couple de chiliens, Mario et Patricia, avec qui on avait pris le même bus qui tourne de Cuzco deux jours auparavant. Ils décident de nous prendre sous leurs ailes, on prend le taxi qui passe la frontière avec eux, puis on se retrouve à déambuler dans les rues d'Arica à la recherche d'un petit hôtel que Mario connaît (mais pas les chauffeurs de taxi de la ville !). On y est, on va pouvoir se reposer un peu... Il fait chaud à Arica, il fait beau, et ça fait du bien. Alors on décide de ne repartir que le surlendemain...
Arica et les grosses méduses
A Arica, il y a même la plage ! si ça c'est pas cool ! Alors on prend nos maillots, nos serviettes, et on marche jusqu'à la grande plage que l'on a repéré la veille en arrivant... Ouais, mais la plage à Arica, c'est du sable noir brûlant, une mer grise glaciale, et des méduses énormes qui jonchent le sol... Bon, ben, pour la baignade, on attendra le Mexique !
Et un autre piti tour de bus
Encore un tour de bus de nuit qui tourne moins, pour nous rendre à la Serena... 24h assis vautrés dans nos sièges qui s'inclinent, à admirer le désert qui n'en finit plus... Et enfin la délivrance, nous voici de retour à la Serena ! Quelques 3 mois et des poussières plus tard, la ville s'est parée de ses atours d'été. On en profite pour faire un tour à Vicuna, petite ville à 1h de là dans la vallée d'El Elqui. Il paraît qu'il y a la fête des vendanges, on va goûter à la liqueur du pays, j'ai nommé le bien aimé PISCO ! Ah ouais, ben non, on s'est trompé de jour, la fête des vendanges c'est la semaine suivante... Qu'à cela ne tienne, on ne va pas se laisser faire, alors on visite la distillerie de Pisco du coin... Et on n'est pas les seuls ! Les chiliens adorent le Pisco et ça se voit. Une visite tous les ¼ d'heures à 50 personnes minimum, la visite de la distillerie Capel ne connaît pas la crise !
Santiago
Retour dans la capitale (en bus !), un petit air de déjà vu... Sauf le tarif de l'hôtel qui a pris 25% ! Lui non plus ne connaît pas la crise !! On en profite pour (enfin) monter au Cerro San Cristobal, qui domine la ville et le quartier Bellavista où nous résidons. Pour accéder au sommet, nous empruntons le funiculaire qui date de 1923, tout brinquebalant qu'il est il nous emmène en haut de la montagne. Un petit effort, et nous voici à la statue qui domine la ville, et à la grande stupéfaction d'Aurélie, c'est pas un Jésus, c'est une Madone ! La vue d'ici est extraordinaire, le regard embrasse toute la ville tapie au fond d'une vallée et surmontée des majestueux sommets andins aux neiges éternelles.
Il fait chaud, c'est l'été ici, et on aurait bien envie de se rafraichir. Ca tombe bien, il paraît qu'il y a une piscine sur la colline ! On s'oriente tant bien que mal sur un plan, on demande notre chemin, nous voici dans la bonne direction. Mais de piscine point... On marche, on marche, on marche, il fait toujours chaud, mais où qu'elle est donc cette piscine ? Il faut dire qu'on n'avait pas bien pris en compte l'immensité du Cerro, vu d'en bas, il paraît tel un tout petit sommet, mais en réalité il s'étend sur des kilomètres... Ah, un peu plus bas, des voix d'enfants, on doit pas être loin ! Et c'est une immense piscine où barbotent des centaines de gens qui nous accueille. Nous plongeons dans l'eau avec délectation...
Un petit apéro dînatoire sur la terrasse de l'hôtel, on profite de la douceur du climat et du petit vent frais du soir qui nous taquine, avant de s'endormir en pensant à notre vol du lendemain qui nous emmène à Mexico !
mercredi 25 février 2009
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1 commentaire:
Salut les distillateurs de mots,
Pour nous pas de Pisco, vos photos nous invitent au banquet de la vie, nous buvons à la coupe enivrante des scènes de la vie quotidienne.
Subtile alchimie de votre alambic (appareil photo) révélant les beautés sensibles secrètes de ce monde.Comme perles au plus profond
des océans, les mots s'épanouissent et délivrent leurs charges poètique.
Ce nectar est quintescence des jubilations qui rendent l'existence festive.
Vous êtes les médiateurs qui nous font entendre l'écho de la musique des sphères.
Merci pour cette dégustation esthètique, cette convivialité, Le partage.
Tchin-Tchin
Bobart
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