<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685</id><updated>2011-04-22T04:31:59.682+02:00</updated><category term='Nouvelle Zelande'/><category term='Vietnam'/><category term='Inde'/><category term='Argentine'/><category term='Mexique'/><category term='New York'/><category term='Perou'/><category term='Bali'/><category term='Chili'/><category term='Malaisie'/><category term='Bolivie'/><category term='Thailande'/><category term='Cambodge'/><category term='Australie'/><category term='Nouvelle Caledonie'/><category term='Laos'/><title type='text'>Elibes Tour du Monde</title><subtitle type='html'>Tour du monde avril 2008 - avril 2009</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>64</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2521996066832516750</id><published>2009-04-10T15:52:00.002+02:00</published><updated>2009-04-16T10:56:41.257+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='New York'/><title type='text'>New York, New York</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 jours à New York&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière ligne droite, nous passons trois jours à New York la grande pomme... Et on a bien l'intention de la croquer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Metro galère&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gentil monsieur des informations de l'aéroport nous explique comment nous rendre à notre hôtel en métro. Ça a l'air si simple ! Suffit de prendre le train, s'asseoir, et sortir à la bonne sortie à une trentaine de stations de là. Sauf qu'aujourd'hui, c'est samedi, et le samedi, c'est travaux ! Alors messieurs dames, au milieu du trajet, tout le monde descend ! Prend tes sacs, et prend le bus qui se rue dans les bouchons et passe par les quartiers pauvres de la banlieue de Manhattan. Le bus, ça prend beaucoup plus de temps... Peu importe, on en a du temps ! On visite un peu, et on prend la température de la ville. Les locaux, tous de gigantesques masses auprès desquels Seb paraît un tantinet gringalet, parlent et bougent tels ces acteurs de films à grande distribution made in Hollywood. On ne se sent pas perdu, tous ces bonhommes à la casquette à l'envers et au pantalon flottant sous le caleçon, on les a déjà vus à la télé ! Bienvenue dans l'univers de New York, film grandeur nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dans un film&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De spectacteur on devient acteur, on fait partie de la distribution ! bon, d'accord, on n'est que figurant, mais quand même, on est en plein dedans. Première étape si l'on veut ressentir l'âme de la ville, ou tout du moins l'une de ses âmes, nous partons dans une église à Harlem. Nous allons expérimenter le gospel en chair et en os.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A l'église&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la messe de 11h. Les fidèles viennent prendre place à l'avant, nous on se fait tout petit, simples spectateurs restés à l'arrière scène. Et la communauté qui assiste à la cérémonie religieuse s'est préparée à cette rencontre ! Ici une petite dame toute de blanc vêtu, chapeau à voilette assortie. Là des messieurs aux costumes impeccables et cravates. Tous sont de couleur de peau noire, seuls quelques touristes venus vivre une messe différente comme nous sont blancs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voix des chanteuses de gospel nous accueillent, on se dandine sur nos sièges au rythme de la batterie, du piano, les chants religieux montent du fond du ventre, on se sent vibrer... Magnifique expérience que celle du « god spell », de la « parole de dieu ». Mais une messe est une messe, et dans cette petite paroisse de New York on ne fait pas que chanter, on prêche aussi. Nombreux sont les intervenants venus parler de leurs expériences, de la vie de Jésus ou des problèmes de la communauté, tous chapeautés par le prêtre en chef, à l'allure plutôt... Atypique. Sous sa longue bure, il se déhanche tel un chanteur de rap et ponctue son discours d'un Amen à l'accent si prononcé qu'on le prendrait pour un « hey men ». Il ne s'en lasse pas et profère son amen à la cadence d'un pour cinq mots. Ca nous donne à peu près ça : «  Les forts doivent aider les plus faibles, « hey men », comme Jésus l'a fait, « hey men », il est mort pour nous « hey men » », et il se dandine, et il mouline des bras, et il tchatche, il tchatche... Le prêtre rappeur a le verbe facile et le rythme dans la peau. L'auditoire n'est pas en reste, il participe, on ponctue le discours d'un « ouais, ouais » pour affirmer son approbation, d'une prière pour un frère ou une mère malade, d'un remerciement à l'égard d'une aide divine. On a inventé la messe interactive. A New York, point de spectateur, nous sommes tous acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On va voir piece de theatre, ah ben non&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daya est une jeune bolivienne que l'on a rencontré au Salar d'Uyuni il y a quelques mois et qui vit à New York. Elle a émigré de son pays natal et s'est installée ici afin de réaliser son rêve : devenir actrice. Etre à New York, c'est un peu l'être déjà ! Pour arriver à ses fins, elle se bat entre ses trois petits boulots et ses cours de théâtre, une vie de fou à courir d'un bout à l'autre de Manhattan. Alors, lorsqu'on lui annonce notre venue dans Big Apple, elle réussit à nous accorder quelques unes des heures libres de sa semaine et nous propose d'assister à une pièce de théâtre, déformation professionnelle oblige. Va pour le théâtre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La salle se trouve dans l'un des quartiers les plus célèbres de la ville, Time Square... Impossible d'y échapper, tous autant que nous sommes sur cette planète, à moins de ne pas avoir de télévision, nous avons forcément vu un jour ou l'autre cette incroyable avenue dans un de ces blockbusters américains. Time Square, c'est la rue aux immenses écrans de publicité qui clignotent de partout, gigantissimes spots aux couleurs flashies décolories, ici on ne lésine pas sur le vif et l'éclatant. L'oeil est transporté d'une scène à l'autre, attiré par un véritable délire de lumière.&lt;br /&gt;On s'offre un hot dog au petit marchand ambulant et on y est, on vit Manhattan, on atteint le summum de l'image New Yorkaise. De figurants, on devient premiers rôles de notre film !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps pour nous de nous rendre à notre rendez vous, et de goûter au théâtre de Broadway. Il est 14h40, la séance est dans vingt minutes, nous attendons patiemment au milieu des habitués venus à leur spectacle hebdomadaire. 14H50, toujours pas de Daya. 15h, la cloche sonne, les retardataires prennent place, toujours pas de Daya. 15h10, le spectacle a commencé, toujours pas de Daya. À 15h20, on estime qu'on l'a définitivement perdue, de Daya et de spectacle, on tire un trait dessus ! On ne sait pas ce qu'il s'est passé, a-t-elle oublié, a-t-elle eu un souci ? Nous lui envoyons un mail, et espérons qu'il ne lui est rien arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Changement de plan, vive le bus touristique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvons quelque peu tout dépité en plein Time Square, il nous faut désormais trouver un nouveau plan pour l'après midi. En même temps, nous sommes à New York, et les choses à faire, ce n'est pas ce qu'il manque ici ! C'est là que passe devant nous un gros bus à deux étages, de ceux qui baladent les touristes et leurs appareils photos à travers la ville. C'est décidé, nous aussi on veut explorer Manhattan, chevauchant cette énorme monture à demi couverte ! Des petites dames vendent les billets dans la rue et nous annonce le prix. Un regard vers notre portefeuille, ah, on n'a plus de liquide, on revient dans quelques minutes le temps de tirer de l'argent. « Ce n'est pas la peine messieurs dames » et voilà la petite dame qui nous dégaine de sa poche sa machine à carte bleue portative. Définitivement, nous nous trouvons bien dans le pays capitaliste par excellence, j'ai nommé les Etats-Unis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Billets en poche, nous voici à l'étage terrasse de notre bus rouge, où il ne fait pas bon être trop grand. « Attention ! » crient en coeur les passagers du fond, tandis que le sémaphore frôle la tête d'Aurélie ! On se régale à admirer ces immenses immeubles qui touchent littéralement le ciel, l'Empire State Building et autres grattes ciels de haute altitude disparaissant sous les nuages. Le monsieur-guide du bus nous montre deux énormes bâtiments : « les tours jumelles étaient deux fois plus grandes que celles-ci ». À donner le tournis... Ou le torticolis ! À force de regarder en l'air, nos cous sont tous endoloris !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Daya suite et fin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daya nous a répondu : à force de trop en faire, entre petits boulots, cours de théâtre et castings, elle s'est tout simplement... Trompée d'heure ! Arrivée à 15h45, elle n'a pas compris pourquoi la dame de l'entrée lui a demandé de se taire et d'attendre l'entracte... Nous passons donc la voir à l'un de ses jobs, celui où elle travaille comme secrétaire dans un magasin de musique haut de gamme. C'est juré, la prochaine fois, on ne se loupera pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Balade sur l'Hudson&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de quitter New York sans avoir aperçu l'un des symboles de la ville : la statue de la liberté. Le vent froid souffle sur nos visages sur le pont du bateau qui nous emmène à la petite île, mais il chasse aussi les nuages et nous offre de merveilleux reflets sur les immeubles en verre de la ville. Notre guide est un poète, un autre rappeur, qui débite ses vers inspirés de la mégapole avec humour et entrain. Ah, la voilà la statue, mais c'est qu'elle est toute pitite ! La statue de la liberté nous sourit et nous enveloppe de son regard bienveillant, les photos fusent et les souvenirs s'accrochent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Voilà, c'est fini !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an déjà que nous sommes partis, notre voyage touche à sa fin ! Il est temps pour nous de retrouver notre terre natale, notre famille, nos amis, la tête pleine d'aventures et de moments inoubliables. Nous sommes prêts à dévorer la vie d'une autre manière, une nouvelle aventure commence !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2521996066832516750?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2521996066832516750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2521996066832516750&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2521996066832516750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2521996066832516750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/04/new-york-new-york.html' title='New York, New York'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-9161351698733624880</id><published>2009-03-31T06:53:00.001+02:00</published><updated>2009-03-31T06:58:59.741+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mexique'/><title type='text'>15 jours à la plage</title><content type='html'>Bientôt un an que nous sommes partis, l'heure du retour approche. Alors, avant de reprendre le rythme effréné de la vie active, on a décidé de se prendre des vacances ! 15 jours au soleil, sur la plage, à vivre le farniente... Et puis, il faut bien qu'on peaufine notre bronzage avant de rentrer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'île d'Holbox&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première étape et non des moindres : l'ïle de Holbox. Cette petite île paisible encore à l'abri des hordes de touristes qui envahissent la riviera Maya nous enchante dés notre arrivée. Nous débarquons à 6h30 du matin après une (dernière) nuit de bus, sur la rive en face de la terre mère. Nous traversons le village encore endormi jusqu'à l'autre rive, celle où se trouvent les plages et aménagements touristiques. Luis, notre capitaine de Campeche nous a donné une bonne adresse pour dormir. Il nous a même dessiné un plan ! Il est bien tôt le matin, trop tôt pour déranger toute la maisonnée et demander une chambre, mais il est toujours possible de partir en repérage ! C'est ce que l'on fait, et on tombe littéralement amoureux de l'endroit. Hamacs étendus entre deux palmiers, quelques transats, un joli petit resto, oui, c'est ici que l'on veut séjourner ! Sauf que, à l'heure du réveil des hôteliers, le rêve s'évanouit... La chambre est bien au-dessus de notre budget... Luis nous a pris pour des américains ! Bon, on prend nos cliques et nos claques et repartons chercher un logement qui nous ressemble plus. Rien de plus facile sur cette île dès lors que l'on s'éloigne un tant soit peu de la plage, et nous voici avec un belle chambre à un quart du prix de la précédente. Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot ! Comme nous avons l'intention de rester quelques temps sur l'île, on va économiser. Hôtel pas cher, pique nique, sandwichs et tacos, on l'aura notre hôtel aux hamacs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bonnes résolutions d'Holbox&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons rester 10 jours sur l'île. Au programme, la plage bien sûr, les piques niques, la mer, et on a bien l'intention de se remettre en forme avant notre retour. Alors tous les matins ce sera natation ! L'eau est bonne, turquoise, une demi heure de nage nous fera le plus grand bien. Et on s'y tient. Un jour, deux jours, le vent se lève de plus en plus tôt et on commence à se battre avec le courant, trois jours, quatre jours, et puis un après midi, nous rencontrons ceux qui seront à l'origine de notre perdition : 3 normands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les normands et la natation ne font pas bon ménage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romain, Antoine et Jonathan sont 3 jeunes garçons sur la fin de leur périple : la semaine prochaine ils rentrent d'un tour du monde d'une année. Comme nous ! Alors, forcément, lorsque des tourmondistes se rencontrent, et qu'en plus ils sont au même point de leur voyage, ça tchatche, ça partage ses expériences, ça rigole... C'est parti pour un apéro au coucher du soleil, que l'on admire chaque soir plonger dans les eaux tièdes aux environs de 18h, et on se raconte nos péripéties autour d'un verre de Bacardi. Les verres se vident aussi vite qu'ils se remplissent, on ne voit pas le temps passer, OUPS, on a oublié de manger. Les conversations s'étiolent, on commence à voir double. Résultat : tout le monde au lit à 21h30. .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours suivants, personne ne renouvelle la même erreur : ON MANGE. La vie s'écoule paisiblement entre plages et apéro, voir même le samedi on pousse jusqu'à sortir dans le bar branché d'Holbox. Et puis, après maints sandwichs et nombre de tacos, ça y est, nous pouvons nous payer notre hôtel d'américain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le rêve américain&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 jours entre hamacs, transats, ombre et soleil. Bon, d'accord, le vent a redoublé de force, l'eau limpide et calme désormais frémit, apparaissent même quelques vaguelettes, et il faut se lever tôt pour que les rafales ne soient que brise et réellement apprécier la douceur du climat. Il paraît que c'est l'effet de la fin du printemps, la tempête avant le calme et la torpeur des mois brûlants que sont avril et mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Playa del Carmen&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que quelques jours sur le sol mexicain, nous troquons notre douce Holbox pour la frénétique Playa del Carmen. Playa l'américaine, Playa l'héritière de Cancun, ses bars, ses restaurants, ses magasins, son monde ! tout est fait ici pour s'amuser et dépenser des sous. Mais on n'est que de passage, demain, nous partons pour Tulum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tulum&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tulum est réputé pour son site archéologique de l'époque tardive des mayas, le seul dans toute la péninsule érigé sur la côte. Et quel spectacle ! De jolis édifices au milieu de palmiers surplombant la mer turquoise des Caraïbes. Un vrai décor de carte postale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tulum, c'est aussi l'un des derniers endroits sur toute la riviera maya à la construction plus rapide que speedy gonzales où l'on peut dénicher des cabanes sur la plage. C'est évidemment où nous avons l'intention de passer quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est qu'elles sont rustiques les cabanes ! Toit (à trous) de palmes, murs de troncs d'arbre, matelas surmonté d'une moustiquaire, des petites huttes comme celles que l'on retrouve en Asie pour une misère. Ici ce sont les seuls à proposer ce genre de logement, alors ils en profitent ! Louer une cabane au Mexique, c'est du luxe ! M'enfin, on joue le jeu, la plage est belle, la mer d'un bleu transcendant, et le vent omniprésent. Ca souffle sur la riviera maya !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, cocktails pas chers, bières à gogo, il y a tout ce qu'il faut pour faire la fête. Sauf que nous, on est crevé, et on n'est pas tellement d'humeur festive. Finalement, on se bat avec le sommeil au son des basses de la boite de nuit, les cabanes de Tulum, c'est pas pour nous. On déménage de nouveau à Playa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retour à Playa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'Aurélie ! Alors, pour fêter ça, on s'offre un vrai repas, sans tacos ni sandwichs, on explose le budget (50 euros !). On commence par l'apéro, une pina colada XXL, dans un verre tellement immense qu'on dirait un vase, accompagné d'un cocktail de crevettes. On pousse jusqu'à se faire péter la pièce de boeuf saignante XXL elle aussi, de celle que tu ne vois que dans les films américains. On en avait oublié le goût ! Pour arroser tout ça, rien de tel qu'un petit vin mexicain. On se régale, au son des mariachis et sous l'oeil envieux des américains qui font la queue devant le restaurant... Un peu pompette ? Pour s'en assurer, on s'envoie une dernière pina colada ! BON ANNIVERSAIRE Aurélie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On part à New York&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons le mexique et ses 30 degrés et partons pour New York (et ses 5 degrés...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-9161351698733624880?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/9161351698733624880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=9161351698733624880&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/9161351698733624880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/9161351698733624880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/03/15-jours-la-plage.html' title='15 jours à la plage'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7954129318551080614</id><published>2009-03-24T17:19:00.001+01:00</published><updated>2009-03-24T17:22:58.382+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mexique'/><title type='text'>Merida</title><content type='html'>A Merida, il fait chaud. L'air y est lourd et pesant, une véritable chape de chaleur qui s'abat sur vos épaules. Et encore, on est en hiver ! Merida toute coincée qu'elle est au milieu des terres, ne connaît pas le petit air apaisant des villes de bord de mer. Ici, il fait chaud, un point c'est tout !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Merida aux multiples facettes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la place centrale s'éparpillent dans toutes les directions de petites rues numérotées. Et lorsque l'on s'engouffre dans l'une d'entre elles, on débarque dans un univers à l'opposé de la suivante. Par ici c'est le quartier luxueux, les jolies maisons coloniales transformées en hôtels pour gens riches, les charmants restaus en terrasses, et les magasins aux vitrines distinguées. Par là, c'est le marché, les odeurs de tacos qui se mêlent aux bruits venus des téléviseurs poussés à pleine puissance vocale. Les mexicains sont amoureux du haut volume sonore, musique assourdissante, radio criante, et télénovelas beuglantes. Vivre dans le silence ? Inconcevable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Uxmal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous continuons notre exploration du monde maya en nous rendant à Uxmal, à quelques deux heures de Mérida. Lever de bon matin, nous arrivons avant même l'ouverture du site, c'est certain, on sera les premiers à partir à l'assaut des ruines. La pyramide du devin domine de sa forte présence l'ancienne cité maya. Elle se distingue de celles traditionnellement construites dans les cités voisines par sa silhouette toute en rondeur. Uxmal l'élégante pavoise en exposant ses sculptures raffinées, ses &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Kulkukans&lt;/span&gt; ou Dieux serpents à plumes, mais surtout ses &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Chaacs&lt;/span&gt;, Dieux de la pluie à la figure si reconnaissable grâce à son long nez crochu. Chaac veille, partout, sur chaque édifice, démultiplié à l'outrance. Alors oui, Uxmal est belle avec ses sculptures, mais il lui manque ce charme des cités perdues dans la jungle, cette majesté des pierres veillées par la nature. Ici la forêt est sèche, les arbres courts, l'horizon uniforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Voyage au pays des Cenotes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, nous partons découvrir un phénomène géologique particulier à la péninsule du Yucatan : les cénotes, des espèces de trous remplis d'eau. Pour nous y rendre, nous prenons un bus qui nous amène jusqu'au petit village de Cuzama où nous attendent des taxis. Mais pas n'importe lesquels ! Des tritaxis, une sorte de tuk tuk à vélo à la mexicaine. C'est un tout jeune garçon dont la voix vient à peine de muer qui pédale pour nous, tout frêle qu'il est, il se bat et s'essouffle sur les petites montées, il se la galère, et nous il nous fait trop de peine ! 3 kilomètres plus loin, nous voici prêt à embarquer dans notre nouveau moyen de locomotion, le plus original que l'on n'est jamais pris durant toute cette année : un chariot de train tiré par un cheval ! Si, si, c'est bien ça, un petit wagon tiré par un canasson ! Nous embarquons dans l'une de ses chariottes avec un couple Hispano Argentin et nous cahotons sur les rails, vestiges d'un ancien temps. Le chemin de fer a été construit originellement pour les besoins d'une hacienda qui transportait ainsi sa récolte d'agaves, plante alors hautement recherchée puisqu'on utilisait sa fibre pour la fabrication de cordes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'un autre de ses wagons aujourd'hui chargé de touristes arrive en sens inverse, il nous faut alors descendre et sortir le chariot des rails, on laisse passer le collègue, et hop, on remet le tout sur les rails. Le train cheval, c'est le top !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, nous arrivons au premier cénote. On va enfin savoir à quoi ressemble ce puits naturel. Nous descendons un petit escalier de bois et apparaît alors un spectacle magique, incroyable : dans une caverne à moitié à ciel ouvert, un lac, mais plus qu'un lac, une eau pure, transparente comme on ne peut se l'imaginer, et d'un bleu turquoise à faire pâlir les mers des tropiques. L'eau est douce, bien que parfois profitant des failles, de l'eau de mer peut s'infiltrer dans l'un d'entre eux. Plus dense, cette dernière reste sagement au fond surmontée par l'eau douce plus légère. On se jette dans le bassin avec bonheur, l'eau est bonne et rafraîchissante, un vrai bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce n'est pas fini ! On visite 3 cénotes en tout, tous différents. Le deuxième se cache sous une voûte entière ou perce quelques trous laissant passer quelques rayons de lumière, éclairage tamisée qui adoucit les contours. Le troisième est déjà plus cascadesque : pour y accéder il nous faut prendre une échelle de bois à pic qui descend dans un trou creusée dans la roche. Celui ci est vraiment bien dissimulée, un lac dans une grotte, et il nous donne une indication sur son âge : c'est le plus jeune d'entre tous. En effet, Les cénotes vieillissent, et en prenant de l'âge ils se découvrent. Lorsqu'ils sont jeunes ils se cachent des regards indiscrets grâce à une coupole, puis en devenant un peu plus matures ils se libèrent de leur voûte et prennent le soleil. C'est ainsi que l'on retrouve des cénotes sous grottes, et d'autres à ciel ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée extraordinaire au pays des cénotes, inoubliable !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7954129318551080614?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7954129318551080614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7954129318551080614&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7954129318551080614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7954129318551080614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/03/merida.html' title='Merida'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4047730546470738801</id><published>2009-03-17T21:28:00.001+01:00</published><updated>2009-03-17T21:33:51.315+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mexique'/><title type='text'>Campeche</title><content type='html'>Nous partons pour Campeche, petite ville de 250 000 habitants en bord de mer. Campeche, Aurelie connaît bien, puisqu'elle y a effectué un stage de fin d'études il y a 7 ans. Et quel stage ! Un stage à l'INAH, &lt;em&gt;L'Institut National d'Archéologie et d'Histoire&lt;/em&gt;, l'institut en charge de tous les sites archéologiques et musées mexicains. A Campeche, elle a réalisé ses premiers guidages sur les sites archéologiques mayas comme Edzna ou Calakmul et plus particulièrement dans le petit musée d'archéologie maya logé dans un bastion du 18ème siècle surplombant la mer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout ça avait été possible surtout grâce à une personne : Malena, archéologue, qui, sans même connaître Aurelie, lui avait trouvé le stage et l'avait hébergé durant tout l'été. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la voici Malena qui vient nous chercher à la gare des bus ! Et c'est qu'en 7 ans, elle a pris du galon ! Aujourd'hui, elle fait de l'archéologie sous marine et est responsable de toute la région Yucatan. Huit personnes travaillent sous ses ordres. Du coup, elle nous propose de plonger et d'explorer des épaves aux large de Campeche, ce que l'on s'empresse évidemment d'accepter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sous l'eau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luis ancien pêcheur devenu moniteur de plongée et capitaine du bateau de l'INAH nous emmène avec son coéquipier Castro explorer les abîmes du Golfe. Et des épaves, ce n'est pas ce qui manque par ici ! 250 bateaux ont été répertoriés, des anciens, des récents, coulés par accident, ou délibérément. C'est que depuis une trentaine d'années, la pêche est de moins en moins rentable, et nombre sont les pêcheurs qui ont fait sombrer leur propre embarcation pour toucher l'argent de l'assurance ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;em&gt;Rey del Mar&lt;/em&gt;, première embarcation que nous explorons, à huit mètres de profondeur, est un réel refuge pour vie aquatique. Des petits, des gros, des pieuvres également cachées dans des trous creusées dans le sable, et puis un fameux Poisson Pierre qui se confond avec le métal où s'accrochent les coraux et plantes de toutes espèces. Attention à ce dernier poisson, il peut piquer, et douloureusement ! Luis nous promène entre la proue, la quille, les anciens filets de pêche, le moteur même, difficile de s'y retrouver dans cet entrelacs de ferraille si on n'est pas connaisseur ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;em&gt;Perla Blanca&lt;/em&gt;, second bateau que nous découvrons, s'est retrouvé noyé à seulement 4 mètres de profondeur et une centaine de mètres du bord de mer plaqué ici par la force d'un cyclone. Celui-ci est nettement plus lisible, énorme qu'il est planté dans le sable, on en fait le tour collés à la coque, c'est que ça remue sous l'eau et la visibilité est faible, plus ou moins... 1 mètre. Il faut surtout surveiller son collègue, son &lt;em&gt;buddy&lt;/em&gt; comme on dit, on a vite fait de le perdre de vue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une extraordinaire expérience que ces plongées d'épaves, cette découverte de ces monstres d'acier que la nature a adopté et adapté pour devenir l'habitat de centaines de créatures marines. Un régal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Malena est débordée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine prochaine, Malena et son équipe partent pour un mois faire des recherches à Ciudad del Carmen. Du coup, avec tous les préparatifs, elle est débordée. Difficile pour elle de pouvoir s'accorder un peu de temps pour nous voir ! Elle y parvient toutefois et nous rejoint pour le déjeuner. Ah moins que ce soit le dîner, on n'a pas très bien compris... Faut dire qu'au Mexique, à part le petit déjeuner, on mange en général un gros repas dans l'après midi qui fait office des deux. Bon, entre les repas, ça grignote pas mal aussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, on se trouve en bord de mer, alors c'est poissons et fruits de mer au menu. On goûte aux fameuses crevettes campechanaise, célèbres jusqu'aux Etats Unis : un délice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Edzna&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luis de capitaine se transforme en pilote et vient nous chercher. Aujourd'hui, nous partons visiter le site archéologique d'Edzna, à une cinquantaine de kilomètres de Campeche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edzna, c'est une ancienne cité maya superbe, dominée par une incroyable Pyramide des cinq terrasses, qui mêle la structure d'un temple maya classique à une série de chambres rappelant les palais des gouverneurs de l'époque. Peu de monde ici encore, le tourisme n'a pas encore envahi la place, Seuls quelques iguanes prennent le soleil sur les pierres ou nous accompagnent dans notre éternelle montée des marches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le retour, Luis nous arrête dans un champs de pastèques, on en achète quelques unes aux petites dames abritées sous un toit de bois, et on goûte aux délicieux épis de maïs aromatisées de sel et de citron. De meilleur maïs il n'en existe pas ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La vie à la mexicaine : vive les hamacs !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Mexique, et tout particulièrement dans la péninsule du Yucatan, point de maison sans hamac. Souvent, il fait office de siège, de canapé, et de lit ! L'été est chaud ici, très chaud, et c'est bien plus rafraîchissant de dormir en hamac. Et les mexicains savent les tisser ! Nous les avons élus les plus confortables du monde. Alors, on aimerait bien en ramener, histoire de pouvoir nous aussi vivre à la mexicaine en France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Luis a ses adresses. Les meilleurs et les moins chers des hamacs se trouvent dans un quartier en dehors de la ville... à la sortie de la prison ! Ce sont d'ailleurs les prisonniers qui les fabriquent, et leurs familles qui les vendent à la sortie. Et comble du bonheur, Seb en a trouvé un violet !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un petit tour en ville et puis s'en vont&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vieille ville de Campeche est sans aucun doute l'une des plus belles du Mexique. A l'abri derrière ses remparts construits dès le 17ème siècle pour se protéger des pirates, elle arbore avec fierté ses façades multicolores, pas une seule maison ne possède la même teinte que sa voisine. La place centrale devient le dimanche un lieu de rendez vous pour tous ses habitants, on y joue au bingo campechano, ou même au minigolf portatif ! L'orchestre local prend place et inonde le quartier de ses airs langoureux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps pour nous de quitter cette ville si paisible et ses gens si accueillants. Dur dur de quitter Campeche !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4047730546470738801?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4047730546470738801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4047730546470738801&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4047730546470738801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4047730546470738801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/03/campeche.html' title='Campeche'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4552012394458878667</id><published>2009-03-12T01:36:00.001+01:00</published><updated>2009-03-12T01:40:26.136+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mexique'/><title type='text'>De Veracruz à Palenque</title><content type='html'>Nous quittons Mexico et ses fous et nous dirigeons vers la côte. Prochaine étape : Veracruz. Là bas il y a la mer, le soleil, et on aimerait bien se poser un peu, histoire de nous changer du bus. Il faut dire que ces derniers temps ont été assez lourds de trajets, on est pas loin des 4000 kilomètres en 10 jours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A Veracruz, il fait froid, parole de Mexicain&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici arrivés à la gare des bus. On demande à un taxi s'il connaît un hôtel pas cher, il nous répond « un hôtel avec les 3 B, Bueno, Bonito, et Barato », c'est à dire Bon, Joli et Pas cher, ben oui, c'est ça qu'on voudrait s'il vous plait monsieur. Pas de problème, cet homme est efficace, il a ses adresses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous explique également qu'en ce moment il fait froid, et ça, c'est une chose que l'on n'avait pas remarqué. En effet, à Veracruz, lorsqu'il fait moins de 30 degrés, on se pèle les miches... En tout cas, nous, on est bien content de la température, et, après avoir déposé nos sacs à dos dans la chambre, nous partons à la découverte de la ville et de ses plages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite marche de trois quarts d'heure le long d'une promenade gagnée sur la mer nous amène à la playa de Veracruz. Sable brun, eau bleue foncée et des tas de mexicains qui prennent un bain. Les filles sont généralement habillées, ici on ne dévoile pas son corps lorsque l'on se baigne. Du coup, rares sont les serviettes étendues sur le sable, car ici on ne fait pas non plus bronzette. A la place des serviettes, des tables à perte de vue, et des serveurs qui vous accostent tous les 2 mètres pour vous proposer une bière, un poisson, un cocktail. La plage nous est sympathique, la mer relativement chaude, on reviendra se faire un plouf demain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A Veracruz, on aime la musique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait soif, c'est l'heure de l'apéro, nous nous rendons au Zocalo, la place principale du centre de Veracruz. C'est samedi soir, les gens sont de sortie, et nous nous posons sur l'une des nombreuses terrasses. Il paraît que Veracruz est la capitale de la musique mexicaine, la ville s'est spécialisée entre autres dans la Bamba, la Marimba ou le Danzon. Et bien, nous allons en faire l'expérience, Veracruz et la musique, c'est une réélle histoire d'amour ! Qui se transforme parfois en une cacophonie à la mexicaine... Un premier groupe de musiciens tout en noir joue autour d'une table, à quelques mètres de nous. Apparaît le groupe des tout en blancs, qui se poste un peu plus loin, mais voilà aussi les rouges, et bientôt les multicolores ! ce n'est pas fini, d'autres noirs (il y a plusieurs bandes) arrivent avec leur xylophone et s'installent... à 50 cm de notre table... Nous nous échappons, la musique, c'est sympa en fond sonore, mais lorsqu'il faut crier pour se faire entendre, ça l'est nettement moins... Enfin, au milieu de la place, une estrade a été montée, et des musiciens antillais commencent leur show. Veracruz ne fait pas défaut à sa réputation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nous restons quelques jours à Veracruz... Ah ben non.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vent à balayer les perruques souffle sur Veracruz. C'est la tempête, et pour le coup, la température s'est rafraîchie ! La plage, c'est donc compromis... En plus, c'est dimanche, et le dimanche, c'est pas très rigolo. Tout est fermé, et on se pose la question : reste-t-on, reste-t-on pas ? Reste-t-on pas gagne, et nous voici reparti sur les routes en direction de Palenque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Palenque&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons à Palenque le lendemain après une halte à Villahermosa, ce qui veut dire « la belle ville ». Si elle est belle, ça, on sait pas, on est resté dans le quartier de la gare, et avons dormi dans un hôtel tout pourri où t'entends la télé « à donffe »de tes voisins et le chauffaud de bon matin sauf que dans ta chambre, il y a pas d'eau chaude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous voici enfin arrivés dans la région du Chiapas, à Palenque, au coeur de la jungle. Nous trouvons un charmant petit hôtel vraiment pas cher, avec, messieurs dames, piscine, transats, et même hamacs... Le bonheur ! C'est qu'on est bien dans ce petit coin de paradis, alors, on troque la mer pour la piscine et on reste quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le site archéologique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Palenque est réputé pour le site archéologique du même nom qui se trouve à 8 kilomètres de la ville. Nous voici donc partis à la découverte de cette grande cité Maya.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lumière du petit matin éclaire et magnifie les temples, protégés par une jungle majestueuse qui veille en arrière fond. Il est encore tôt, nous profitons du site avant que la masse des touristes n'envahisse les lieux. Et quel splendeur ! Nous nous glissons dans le palais, complexe de bâtiments et de terrasses dominé par une tour unique en son genre dans l'architecture maya, nous grimpons les pyramides du soleil ou de la croix et admirons les bas reliefs qui se trouvent dans les temples à leurs sommets. Mais surtout, nous admirons la superbe structure des inscriptions, une pyramide à degrés surmontée d'un temple à la crête qui touche le ciel, celle là même qui renferme le sarcophage de l'un des plus grands seigneurs mayas : le roi Pakal. Pakal, c'est celui qui redore le blason de la cité au 7ème siècle et qui la relève alors qu'elle est mise à mal par sa rivale Calakmul. Il érige de nouveaux bâtiments, embellie ceux existants, et meurt après 68 ans de règne. Il est alors enterré dans le tombeau qu'il avait pris soin d'ériger avant sa mort, et comme la tradition le veut son corps est recouvert de cinabre rouge et de bijoux de jade. Pakal, nous on le connait déjà, on l'a rencontré au Musée d'Anthropologie de Mexico... on l'avoue, il était pas bien en forme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir exploré la cité des seigneurs et des prêtres, nous descendons dans la forêt et découvrons les quartiers d'habitation, à proximité d'une charmante rivière qui s'étire en cascades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Yaxchilan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, si s'en est un, c'est que la péninsule du Yucatan et ses environs sont bourrés de sites mayas. Hormis les plus connus, les incontournables que sont Palenque, Chitchen Itza pour le Mexique, ou Tikal pour le Guatemala, il y en des centaines, tous extraordinaires, tous différents, tous impressionnants. Alors, comme nous n'avons pas envie de nous contenter uniquement du haut du classement mais aussi de nous la jouer à la Indiana Jones et arpenter des sites déserts de touristes, on décide d'explorer les moins connus. Et c'est là où le bas blesse : il nous faut choisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se décide pour le site archéologique de Yaxchilan, à la frontière avec le Guatemala.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 5h du matin, nous roulons dans un minibus et sautons sur les centaines de dos d'ânes, si en France les collectivités ont des actions dans les ronds points, ici, c'est certainement dans les dos d'ânes ! Près de 3h plus tard, nous voici près de la rivière Usumacinta qui sépare le Mexique de sa voisine guatemaltèque. Il nous faut remonter le fleuve durant trois quart d'heure pour atteindre le site. On s'attend donc à voir de petites embarcations qui font la navette, effectivement, il y a bien des bateaux, mais pas de navettes régulières. Vous voulez aller à Yaxchilan ? Pas de problème, vous pouvez louer votre propre barque pour vous tout seul. Mais il vous faut sortir les billets messieurs dames ! bon, ben, il est super tôt le matin, pas de compagnons de route en vue, on n'a pas trop le choix, alors c'est parti pour le tour de bateau privé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite brume épaisse recouvre le cours d'eau, notre pilote se faufile dans les nuages et nous glissons entre forêts et champs de maïs. La traversée nous rappelle quelques souvenirs d'Asie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous débarquons à Yaxchilan, et on est bien contents, parce qu'on est les premiers visiteurs ! Nous marchons dans la jungle jusqu'à un joli bâtiment dans lequel une ouverte mène dans un couloir de plus en plus sombre où ont élus domicile les chauves souris... Et les grosses araignées ! Un peu plus loin, une autre porte et quelques marches nous mènent jusqu'à une immense place aux multiples structures. Le soleil joue avec le feuillages des arbres immenses, il caresse les pierres, et nos yeux ne sont pas assez grands pour pouvoir embrasser toute la beauté de ce spectacle du passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos oreilles, quant à elles, sont un peu déconcertées. Un bruit étrange, quelque chose comme une grosse machine, mais, non, ce n'est pas possible par ici, non, ça serait plutôt un râle, mais un râle qui vient du fond des entrailles, comme celui d'un énorme animal qui serait en train de rendre l'âme. Nous écoutons, marchons vers le point d'origine de ce bruit, il est de plus en plus fort, on se croirait presque dans un mauvais film d'horreur, coursés par un monstre qui veut nous dévorer. On y est, ça vient de là haut, mais d'où, nous fixons la cime des arbres, et nous découvrons... Un singe, un simple petit singe, qui paye pas de mine en plus, accompagné de ses petits. Ah ça, vraiment, c'est certainement l'animal à la cage thoracique la plus développée du monde ! Voilà le macaque que l'on connaît mieux sous le nom de « singe hurleur ». Peut-être aurait-il mieux mérité le nom de « singe agoniseur » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se régale à Yaxchilan, le site est superbe, les pyramides magnifiques, et on a les vieilles pierres pour nous tout seuls. Deux heures plus tard, nous repartons et croisons les barques débordantes de touristes qui viennent rendre visite à notre hurleur de la jungle. On se dit alors que les quelques billets dépensés valait bien le moment magique en exclusivité que l'on vient de passer !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4552012394458878667?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4552012394458878667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4552012394458878667&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4552012394458878667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4552012394458878667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/03/de-veracruz-palenque.html' title='De Veracruz à Palenque'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7835722959209766263</id><published>2009-03-07T23:07:00.001+01:00</published><updated>2009-03-07T23:11:22.228+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mexique'/><title type='text'>Mexico</title><content type='html'>A Mexico, Mexiiiicoooo comme le disait si bien Luis Mariano... paraît même que le temps paraît trop court pour goûter au bonheur de chaque jour... En tout cas, nous on a tout un mois pour y goûter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 8h de trajet, notre avion s'apprête à atterrir... Extraordinaire spectacle que cette ville de 9 millions d'habitants, 20 si on compte sa banlieue, qui s'étend à 2000 mètres d'altitude sur un plateau encerclé de hauts sommets. &lt;br /&gt;Ca et là, un lac, un peu de verdure, rappelle qu'il y a des siècles la nature était maître. Plus maintenant ! Le plus incroyable c'est que la piste d'atterrissage se trouve en plein milieu de la ville. On survole les autoroutes, les petits immeubles, de très très près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, on y est à Mexico, cette ville à la réputation plus que tendancieuse, cette mauvaise élève des mégalopoles mondiales. Haut degré de pollution, note élevé en ce qui concerne la délinquance, Mexico ne cesse d'inquiéter. Promis, on fera attention !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'hôtel que l'on a réservé vient nous chercher à l'aéroport, ça facilite les choses... Ou peut-être pas ! D'abord, il nous faut les appeler. A l'heure du portable, rien de plus facile, sauf que nous on n'en a pas, de portable ! Et les cabines ne prennent pas la carte bleue. Ni les pièces ; Bon, il nous faut retirer des sous, acheter une carte de téléphone, voilà, c'est fait, on sort à peine du magasin qu'un gentil monsieur ayant compris notre quête nous propose d'utiliser son portable... Une carte de téléphone dans la poche pour rien, nous joignons l'hôtel qui nous donne les instructions à suivre : prenez le train pour le deuxième terminal, allez à la porte 5, attendez une Toyota verte... On se prendrait presque pour Jason Bourne ! Après une bonne heure d'attente, nous voici dans la Toyota qui nous mène à notre hôtel.&lt;br /&gt;Le petit monsieur de la réception nous amène à notre chambre en emportant avec lui un objet pour le moins curieux : Une espèce de grosse boîte ronde.&lt;br /&gt;Mais qu'est-ce que ça peut bien être que cette grosse boîte ronde ? Le petit monsieur le branche, et commence à expliquer... mais non, on n'a pas très bien compris, à ben si, il persiste, c'est un écran de bruit. Quand tu l'allumes, ça fait bbbbrrrrhhh, un son continu et sourd, un peu comme un gonfleur électrique, ou alors un moteur d'aquarium. Avec ça, c'est sûr, t'entends plus rien ! &lt;br /&gt;Bon, allez, une bonne nuit de sommeil (sans écran de bruit) et à nous le Musée National d'Anthropologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Musée d'Anthropologie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour nous rendre au Musée d'Anthropologie, nous longeons le Paseo de la Reforma et découvrons une ville beaucoup plus jolie que celle que nous avions imaginée, fontaines, larges avenues, parcs se succèdent... Reste que les 4 millions de véhicules qui circulent dans la ville ne sont pas du domaine du fantasme, la circulation est dense, voire souvent non circulante. Après quelques trois quart d'heure de marche, nous voici devant le musée, édifié dans les années 60, un réel modèle en matière d'architecture. Une immense cour, agrémentée de bassins où des tortues étalées de tout leur long sur des pierres prennent le soleil, donne accès à de grandes salles aérées qui exposent quelques unes des plus belles pièces des civilisations passées. Avec les différentes cultures qui se sont succédées, Olmèques, Aztèques, Mayas pour n'en citer que quelques unes, le Mexique est bel et bien le pays le plus riche que l'on est vu en matière d'archéologie.   &lt;br /&gt;D'une salle à l'autre, nous nous promenons dans le temps entre les frises du Dieu Serpent à Plumes de Teotihuacan, l'immense sculpture d'un visage Olmèque ou encore le tombeau du roi Maya de Palenque, le célèbre Pakal et ses ornements de jade. De réelles oeuvres d'art témoins du passé laissées par ces civilisations depuis longtemps disparues. &lt;br /&gt;Sans aucun conteste, le musée d'Anthropologie de Mexico est l'un des plus beau musée du monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La salle la plus visitée reste celle des Mexicas, plus connus sous le nom d'Aztèques, ceux là mêmes qui régnaient sur le pays lorsque Hernan Cortès et ses copains espagnols sont arrivés en 1519, ceux là aussi qui ont créé la ville de Mexico. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 14ème siècle, les Mexicas étaient à la recherche d'un endroit sympa pour s'installer. Ils erraient déjà depuis un certain temps, tous les bons coins pour se poser étant évidemment déjà squattés par d'autres peuples, lorsqu'ils virent &lt;br /&gt;« sur un cactus perché un aigle tenant dans son bec un serpent ». Les prêtres sûrement fatigués de leur longue errance, auraient alors considéré le fait comme un signe des Dieux et déclarèrent que le peuple aztèque devait s'installer ici. C'est ainsi que Technotitlan fut établie sur une île en plein milieu d'un lac. Force est de constater que ça leur a plutôt réussi puisque les voici bientôt maîtres d'un important royaume qui s'étend du Pacifique au Golfe du Mexique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au musée, une maquette montre la ville de Tenochtitlan telle qu'elle était lorsque les espagnols sont arrivés, une ville de 250 000 habitants en plein milieu d'un lac, construite sur une île marécageuse et agrandie sur l'eau, une petite Venise, et on a du mal à s'imaginer que la présente Mexico a été construite sur ses ruines, dans le bassin d'un lac qui n'existe plus. Les conquistadors, confrontés au problème des inondations, ont drainé, et drainé encore jusqu'à ce que de l'eau du lac il n'y en ai plus.  Aujourd'hui, on subit les conséquences des erreurs du passé, la ville s'enfonce un peu plus chaque année dans une zone autrefois marécageuse, et puis surtout maintenant, à Mexico, il n'y a plus assez d'eau pour pourvoir la population en son ensemble... Too bad !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Mexico, des constructions aztèques, il ne reste plus grand chose, la ville espagnole a été construite sur leurs ruines, par contre il reste quelques objets incroyables réalisés par leur soin et exposés au musée, comme cette énorme calendrier sculpté dans un monolithe de 17 tonnes, ou alors cette magnifique coiffe en plumes de Quetzal de Moctezuma II, dernier souverain aztèque qui lutta contre l'invasion espagnole... Ah ben non, la coiffe c'est une copie, la vraie, elle est en Autriche, on se demande bien ce qu'elle fout là-bas. Les Mexicains aussi se le demande, et réclame haut et fort le rapatriement de leur bien dans son pays d'origine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie du musée, une musique envoûtante jouée par un flûtiste ondule jusqu'à nos oreilles. C'est joli, c'est agréable, nous nous avançons vers la source, mais point de joueur de flûte devant nous... Le son vient du ciel. Nous levons la tête, oui, il est là haut le musicien, perché sur un poteau d'au moins 30 mètres de hauteur. Et il n'est pas tout seul, il est accompagné de quatre compagnons  attachés par une corde, et les voilà qui se lancent dans le vide la tête en bas. Ils tournent, ils tournent autour du poteau tout en déroulant leur corde et petit à petit, les cheveux au vent, ils descendent jusqu'à toucher le sol. Même pas la tête qui tourne, les 4 mexicains se relèvent et marchent jusqu'au centre comme si de rien n'était ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Teotihuacan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques kilomètres de la ville de Mexico se trouve le site archéologique de Teotihuacan. La civilisation du même nom reste un mystère pour les chercheurs, peu de sources écrites leur révèlent qui étaient véritablement les bâtisseurs de cette incroyable cité. On sait tout de même qu'ils se sont établis et ont régnés entre 100 avant Jésus Christ et 750 après et qu'ils faisaient du commerce avec les autres peuples environnants, notamment les mayas. Ils possédaient le monopole de l'obsidienne, et ça, c'était un peu la mine d'argent de l'époque, ça les a rendus riches ! &lt;br /&gt;Nous voici sur ce site où la végétation se fait timide. Les constructions sont disposées autour d'une grande allée de 4km sur 40 mètres de large. La plus grande et la plus impressionnante des structures c'est évidemment le temple du soleil, une pyramide gigantesque de 65 mètres de haut. Elle a été construite sur une grotte, symbole de l'inframonde, que l'on ne peut malheureusement pas visiter. Faut dire qu'on est pas les seuls à Teotihuacan ! Des bus à la pelle y déverse leurs flots de touristes. Mais si l'on ne peut pas rentrer à l'intérieur du bâtiment, on peut lui monter dessus ! C'est parti pour quelques centaines de marches, et tout en haut, la récompense, la vue embrasse le site et les alentours, superbe. Au bout de l'allée se trouve la pyramide de la lune, qui connaîtra le même sort, on la grimpe, on s'assoit, et on admire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques 5 siècles après la disparition de Teotihuacan, les aztèques redécouvrirent le site. D'après leur légende, c'est ici même que les Dieux créèrent le monde dans lequel on vit, le 5ème et dernier après plusieurs essais infructueux. Mais pour créer un monde, il faut créer un soleil, et pour créer un soleil, il faut qu'un Dieu se jette dans un bûcher. On se décida pour le Dieu Pustuleux, pas tellement heureux d'être l'élu. Il hésite, il hésite, il hésite tellement qu'à la fin, un autre Dieu, Tonatiuh, excédé, décide de s'y jeter à sa place. Pustuleux est tout péteux, il est pris de remords et se jette aussi. C'est bien joli tout ça, mais ça nous fait deux soleils, et ça, c'est pas possible. Les Dieux restants se concertent et décident alors que le deuxième soleil sera moins brillant et ne brillera que la nuit...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7835722959209766263?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7835722959209766263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7835722959209766263&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7835722959209766263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7835722959209766263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/03/mexico.html' title='Mexico'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-6685795618042806198</id><published>2009-02-25T00:26:00.001+01:00</published><updated>2009-03-03T18:35:41.074+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chili'/><title type='text'>Bye bye Amérique du Sud</title><content type='html'>Il est temps pour nous de redescendre tranquillement jusqu'à Santiago, où nous attend notre vol qui nous mènera vers notre dernière étape : le Mexique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour ce faire, on va prendre... Des bus ! Un petit bus de nuit qui tourne qui tourne jusqu'à Arequipa, la ville blanche, à l'accent colonial, où l'on rencontre le père Noël (si si) qui y réside toute l'année et qui y vend ses bonbons dans son habit vert (sauf en décembre, il devient tout rouge) ; Un petit bus de jour pour nous emmener à la frontière chilienne. On y rencontre un couple de chiliens, Mario et Patricia, avec qui on avait pris le même bus qui tourne de Cuzco deux jours auparavant. Ils décident de nous prendre sous leurs ailes, on prend le taxi qui passe la frontière avec eux, puis on se retrouve à déambuler dans les rues d'Arica à la recherche d'un petit hôtel que Mario connaît (mais pas les chauffeurs de taxi de la ville !). On y est, on va pouvoir se reposer un peu... Il fait chaud à Arica, il fait beau, et ça fait du bien. Alors on décide de ne repartir que le surlendemain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arica et les grosses méduses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Arica, il y a même la plage ! si ça c'est pas cool ! Alors on prend nos maillots, nos serviettes, et on marche jusqu'à la grande plage que l'on a repéré la veille en arrivant... Ouais, mais la plage à Arica, c'est du sable noir brûlant, une mer grise glaciale, et des méduses énormes qui jonchent le sol... Bon, ben, pour la baignade, on attendra le Mexique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et un autre piti tour de bus&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un tour de bus de nuit qui tourne moins, pour nous rendre à la Serena... 24h assis vautrés dans nos sièges qui s'inclinent, à admirer le désert qui n'en finit plus... Et enfin la délivrance, nous voici de retour à la Serena ! Quelques 3 mois et des poussières plus tard, la ville s'est parée de ses atours d'été. On en profite pour faire un tour à Vicuna, petite ville à 1h de là dans la vallée d'El Elqui. Il paraît qu'il y a la fête des vendanges, on va goûter à la liqueur du pays, j'ai nommé le bien aimé PISCO ! Ah ouais, ben non, on s'est trompé de jour, la fête des vendanges c'est la semaine suivante... Qu'à cela ne tienne, on ne va pas se laisser faire, alors on visite la distillerie de Pisco du coin... Et on n'est pas les seuls ! Les chiliens adorent le Pisco et ça se voit. Une visite tous les ¼ d'heures à 50 personnes minimum, la visite de la distillerie Capel ne connaît pas la crise !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Santiago&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour dans la capitale (en bus !), un petit air de déjà vu... Sauf le tarif de l'hôtel qui a pris 25% ! Lui non plus ne connaît pas la crise !! On en profite pour (enfin) monter au Cerro San Cristobal, qui domine la ville et le quartier Bellavista où nous résidons. Pour accéder au sommet, nous empruntons le funiculaire qui date de 1923, tout brinquebalant qu'il est il nous emmène en haut de la montagne. Un petit effort, et nous voici à la statue qui domine la ville, et à la grande stupéfaction d'Aurélie, c'est pas un Jésus, c'est une Madone ! La vue d'ici est extraordinaire, le regard embrasse toute la ville tapie au fond d'une vallée et surmontée des majestueux sommets andins aux neiges éternelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait chaud, c'est l'été ici, et on aurait bien envie de se rafraichir. Ca tombe bien, il paraît qu'il y a une piscine sur la colline ! On s'oriente tant bien que mal sur un plan, on demande notre chemin, nous voici dans la bonne direction. Mais de piscine point... On marche, on marche, on marche, il fait toujours chaud, mais où qu'elle est donc cette piscine ? Il faut dire qu'on n'avait pas bien pris en compte l'immensité du Cerro, vu d'en bas, il paraît tel un tout petit sommet, mais en réalité il s'étend sur des kilomètres... Ah, un peu plus bas, des voix d'enfants, on doit pas être loin ! Et c'est une immense piscine où barbotent des centaines de gens qui nous accueille. Nous plongeons dans l'eau avec délectation...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit apéro dînatoire sur la terrasse de l'hôtel, on profite de la douceur du climat et du petit vent frais du soir qui nous taquine, avant de s'endormir en pensant à notre vol du lendemain qui nous emmène à Mexico !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-6685795618042806198?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/6685795618042806198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=6685795618042806198&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6685795618042806198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6685795618042806198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/02/bye-bye-amerique-du-sud.html' title='Bye bye Amérique du Sud'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2760332658000598997</id><published>2009-02-22T02:29:00.002+01:00</published><updated>2009-02-22T02:38:47.483+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perou'/><title type='text'>La vallée sacrée</title><content type='html'>La vallée sacrée ne se lasse pas de nous dévoiler de nouvelles merveilles. Elle nous divulgue un peu plus chaque jour quelques uns de ses secrets. Et des secrets, elle en a à revendre ! Hormis les gros sites archéologiques « classiques », quelques 260 autres ruines incas se dispersent dans la montagne environnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ollantaytambo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ollantaytambo, ce village au nom si difficile à prononcer, se situe au croisement de deux vallées. C'est la porte d'accès au Machu Picchu, c'est ici que la route s'arrête et laisse la place aux rails qui se fraient un chemin le long de la rivière Vilcanota et rejoint Aguas Calientes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le village en lui même ne manque pas de charme. Construit sur les ruines d'une cité inca, il en a gardé le tracé. Les espagnols se sont servis des murs déjà présents, et les façades sont une juxtaposition d'appareil inca aux grosses pierres assemblées sans mortiers et d'appareil plus simple de pierres jointes par un mélange de terre et de paille. Ca et là, en arpentant les étroites rues pavées, on aperçoit une jolie porte inca en V inversé, une charmante cour ombragée, c'est un fait, Ollantaytambo respire la sérénité ! On adore ce village, on s'y sent bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on y reste un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'héritage inca&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le village, coincé entre deux pans de vallée, est dominé à droite et à gauche par des ruines incas. Le plus important, c'est le centre cérémonial qui s'agrippe à la colline et auquel on accède par des centaines de marches, au grand plaisir de nos petites fesses qui ne cessent de monter ! de là, une vue magnifique sur la vallée, et sur la bourgade. Les incas construisaient en grand, tout était minutieusement pensé, rien n'était laissé au hasard. Tout d'abord, la forme de leur construction était inspirée de symboles, comme ce centre cérémonial qui a la forme d'un lama, ou le village en lui même qui paraît à un épi de maïs. Et puis son orientation aussi était finement étudié, le lever du soleil du solstice d'hiver et d'été éclairant précisément un point stratégique des sites, tel un hommage des hommes au dieu soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'autre versant, d'autres constructions s'accrochent à la montagne, des greniers à grains, des observatoires, et cette énorme tête de Viracocha, le dieu suprême inca, à l'aspect d'un vieil homme portant la barbe, directement taillé dans la roche de la falaise. Viracocha, c'est celui qui a commandé au soleil de se lever derrière l'île du même nom sur le lac Titicaca, éclairant les ténèbres. C'est lui aussi qui a créé la lune, les étoiles, l'arc en ciel... Ces derniers, devenus divinités, ne sont en réalité ici que pour représenter Viracocha, des espèces d'intermédiaires, et contrairement aux idées reçues on se rend compte que la religion inca était bel et bien monothéiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La région est belle, on se décide pour une balade dans la vallée... Mais au grand plaisir de nos arrières trains nous la remontons en taxi ! 10 kilomètres plus loin, au sommet d'une colline, nous explorons les ruines d'un autre site, celui de Pumamarca, ancienne forteresse oubliée de tous, même des touristes. Nous cheminons (en descente, youpi !) au milieu des champs de maïs, rencontrons quelques personnes des villages alentours aux costumes hautement colorés, fuschia et jaune se mêlent sur les ponchos et chapeaux des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vallée sacrée, c'est pas que Ollantay, on décolle pour d'autres contrées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Chinchero&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout là haut sur un plateau qui mène à Cuzco, au milieu d'un véritable patchwork de champs multicolores et sur fond de hauts sommets enneigés que l'on aperçoit lorsque les nuages daignent s'élever, se trouve le petit village de Chinchero. Le bus nous dépose sur la route principale boueuse et sans charme, et franchement, c'est pas très joli. Cette piteuse façade cache en réalité de jolies petites rues de pierres, et un peu plus loin un autre site inca... Ben ouais, il y en a partout ici ! De petites filles gardiennes d'ânes, toutes crasseuses, pas plus âgées que 7 ou 8 ans, s'improvisent guides des ruines. Nous suivons l'une d'entre elle et escaladons des rochers, nous courbons à la recherche d'un éventuel caillou à la forme d'un condor, nous nous essayons au trône de l'inca... Un étroit escalier taillé dans une énorme roche nous mène... Nulle part, paraît qu'il y avait une porte, avant... Bref, on a rien compris à la visite, mais la petite nous a bien fait trotter !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Moray et les salines&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moray, c'est, devinez quoi... Un site Inca ! Oui, mais celui ci n'a rien d'ordinaire, si toutefois site ordinaire il y a. Moray, c'est le laboratoire agronomique des incas, leur INRA en quelque sorte. Le site consiste en une succession de terrasses en cercles concentriques creusées sur un dénivelé de 50 mètres, ce qui permet d'obtenir une différence de température de 5 degrés entre le haut et le bas de l'amphithéâtre, alors qu'ailleurs à la même altitude la différence n'est que de 0,5 degrés. Les incas se servaient des microclimats ainsi obtenus pour acclimater des plantes des basses terre à l'altitude. Malins qu'ils sont ces incas !On prend plaisir à descendre tout en bas de cette construction, au centre même, là où il fait le plus chaud, puis on remonte péniblement les hautes marches en cherchant notre souffle. C'est qu'en plus d'être malins, ils étaient bien agiles ces incas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les salines de Maras&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques kilomètres de Moray se trouvent les salines de Maras, exploitées depuis des lustres, bien avant les incas. Et quel spectacle ! Des milliers de bassins construits dans la roche accueillent la bienheureuse eau salée qui se charge de sa substance au tréfond de la montagne. Elle attend avidement l'heure où le dieu soleil chassera les nuages et portera toute son attention à son évaporation. Pour l'heure, c'est la saison des pluies, le sel a beaucoup de mal à émerger à la surface ; les bassins ont revêtu leur habits d'été en attendant la saison sèche, du rouge, de l'orangé, du vert, et s'étagent en cascade jusqu'au fond de la vallée. Nous suivons la source qui se déverse dans les réceptacles, et passons de bassin en bassin toujours plus émerveillés par ce tableau surréaliste. Tout simplement magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retour à Cuzco&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir passé presque deux semaines de quiétude dans la vallée, nous retrouvons Cuzco et son ultratourisme ! Ici, nous avons rendez vous avec un couple anglo-hispanique, Julia et Nicolas, que nous avions rencontré quelques mois auparavant en Nouvelle Zélande. La rencontre fut brève, dans la cuisine d'un camping nous avons échangé quelques mots, avons appris qu'ils faisaient un tour du monde comme nous, pour leur voyage de noce comme nous, et que leur itinéraire était sensiblement le même... Echange de mails, ça serait sympa de se croiser en Amérique du Sud, et 5 mois plus tard, on se retrouve à Cuzco au même moment ! Nous leur avons donné rendez vous devant l'église de San Blas, un quartier toujours très calme, au moins on n'aura pas de mal à les reconnaître... Oui mais voilà, aujourd'hui c'est &lt;span style="font-style:italic;"&gt;la fiesta de los compadres&lt;/span&gt;, la fête des compères, et elle a lieu... Sur le parvis de l'église ! Des dizaines de musiciens, des cageots de bières qui débordent, des spectateurs par centaines, et... des gens bourrés qui dansent... Comment qu'on va faire pour les retrouver ? Après plusieurs mois de vadrouille, leurs visages se sont brouillés dans nos mémoires... Heureusement, Seb est grand, et c'est eux qui nous repérent... On passe une excellente soirée à se raconter nos voyages, nos moments forts, nos projets futurs, et nous finissons sur la terrasse de notre hôtel qui surplombe la place aux danseurs de plus en plus nombreux et de plus en plus bourrés...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2760332658000598997?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2760332658000598997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2760332658000598997&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2760332658000598997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2760332658000598997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/02/la-vallee-sacree.html' title='La vallée sacrée'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-134285709934457403</id><published>2009-02-11T22:51:00.000+01:00</published><updated>2009-02-11T22:53:08.766+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perou'/><title type='text'>Machu Picchu</title><content type='html'>Ah, le Machu Picchu, un vieux rêve de gosse, la cité inca perdue tout là haut dans les Andes... Apparemment, c'est un vieux rêve de gosse commun à un bon paquet de gens sur notre planète, et la société Orient Express péruvienne l'a bien compris. Surtout que le site archéologique se trouve coincé dans une vallée et que le seul moyen d'accès c'est... Leur train. Ou alors à pied, mais en passant par une agence. Bref, le Machu Picchu, c'est peut-être pas l'eldorado légendaire, mais c'est bel et bien la poule aux oeufs d'or ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aguas Calientes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 5h du matin lorsque nous prenons le fameux train. Ici, locaux et touristes ne se mélangent pas, chacun son wagon ! Le train serpente au fond de la vallée, de plus en plus encaissée, creusée par une rivière puissante que nous longeons. Nous voici arrivés à Aguas Calientes, le village qui se trouve à quelques kilomètres du Machu Picchu, et qui vit uniquement grâce à lui. Environ 500 000 touristes passent ici chaque année ! Et ça se voit ! Les restaurants se suivent les uns après les autres, longeant le chemin de fer et transformant les quais en terrasses. Il faut dire que c'est assez exceptionnel de descendre du train au beau milieu du village alpagués par des serveurs de tous les côtés qui vantent les mérites de leur établissement !&lt;br /&gt;Comme son nom l'indique, Aguas Calientes (= Eaux Chaudes) possèdent des thermes, et nous ne manquons pas de les tester ! Quelques bassins archibondés à l'eau féreuse, mais cela reste un vrai plaisir que de se baigner dans l'eau chaude !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On part à l'assaut du Machu Picchu... Ah ben non&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aujourd'hui que l'on va enfin découvrir le Machu Picchu. Le réveil est réglé à 3h30 du matin, on a l'intention d'y aller à pied et d'être dans les premiers à l'ouverture du site, à 6h. Oui mais voilà, on est réveillé à minuit par des trombes d'eau... Il pleut, il pleut, et on est un peu inquiet pour la journée du lendemain... Impossible de se rendormir. On se tâte, va-t-on courir le risque de ne rien voir au Machu ? On règle à nouveau le réveil à 5h, soit on prendra le petit bus pour nous rendre sur le site, soit on décale notre journée au lendemain. C'est ce que nous décidons finalement après avoir vérifié pouvoir utiliser nos billets ce jour là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On remplace le Machu Picchu par le Machu Picchu vu de loin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face du Machu Picchu se trouve le Mont Putucusi, sommet tout rond duquel on dit qu'il y a une vue magnifique sur le site. En longeant le chemin de fer, nous tombons sur les escaliers qui nous mèneront au sommet. Et ça grimpe ! ah tiens, une petite échelle de bois, cool, ça change des escaliers... ah  tiens, une autre échelle de bois, mais celle là, bien plus grande ! Elle s'agrippe à la falaise et fait bien... 60 mètres de haut ! 10 mètres, 20 mètres, 40 mètres, ouh la, ça commence à faire haut, plus le choix, faut continuer, 50, 60 mètres, contents d'être arrivés ! Et dire qu'il va falloir la redescendre ! Bon, en attendant, d'autres  escaliers et échelles suivent, nos cuisses souffrent, notre souffle se cherche, et quelques 500 mètres de dénivelé plus haut, notre récompense ! Une vue extraordinaire sur le Machu Picchu ! Et le Huayna Picchu, la montagne qui lui fait face ! Un petit pique nique et quelques photos plus tard, après avoir grandement admiré le paysage qui nous entoure, nous voici reparti en sens inverse... sous l'averse ! Il pleut, il pleut ! Et les échelles qui se rapprochent ! Allez, c'est parti pour la redescente des 60 mètres, finalement beaucoup plus facile qu'on ne le craignait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Machu Picchu, cette fois, c'est la bonne !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3h30 du matin, cette fois, c'est aujourd'hui ou jamais, et il pleut toujours !! Bon, on se décide pour le bus à touristes de 5h30, au moins on n'arrivera pas trempés . &lt;br /&gt;5h, nous voici devant la caisse, et on est pas les seuls ! Déjà une bonne soixante de personnes qui attendent le bus... Et la file s'agrandit, encore, et encore !!! Ca y est, c'est l'heure, on s'enfourne les uns après les autres dans les véhicules qui nous mènent à l'entrée du fameux site. 6h du matin, les portes s'ouvrent, la masse de gens s'engouffre vers le sacro saint. Les nuages sont proches, mais bon comme le dit le petit fascicule qui va avec les billets d'entrée, « De novembre à Mars, c'est la saison des pluies avec nébulosités ce qui donne au décor naturel une plus grande spectacularité ». Va pour la spectacularité ! On monte tout en haut du site, paraît que quand on est les premiers, on peut faire une photo sans personne... Ah ça c'est sûr, sur la photo, y a personne ! Mais y a pas le Machu Picchu non plus ! Une purée de pois sans nom, on n'y voit pas à 10 mètres... Il est 6h du matin, le site ferme à 17h, on a le temps, alors on prend notre mal en patience. Ici le temps change vite, ça va bien se lever à un moment donné ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 9h, ça fait 3h qu'on est dans le brouillard, on a plus rien à manger, bon, va bien falloir faire quelquechose... Hier, on a repéré de la montagne d'en face un petit chemin en pente gentille qui mène un peu plus haut. Quand les nuages se seront quelque peu dissipés, de là, on aura une jolie vue... Sauf que la pente gentille, on l'a pas trouvé, mais à sa place des escaliers tout raides ! Et ça monte, et ça monte ! On est en train de monter le Mont Machu Picchu, l'une des deux montagnes qui dominent la cité inca !! 300 mètres de dénivelé plus haut, à 2745 mètres d'altitude, la brume est encore plus opaque, le chemin se fait scabreux et suit une falaise dont on ne voit pas le fond (ni le début d'ailleurs), et la pluie qui s'y met, allez, demi tour ! Bon, le Machu Picchu, c'est pas gagné...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés de nouveau sur les terrasses qui sont (supposés) surplomber la cité, le vent s'est enfin levé. Il souffle sur le gros nuage et miracle, on voit le site ! Vite, sort l'appareil photo ! ah ben non, trop tard, le gros nuage il est revenu... La brume danse et joue à envelopper les sommets, tel un voile de mariée jouant avec le vent, découvrant par intermittence la belle, laissant par moment entrapercevoir la beauté de l'heureuse élue. Spectacle magique à l'aura mystique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, on est plus content. Petit à petit le voile se déchire et nous pouvons admirer la pleine splendeur de ces vestiges du passé.&lt;br /&gt;On part à la découverte des ruines, construites au 15ème siècle et abandonné peu après l'arrivée des espagnols en 1532, laissées à l'abandon et quelque peu oubliées jusqu'à ce qu'un scientifique américain ne s'aperçoive de leurs beautés et de leurs importances en 1911. Le monde redécouvre alors le Picchu. La particularité du site tient surtout à sa position géographique, coincée entre deux montagnes, le Machu Picchu, qui signifie vieux sommet, et le Huayna Picchu, le jeune, celui qui possède une silhouette si particulière et qui domine de toute sa puissance l'ancien village, celui là même que l'on voit sur toutes les photos et cartes postales. Mais ce que l'on voit moins sur ces mêmes photos, c'est que la vallée et sa rivière en contrebas contournent les deux sommets, ce qui donne encore plus de majesté à l'endroit. Les ruines se trouvant sur une crête, on peut apprécier le paysage sur les deux versants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre rêve de gosse et celui des 1500 personnes qui errent dans le site en notre compagnie est donc enfin devenu réalité !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-134285709934457403?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/134285709934457403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=134285709934457403&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/134285709934457403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/134285709934457403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/02/machu-picchu.html' title='Machu Picchu'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7509951493508219875</id><published>2009-02-06T20:01:00.002+01:00</published><updated>2009-02-06T20:06:48.256+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perou'/><title type='text'>Pisac</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Pisac et le marché&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pisac est un charmant village au creux de la Vallée que l'on nomme Sacrée pour le nombre de ruines incas qui s'y nichent. La place d'armes au centre de l´agglomeration accueille tous les jours un marché local, qui étend ses tentacules dans toutes les artères du village le mardi, jeudi et surtout dimanche. Chaque matin, les vendeurs montent leur énormes stand de bois et de bâche, et chaque soir ils le démontent. Les enfants sur les vélos à chariottes ramènent les marchandises, et aident à l'étalage des tapis, tentures murales, bijoux... Un véritable tour de force quand on voit le travail qu'il faut accomplir !  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pisac et champs de maïs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vallée est tapie de champs de patates et de hauts plants de maïs. Nous partons nous promener en lisière de champs, jusqu'à arriver à un bout de chemin, un cul de sac. C'est ou le demi tour, ou la traversée à travers champs. C'est parti pour le champs ! On rencontre un péruvien le sac plein de maïs, pas sûr que les plants lui appartiennent, mais au moins il mangera bien ce soir ! Après avoir traversé un petit pont nous parvenons à un joli village du nom de Taray. Nous croisons des enfants qui jouent dans la rue, des cochons leur groin à terre qui se nourrissent de déchets en tout genre et nous entrevoyons par une porte des tas de cochons d'inde qui courent d'un bout à l'autre de la pièce. On repart à Pisac avec le moyen de locomotion local : la mototaxi, genre de tuk tuk à la péruvienne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pisac cité inca&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en haut de la montagne qui domine le village de Pisac se trouve le site archéologique inca du même nom. Un taxi nous amène au sommet, cool, on a plus qu'à redescendre ! Le site est majestueux, hameaux de pierres dominant la vallée, terrasses parfaites qui suivent le tracé de la montagne, magique. A nous les ruines ! On erre entre les anciens temples et maisons, on admire la montagne adjacente dont la roche est parsemée de centaines de trous, vestiges du temps où les incas y enterraient leurs morts, accompagnés d'un air de flûte enchanteur et transcendant venu du coeur de la vallée. Et puis, on passe devant un groupe de ruines et on décide d'entreprendre sa découverte et son ascension. Parce que ça grimpe ! Tout en haut, on accède à un chemin sur la crête de la montagne. Et d'ici la vue est des plus impressionnantes, entre deux vallées. Le chemin aussi est impressionnant, sinuant entre roches et aplomb, on se demande parfois s'il va nous mener quelquepart... Le voilà qui descend à pic, le vide n'est pas loin, on descend sur les fesses, et oh surprise on tombe sur un passage étroit creusé dans la roche, un tunnel inca ! Le chemin des crêtes, on a adoré, et surtout il nous a permis d'éviter la bande de touristes fraîchement descendu du bus qui suit le chemin traditionnel à la queuleuleu. En redescendant vers le plus joli des sites qu'était le centre religieux de Pisac et son temple du soleil, on voit au loin une harpe hissée sur les épaules d'un homme. Puis un autre et sa guitare, une petite fille habillée de façon traditionnelle, et enfin une femme qui danse ! Toute cette petite troupe se trouve ici pour enregistrer un clip. Et ils ont l'oeil ! Ils ont vu Sébastien, le grand blond aux yeux bleus, et hop, le voici devenu lui même acteur et danseur du film. Il nous fait virevolter la petite péruvienne, d'un côté, de l'autre, sous fond de ruines incas et vue plongeante sur la vallée. Il paraît même que le clip sera bientôt sur Youtube ! A suivre ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ca part en Cuy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas que les ruines ou la danse, le voyage c'est aussi les spécialités culinaires du pays, et nous initions régulièrement nos papilles à de nouvelles saveurs. On goûte au Ceviche, un plat typiquement péruvien à base de poisson cru mariné et garni à grands renforts d'oignons, un vrai délice. Une telle expérience nous donne des ailes, et sur le grand tableau blanc entre les traditionnels empanadas (chaussons fourrés) et le classique poulet au four s'est glissé un inconnu : le Cuy a l'horno, le cuy au four. Nous demandons des renseignements à la petite dame du restaurant familial : « c'est quoi un cuy », « c'est avec des patates » nous répond-elle. Va pour les patates. Oui, mais c'est que les patates ne sont pas seules, il y a le cuy aussi, qui se révèle être un... Cochon d'Inde ! Oui, on l'a bien reconnu sa gueule ouverte aux dents acérées et ses petites pattes toutes recroquevillées ! Bon, ben maintenant qu'il est là va bien falloir le goûter : entre les os, pas grand chose à manger, et le goût ressemblerait à du poulet... Ou plutôt à de la caille. Une chose est sûre, à l'avenir, plus de Cuy !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7509951493508219875?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7509951493508219875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7509951493508219875&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7509951493508219875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7509951493508219875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/02/pisac.html' title='Pisac'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5852597601698885084</id><published>2009-02-05T21:30:00.001+01:00</published><updated>2009-02-05T21:32:34.727+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perou'/><title type='text'>Cuzco</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le bus péte une durite&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que le passage à la frontière soit des l'un des plus efficaces que l'on est connu, le trajet de Copacabana à Cuzco nous semble bien long... Faut dire que ça tourne pas mal dans ces contrées là. Et puis, sur une ligne toute droite, une espèce d'explosion et le bus qui ralentit, puis s'arrête... Il nous a pété une durite ! Une petite halte au milieu de la montagne, le temps de quelques photos et d'un bon dégourdissage de jambes, et voilà notre bus tout réparé. Après quelques 13 h de trajet, nous arrivons enfin dans la si célèbre capitale inca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cuzco et la Foi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuzco, comme ses homologues Rapa Nui (ïle de Pâques) ou Quito, veut dire nombril du monde. Faut croire qu'ils se pensaient tous au centre du cosmos, à savoir qui avait raison..(?).. &lt;br /&gt;A 3400 mètres d'altitude, cette ville de 300 000 âmes est de toute beauté. Capitale inca, au carrefour des chemins de l'empire, elle garde encore quelques traces de cette période malgré la conquête espagnole. Il faut dire que les murs qu'ils construisaient étaient extrêmement solides, pierres imbriquées les unes dans les autres de manière si exacte qu'il est souvent impossible ne serait-ce que de passer une aiguille entre les interstices. Alors les espagnols se sont servis de ces murs et ont construit leurs églises ou demeures au-dessus de ces pierres. Et ils n'ont pas lésiné ni sur le nombre, ni sur la grandeur des églises ! Rien n'est trop brillant, rien n'est trop clinquant ! On est en pleine période baroque et on ne s'en prive pas ! Retable immense doré et redoré, statues vêtues de capes et robes tissés de fils d'or et d'argent, et particularité du Nouveau Monde des Christs sur la croix hyper sanglants et des angelots sans corps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sacsahuaman&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-dessus de la ville se trouvent les ruines de plusieurs sites incas. L'occasion pour nous de découvrir l'architecture de l'époque et la campagne environnante en nous rendant d'un site à l'autre. Sous une petite pluie fine, nous arrivons finalement au site de Sacsahuaman qui surplombe Cuzco, et sommes une nouvelle fois ébahis devant ces pierres énormes entrelacées et taillées de façon à s'imbriquer dans ses voisines, tel un puzzle grandeur murale. &lt;br /&gt;En redescendant, nous passons par le joli quartier San Blas, rues pavées et petites maisons de pierre, pour atteindre notre chambre d'hôtel qui se trouve sur le toit d'une de ces maisons. Vue imprenable sur Cuzco, de jour, comme de nuit ! Le regard embrasse les toits de tuiles à perte de vue, sur lesquels se trouvent de curieuses petites statues : deux taureaux en terre cuite surmontés d'une croix. Ils signifient que la maison a été bénie, et protègent le foyer et la famille qui y vit. Pourquoi le taureau ? comme c'est un animal qui a été importé par les espagnols, c'est une représentation qui n'a jamais été interdite, et il a donc été adopté par les populations locales comme symbole lié à la terre, et donc à Pachamama, la terre mère. Et voilà !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Picasso n'a plus qu'à aller se rhabiller&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les peuples du continent américain n'étaient pas loin de rivaliser avec les plus grands artistes du 20ème siècle ! Sincèrement, Picasso n'a rien inventé, il s'est contenté de s'inspirer des civilisations précolombiennes. L'art figuratif et abstrait n'avaient pour les Nazcas et les Mochicas aucun secret ! Cruches zoomorphes ou anthropomorphes, poteries soigneusement exécutées, en plus, ils ne manquaient pas d'humour... Rentre ta langue, petit lama ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On découvre notre nouveau quartier général : le Mercado Central&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des stands qui te proposent des jus de fruits fraîchement pressés par dizaine, les cantinières qui t'invitent à goûter à leurs plats, les fruits, les légumes, les fromages, le pain, tout y est ! &lt;br /&gt;Alors oui, c'est l'heure de quitter Cuzco, nous partons pour la Vallée Sacrée, mais d'ici un peu plus d'une semaine, on y reviendra, à notre Mercado Central !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5852597601698885084?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5852597601698885084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5852597601698885084&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5852597601698885084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5852597601698885084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/02/cuzco.html' title='Cuzco'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5269279098824061997</id><published>2009-02-01T14:22:00.001+01:00</published><updated>2009-02-01T14:25:14.300+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bolivie'/><title type='text'>Copacabana, lac Titicaca</title><content type='html'>A 3h à peine de la capitale du pays se trouve le légendaire lac Titicaca, à 3810 mètres d'altitude. Sur ses rives, le village de Copacabana, coincé entre deux sommets, le Calvaire, et l'enfant du Calvaire, tout un programme ! Ici la vie se mêle entre tourisme, devenu l'une des principales ressources financières des villageois, et traditions sacrées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bénies soient les voitures !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant la gigantesque cathédrale de Copacabana a lieu chaque matin et tout plus particulièrement le week end, la très originale cérémonie de baptême des voitures... si, si, de voitures, ou tout autre véhicules motorisés, minivans, camions, que l'on décore à grand renfort de fleurs et autres banderoles aux couleurs vives. Et l'on vient de loin pour faire bénir son fidèle destrier, des 4 coins de Bolivie ! Patiemment, l'on chouchoute et bichonne sa voiture, dans l'attente du prêtre et de son eau bénite. Le voilà ! Muni de son eau précieuse, il arrose généreusement sous fond de prières calandre, moteur, pneus et bien sûr la famille venue accompagner le nouveau baptisé. Une tradition insolite, unique en son genre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Marché du samedi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est samedi, et sur le plateau surplombant la ville se retrouvent copacabaniens et leurs familles. Sur le parvis de l'église, on peut acheter des voitures et maisons en modèle réduit, symboles de son moyen de locomotion ou de son foyer que l'on fera bénir par procuration. On se retrouve ici pour suivre les traditions mêlées de christianisme et de croyances ancestrales, mais aussi pour s'affronter aucours d'une partie de babyfoot, ou tout simplement partager un pique nique. On squatte allègrement dans l'herbe en famille ! Certains en profitent pour faire un pélerinage en haut du calvaire, et on les suit... La montagne porte bien son nom ! 200 mètres de dénivelé et des escaliers raides à n'en plus finir, nous montons à 4000 mètres d'altitude en tirant la langue... Mais quelle récompense arrivés en haut ! Une vue magnifique sur le lac Titicaca et le village de Copacabana à nos pieds. C'est à la pointe du Calvaire que les boliviens viennent faire leurs offrandes au lac et à Pachamama, la terre mère. Une montée pareille, ça donne soif, alors on commande de la bibine, et oui, ici se trouvent des stands qui vendent boissons, snacks et autres voitures miniatures. Ici la tradition veut que l'on se partage la bière, tout en n'oubliant pas de donner sa part à Pachamama, ce qui provoque des effluves maltés venant titiller nos narines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mange ta truite !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lac Titicaca est immense. C'est le plus grand lac d'Amérique du Sud, quelques 200 kilomètres de long sur 65 de large, et le plus haut navigable du monde. On n'en voit pas toujours le bout ! A se croire sur les rives d'une mer ! On se balade le long de sa plage, puis sur le retour on s'arrête à l'un des nombreux kiosques qui proposent de la truite. Ici c'est la spécialité de la région ! Truite à midi et truite le soir ! On s'attable et on en profite, le poisson c'est bon, tout en admirant les petits pédalos canards qui voguent sur les flots du lac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Isla del Sol&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons découvrir l'Ile du Soleil, l'ile sacrée des Incas. On raconte même que c'est ici que le premier Inca Manco Capac serait sorti de ses eaux, devenant le premier d'une lignée de 12 régnants à la tête d'un territoire allant du Chili à l'Equateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ile n'est pas loin, on la voit de Copacabana, nous y serons en peu de temps. C'est sans compter sur le bateau de bois sur lequel nous avons embarqué, qui doit, sans mentir, aller à... 2 kilomètres heure. Incroyable, un bateau aussi lent, nous n'en avions jamais vu. Nous admirons le paysage du pont sous la bienveillante et timide chaleur du soleil matinal, bientôt poursuivi par de gros nuages noirs. Nous voilà rattrapés, va-t-on visiter l'ile du soleil sous la pluie ? Après 2h30 de navigation, nous voici arrivés transis de froid au Nord de l'île, et partons nous réchauffer dans une petite auberge d'un bon thé. Bien à l'abri derrière les vitres, nous regardons l'averse qui finalement se déverse. Réchauffés, équipés de nos imperméables et pantalons étanches, nous sommes prêts à parcourir les 3h de marche qui nous sépare du village au sud de l'île. Bien vite, le soleil reprend ses droits, et c'est un véritable enchantement que de traverser cette île qui se révèle splendide. Nous passons par de jolis petits villages d'agriculteurs, croisons des paysans qui nous saluent, des hommes qui marchent l'oreille collée à un poste de radio, ou encore apercevons de jeunes enfants qui mènent leurs troupeaux de moutons d'un champs à l'autre. Le souffle court, nous montons et montons encore, sans cesse admiratifs devant ce paysage, jusqu'à atteindre une des crêtes essoufflés et époustouflés par une vue superbe. Nous dominons le lac Titicaca !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 2h30 de marche, nous voici au village Sud bien différent du Nord, hôtels tout neuf et restaurants par dizaine attendant avidemment le touriste. Ici, c'est le côté luxe de l'île !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le retour, le bateau s'arrête devant deux îles flottantes, jolies petites îles de joncs made for tourists...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un nouveau pays à découvrir : le Pérou&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons notre petit havre de paix qu'a été pour nous Copacabana, et prenons un bus qui nous mènera à notre prochaine destination : le Pérou, et plus particulièrement la si célèbre ville de Cusco.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5269279098824061997?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5269279098824061997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5269279098824061997&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5269279098824061997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5269279098824061997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/02/copacabana-lac-titicaca.html' title='Copacabana, lac Titicaca'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-6434511291299220435</id><published>2009-01-26T19:21:00.001+01:00</published><updated>2009-01-26T19:24:15.621+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bolivie'/><title type='text'>La Paz</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La Paz&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Paz est certainement la ville la plus incroyable et atypique du monde. Sa situation géographique la rend unique. Coincée qu'elle est au creux de la vallée, elle s'accroche de toutes parts aux versants qui l'entourent. 1000 mètres de dénivelé de la ville basse à « El Alto », le quartier qui jouit de la plus belle vue sur la ville mais aussi celui où vivent les plus défavorisés. En tout cas, une chose est sûre, se promener dans La Paz, ça fait les cuisses ! Et le souffle aussi, à 3400 mètres d'altitude en moyenne. Et si cette ville encaissée en fond de vallée créée au milieu du 16ème siècle par les colons espagnols a pu prospérer de cette façon et atteindre aujourd'hui le million et demi de personnes, c'est qu'elle  possède une position extrêmement stratégique sur les routes commerciales d'hier et d'aujourd'hui, entre forêt amazonienne et hauts plateaux andins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, pour se déplacer, les paziens préfèrent les microbus à la marche à pied, et des milliers de milliers de minibus sillonnent la ville en crachant leur fumée noirâtre qui pique les yeux et empêche de respirer...  &lt;br /&gt;Nuestra Senora de la Paz, ou Notre Dame de la Paix, son vrai nom, est peut-être une grande ville, mais elle se distingue nettement des autres capitales du monde qui souvent se ressemblent toutes, et garde le charme et les traditions que l'on peut rencontrer ailleurs en Bolivie. La ville est un marché immense, échoppes à l'enfilade vous proposent les mille et unes petites choses dont vous avez besoin, ou plus souvent dont vous n'avez pas besoin. Les étals se partagent la ville en quartier, le quartier des tissus, celui des chaussures, des luminaires, des casseroles et au grand bonheur de Seb de la quincaillerie. Des outils 5 à 10 fois moins chers qu'en France, il est comme un fou !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On retrouve les garçons&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve le groupe d'étudiants que l'on avait rencontré à Potosi, groupe agrandi d'un italien et de deux argentins... Et ils ont la forme ! Ils écument tous les bars et boites de la Paz jusqu'à point d'heure. Nous, on se contente du début de soirée, grande tablée au restaurant à goûter les spécialités culinaires et breuvages de la capitale. Ca se résume souvent à de la cuisine internationale et de la bière ! Les restaus boliviens sont difficiles à dénicher. On a quand même tester la discothèque de la Paz pour l'anniversaire de Charles, l'un des étudiants fous. M'enfin, c'était Lundi, alors on était tous seuls ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On visite la prison de San Pedro... Ah ben non&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous a parlé de la prison de San Pedro, une « prison hors norme », sans gardien à l'intérieur, en quelque sorte une société à part entière, avec son propre système de fonctionnement. A l'intérieur, on travaille si l'on peut, coiffeur, vendeur, menuisier, et l'on paie pour son logement, les plus riches accédant à de véritables appartements, avec salle de bains privée et cuisine, alors que les plus pauvres se partagent une cellule de 9 m2 à 5. La porte de la prison est ouverte aux familles qui vont et viennent comme ils le désirent. Femmes et enfants se retrouvant souvent sans ressources alors que le mari et père se trouve incarcéré, il n'est pas rare de les voir eux-mêmes vivre dans la prison en compagnie des 1500 prisonniers qui y résident. &lt;br /&gt;La majorité d'entre eux a été arrêtée pour trafic de drogue ; du coup ils ont installé un véritable laboratoire au sein même de la jaule et produisent de la cocaïne qu'ils écoulent à l'intérieur et à l'extérieur de la prison. C'est une des principales ressources financières, et entre autres commerces ils sont également sponsorisés par Coca Cola, qui vend en exclusivité son breuvage en échange d'un peu d'argent, d'approvisionnement en tables, chaises, et autres parasols. &lt;br /&gt;Le tourisme est lui aussi devenu une source de revenue non négligeable ! Tout a commencé à la fin des années 90 lorsqu'un britannique du nom de Thomas McFadden emprisonné pour 4 années pour trafic de drogue se voit accorder une nuit de liberté dans la Paz. Le voilà qui écume les bars et rencontre une jeune voyageuse israélienne qui fascinée par son histoire lui demande la permission de lui rendre visite en prison. Très vite, le mot passe de bouches de voyageurs en oreilles de routards, et voilà notre cher anglais qui reçoit pleins de visiteurs, et se transforme sans s'en apercevoir en guide touristique de la prison. &lt;br /&gt;Aujourd'hui, Thomas n'est plus incarcéré, mais business is business et d'autres résidents ont vite appris où pouvaient être leur intérêt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre petite troupe se rend devant la prison, et bien vite nous voici abordés par un grand black qui nous propose de nous guider dans ce petit monde bien à part.  Oui, mais les garçons s'étaient renseigné la veille, et le prix est bien plus exorbitant que celui qui leur avaient été donné alors. 250 bolivianos par personne, 25 euros, une véritable fortune ici, plus que notre budget par jour pour manger, dormir et faire des sorties ! Après moult tergiversations, on décide de laisser la prison aux prisonniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On troque la prison pour le musée de la coca&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La coca a mauvaise presse. C'est évidemment parce qu'elle est la base d'une des drogues dures les plus vendues dans le monde : la cocaïne. Mais dans les pays andins, la coca est bien autre chose. C'est une plante sacrée utilisée depuis plus de 5000 ans par les peuples amérindiens, lors de cérémonies religieuses mais aussi pour ses nombreuses vertus. Et elle en a des vertus la feuille de coca ! Elle aide à la circulation sanguine et au mal des montagnes, elle donne de l'énergie et fait oublier la fatigue, elle coupe la faim, mais aussi elle aide à la digestion, évite les caries dentaires, et la liste est encore longue ! Les espagnols à leur arrivée traite cette plante de satanique mais bien vite ils vont s'apercevoir qu'elle peut leur être utile, très utile : les indigènes travaillent beaucoup plus longtemps et sans manger dans les mines lorsque qu'il mâche la coca que sans...&lt;br /&gt;La coca est aussi à l'origine de « maître Coca-Cola », car oui, le liquide brunâtre gazeux est bel et bien implantée dans le monde entier et règne en maître de l'Asie à l'Amérique sur le marché de la boisson. En Amérique du Sud, le Coca est moins cher que l'eau, des centaines de devantures sont aux couleurs rouges et blanches du logo, difficile d'éviter la marque ! Il paraît que 300 millions de litres de Coca sont vendus chaque jour dans le monde... Et dire que la boisson doit quelque peu son origine à un français, un certain Mariani, qui crée à la fin du 19ème siècle un vin à base de feuilles de coca, hyper stimulant on s'en doute. L'américain Pemberton s'en inspire, et rajoute de la noix de kola, et voilà notre nom tout trouvé : Coca Cola. Prohibition oblige, la boisson devient sans alcool, voici notre boisson lancée sur la route du succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;El Alto et son marché géant&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujoud'hui, c'est dimanche, et c'est jour de marché à El Alto, le quartier qui se trouve tout là haut à 4100 mètres d'altitude. Un marché immense, qui s'étend sur des dizaines de rues, des dizaines de kilomètres, où les boliviens se retrouvent pour dénicher la bonne affaire. Et ici on vend de tout ! Du canapé au t-shirt vintage, du cochon à la poussette, de la voiture à la machine à écrire, rien n'est impossible, tout est disponible. Et pour un prix défiant toute concurrence... On a perdu une partie de notre troupe en montant à El Alto, mais il nous reste Manu et Vincent, qui s'en donnent à coeur joie et achètent blousons colorés et bonnets douteux... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mariage en grande pompe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la rue, nous croisons un mariage digne des plus grands dignitaires... Les mariés et la famille remonte la rue, au milieu des fumées d'encens et dans le fracas assourdissants des pétards, puis suivent danseurs au costume de lumière et musiciens au souffle bien entraîné. Il faut y aller pour jouer du trombone en montant à 3500 m d'altitude ! Une très jolie parade !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Manifestations pro CPE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CPE, c'est la nouvelle Constitution Politique de l'Etat, qui doit être votée dans les jours à venir, et ici, comme dans tout le pays, ça engendre du remue ménage ! A La Paz, on ne voit quasiment que des manifestants pro CPE, paysans indigènes venus montrer leur soutien au projet, Paziens se regroupant autour d'un Evo Morales gonflable géant, les manifestations sont nombreuses... Et les flics (anti-émeutes) aussi !  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bye bye La Paz&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a adoré déambuler dans ses rues et admirer sa si particulière configuration, dominée par les sommets enneigés à 6000 mètres d'altitude, du haut d'el alto ou de miradors (point de vue) qui surplombent la ville. On a vraiment apprécié les marchés et l'artisanat bolivien, et on s'est fait plaisir ! &lt;br /&gt;Il est temps de continuer notre route, celle qui nous mène au lac le plus célèbre du monde : le lac Titicaca.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-6434511291299220435?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/6434511291299220435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=6434511291299220435&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6434511291299220435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6434511291299220435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/01/la-paz.html' title='La Paz'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4623608814397108357</id><published>2009-01-25T17:27:00.001+01:00</published><updated>2009-01-25T17:47:56.498+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bolivie'/><title type='text'>Sucre</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Capitale ou pas ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On quitte le haut plateau pour arriver à Sucre à (seulement) 2 800 m. La ville porte le nom d'un certain général qui a aidé à renvoyer les espagnols dans leur pays et est devenu président de la nouvellement créée Bolivie en 1826. “La ville blanche” devient la capitale du pays, pas pour longtemps, puisque rapidement le gouvernement se déplace à la Paz. Aujourd'hui encore c'est la gueguerre entre les Sucriens et les Paziens qui chacun revendique leur statut de capitale. Afin de ne brusquer aucun d'entre eux, il est dit que Sucre est la capitale constitutionnelle, alors que La Paz est la capitale administrative... M'enfin, sont toujours pas contents. La nouvelle constitution mettra peut-être un terme à cette querelle, il est dit que Sucre sera bel et bien la VRAIE capitale de la Bolivie une fois que celle ci sera acceptée. A suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La ville coloniale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sucre est une jolie ville coloniale, toute blanche, où il est bon flâner. On se déniche un petit hotel aux accents romantiques, en plein coeur de la ville, et surtout à côté du marché. Et quel marché ! Le plus beau et le plus impressionnant que l'on est vu. Les étalages croulent sous les fruits et légumes, le pain ressemble à s'y méprendre à notre chère baguette, et puis là haut, l'immense “comedor popular”, ou cantine populaire. Ici, la spécialité, c'est la saucisse, et Seb s'en remplit la panse ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au temps des dinos&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les villes des hauts plateaux Boliviens sont impressionnantes vues d'en haut.  Encaissée au fond d'une vallée, nous prenons pleinement conscience de la dimension de Sucre en nous rendant sur les hauteurs de la ville dans notre microbus. Et si on est là, c'est qu'il parait qu'il y a un mur avec des empreintes de dinosaures... Oui, de dinosaures ! Une paroi de 2km de long découverte sur le chantier d'une usine de ciment. Après 20 bonnes minutes de marche, nous passons l'usine et nous découvrons le fameux mur. Ah ben ouais, c'est vrai, il y a des traces de pattes. Les boliviens en ont profité pour faire un parc à dinosaures en face, le tourisme se développe ici aussi, et on admire les reproductions grandeur nature de ses gigantesques animaux préhistoriques disparus il y a quelques 65 millions d'années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On quitte la capitale... pour la capitale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A nous La Paz ! Un petit bus de nuit en ce 15 janvier dans lequel nous fetons nos 10 ans de rencontre... Et oui, ca ne nous rajeunit pas tout ca !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4623608814397108357?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4623608814397108357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4623608814397108357&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4623608814397108357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4623608814397108357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/01/sucre.html' title='Sucre'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2283166034308624667</id><published>2009-01-15T19:21:00.001+01:00</published><updated>2009-01-15T19:54:10.686+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bolivie'/><title type='text'>Potosi</title><content type='html'>En Bolivie, rares sont les routes. Une piste qui tourne qui tourne nous mène d'Uyuni à Potosi, et on est bien content lorsqu'on arrive ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Potosi, siègeant à 4000 mètres d'altitude, est la ville de plus de 100 000 habitants la plus haute du monde. Elle affirme sa richesse d'antan et offre au regard du passant ses églises aux portails exubérants et ses grandes maisons coloniales. Nous grimpons ses jolies petites rues toute en hauteur, Potosi se mérite ! Dur dur de respirer ! Des centaines de vieux microbus made in China sillonnent la ville et crachent sur leur passage leur fumée dense et noire. Altitude et pollution ne font pas bon ménage pour les poumons ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Marchés boliviens&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ici que l'on découvre les marchés boliviens. On y trouve de tout, du shampooing au tissu traditionnel, en passant par les fruits aux milles couleurs et les étals de viande peu ragoutants... Au premier étage des dizaines d'échoppes qui proposent le petit déjeuner et le goûter, et puis le Comedor, la cantine si l'on veut, où l'on nous sert des assiettes bien remplies pour 50 centimes d´euros. Le marché bolivien, on adore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Mont Riche&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Potosi est dominée par le Cerro Rico, le Mont riche, magnifique montagne rouge feu, qui ne porte pas son nom en vain. C'est ici que se trouvent les fameuses mines d'argent, celles qui ont rendus si (tristement) célèbre la ville.&lt;br /&gt;Il n'a pas fallu longtemps aux espagnols, avides de nouvelles fortunes, pour découvrir la fabuleuse richesse que possédait en son sein la montagne : de l'argent à en revendre ! Entre le 16ème siècle et le 18ème siècle ils vont en extraire plus de 45 000 tonnes d'argent pur... Mais à quel prix ! Les amérindiens sont exploités, les travaux forcés instaurés, ils se doivent de travailler durant 3 mois non stop dans la mine pour les colons, sans sortir, à respirer cet air de minerai qui envahit les poumons et provoque tant de maladies. De l'argent, il en faut toujours plus, et les amérindiens, si nombreux à mourir dans les mines, ne sont toutefois pas suffisamment nombreux pour assurer tout le travail. Alors on ramène des esclaves noirs, à leur tour victimes de cette fièvre blanche à la fortune. &lt;br /&gt;On raconte qu'avec tout ce que l'on a extrait du Cerro Rico on pourrait construire un pont d'argent entre Potosi et l'Espagne, et pour rentrer en Amérique on pourrait construire un autre pont avec tous les os des hommes morts dans les mines...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui encore on extrait de l'argent de la montagne, un travail de forçat car la colline s'est vidée de sa substance et il n'en reste plus que des miettes... La vie des mineurs est dure, très dure, 15 000 l'année dernière, ils ne sont plus que 4000 aujourd'hui à gagner leur pitance dans les entrailles de la terre. Et quelle pitance ! entre 50 et 100 euros par mois, quand ils ont de la chance...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous, nous décidons d'expérimenter la mine et de tenter d'appréhender la vie des profondeurs... &lt;br /&gt;Histoire de se mettre dans la peau d'un mineur, avant de s'engager dans les galeries obscures, notre guide nous offre une tournée d'alcool à 95 degrés ! Ca met en train ! On s'équippe également de cigarettes et de feuilles de coca, offrandes destinées à El Tio, le Dieu de la mine à l'aspect diabolique que l'on se doit d'adorer pour être couvert d'argent.&lt;br /&gt;Un long tunnel nous mène jusqu'à un boyau qui descend plus bas, toujours plus loin au coeur de la montagne. On rampe, on se faufile, on glisse, et l'air devient de plus en plus dense, un air de poussière qui s'insinue dans tes bronches et te fait tousser. Il fait de plus en plus chaud, pesant, l'air est irrespirable, les entrailles de la mine sont bien proches de l'enfer. Et nous ne sommes ici que pour 2 ou 3 heures ! Nous sortons de la mine bien fatigués, les poumons en feu, et Aurélie en a même perdu la voix ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire d'amuser les troupes (surtout les garçons), on fait exploser un peu de dynamite, en vente libre en Bolivie. Impressionnant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ah, les jeunes !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant la visite de la mine, on rencontre 5 jeunes français venus faire une partie de leurs études en Amérique du Sud. Après le travail, le voyage, ils profitent d'être sur place pour visiter la Bolivie et le Pérou. Et à l'apéro, ils réussissent à nous dégoter une bouteille de Pastis, du vrai de chez nous ! Dans la cour de notre auberge, nous initions un couple d'argentins à ce magnifique breuvage français, et ce n'est pas pour leur déplaire. Toute cette petite troupe se retrouve dans un bar, puis en boite, oui, oui, on a testé la discothèque la plus haute du monde ! Canapés défoncés, danseurs à doudoune et bonnet, et musique plus que louche ! &lt;br /&gt;Vincent, un de nos compatriotes, décidé à ne pas en rester là, demande au bar une carte des boissons... «  on n'a pas de carte, on n'a que de la bière ». Après quelques tergiversations, la serveuse nous sort de derrière les fagots une bouteille d'alcool local, « la Casa Real », joli nom pour un breuvage imbuvable ! « mais je n'ai que deux verres »... Décidément, les boites de nuit boliviennes ont encore du chemin à faire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On quitte Potosi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore embrumés de vapeur d'alcool, nous quittons Potosi pour Sucre, la capitale constitutionnelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2283166034308624667?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2283166034308624667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2283166034308624667&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2283166034308624667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2283166034308624667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/01/potosi.html' title='Potosi'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-842584799673314332</id><published>2009-01-14T00:48:00.000+01:00</published><updated>2009-01-14T00:49:31.155+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bolivie'/><title type='text'>Sud Lipez et Uyuni</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 jours de 4X4 sur l'altiplano bolivien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe la minuscule frontière bolivienne au milieu de nulle part, et c'est parti pour 3 jours en compagnie de deux espagnols d'une cinquantaine d'années et de deux étudiantes en anthropologie venus du Brésil et des Pays Bas. Ca parle espagnol à tout va, c'est bon pour l'apprentissage des langues tout ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lagunes et paysages à couper le souffle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incroyable Sud Lipez... C'est comme ça que l'on nomme ce confin de la Bolivie qui mérite mieux le nom de « route des joyaux ». Les lagunes se suivent et ne se ressemblent pas, il y a la blanche, la verte, la colorée, toutes plus belles les unes que les autres. Les sommets de 5 à 6000 mètres se reflètent dans la laguna blanca, le Licancabur domine de toute sa splendeur la laguna verde, et les flamands roses s'égaient dans le rouge de la laguna colorada. Magie de la nature qui nous offre ici l'un de ses plus beaux spectacles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dodo à 4300 mètres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques centaines de mètres de la laguna colorada, nous établissons notre camp dans une petite maison de pierres. Nous sommes rapidement rejoints par d'autres 4x4 pleins de japonais, brésiliens, espagnols, singapouriens, et même boliviens-newyorkais ! Ce soir là, on mange tous ensemble sur une longue table toutefois pas assez longue pour tout le monde, tout collés qu'on est les uns contre les autres. Impossible ne serait ce que de lever la fourchette, alors on décide de prendre notre assiette et on se décolle. C'est là qu'on rencontre Daya, bolivienne dans la vingtaine, qui vit depuis 5 ans aux Etats-Unis et a bien l'intention d'y faire son trou... Le rêve américain en quelques sorte, elle a tout plaqué pour tenter l'aventure et se donner les moyens de réaliser ses souhaits : devenir actrice... La vie américaine lui a ouvert de nouveaux horizons, tout devient possible, créer sa chance, aller en Europe, voyager !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Altiplano suite et arrivée à Uyuni&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du désert de Dali à l'arbre de pierre en passant par les montagnes orangées, l'aliplano ne cesse de nous émerveiller... On fait même la connaissance d'un vicacha, sorte de lapin à queue d'écureuil, accompagné des éternelles vigognes.  Au bout de la piste, après quelques bonnes heures de conduite, nous arrivons à Uyuni, petite ville du bout du monde. Les boliviennes aux longues tresses, petits chapeaux et jupes bouffantes vont et viennent, l'Amérique du Sud a décidément de nombreux visages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Viva el Salar&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la saison des pluies. Et même si nous nous n'y avons vu goutte, il a plu il y a quelques jours et le salar est inondé... Le 4x4 se fraie un chemin dans 30 cm d'eau, et nous offre un spectacle magique, difficile de définir le ciel de la terre. Les nuages, les cônes de sel, les travailleurs, tous se reflètent sur cette étendue blanche qui paraît tel un lac sans fin. On roule et on s'éclabousse d'eau salée pendant une trentaine de minutes, avant d'atteindre la partie sèche, blanc immaculé à perte de vue tel un manteau de neige.&lt;br /&gt;Le salar d'Uyuni, le plus grand salar au monde, 10 milliards de tonnes de sel, d'une épaisseur de 12 à 40 mètres, est un géant. Une surface plane immense où il est facile de se perdre s'y on ne connaît pas le relief (lointain) alentour. Et là, au milieu, quelques « îles » hérissées de cactus qui émergent, dont la plus visitée est celle de « pescado » parce qu'il paraît que si tu la voie du ciel elle à la forme d'un poisson (...il paraît...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-842584799673314332?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/842584799673314332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=842584799673314332&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/842584799673314332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/842584799673314332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/01/sud-lipez-et-uyuni.html' title='Sud Lipez et Uyuni'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2739322501217386215</id><published>2009-01-09T18:54:00.001+01:00</published><updated>2009-01-09T18:57:37.741+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chili'/><title type='text'>San Pedro de Atacama</title><content type='html'>&lt;strong&gt;San Pedro, le village dans le désert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le désert d'Atacama est le plus aride du monde, peut-être une ou deux gouttes de pluie une fois par an, et il s'étend sur des centaines de kilomètres entre mer et montagne.&lt;br /&gt;San Pedro est un petit village d'adobe, une oasis qui accueille les touristes du monde entier ; il faut dire qu'il y a de quoi faire aux alentours. Le plus dur, c'est de choisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et que jaillissent les geysers&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3h du matin, le réveil sonne. Dur, dur, c'est tout collé et la gueule enfarinée que nous nous préparons et attendons notre minibus, celui là même qui nous amène de bon matin tout là haut aux geysers du Tatio. &lt;br /&gt;Tout là haut, c'est pas peu dire, le champ de geysers s'étend à 4300 mètres d'altitude. Il faut venir tôt ici, avant le lever du soleil, pour pouvoir admirer les dizaines de fumerolles qui s'échappent du sol. Et on est pas les seuls ! Une vingtaine de véhicules avec une moyenne de 12 passagers, faites le calcul... &lt;br /&gt;On admire la naissance d'un geyser, au loin, immense, au moins 80 mètres, incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On redescend tranquillement des hauts plateaux, tout en admirant les hauts sommets des volcans, certains toujours en éveil, comme le Putana (ben oui, le pauvre, c'est son nom), d'autres éteints, comme notre cher Licancabur. &lt;br /&gt;Ici, c'est le paradis des animaux, les nandus (sortes d'autruches) s'élancent comme des folles dans le désert, les vigognes (lamas des montagnes) paissent paisiblement en famille, et les flamants roses se pâment devant leur image que reflète la lagune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit tour au village de Machuca, adorable mais déserté par ses habitants et devenu plus village à touristes qu'autre chose, et nous voilà rendus à San Pedro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sur le 31&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas tout ça, mais ce soir c'est le 31 janvier, et on a bien l'intention de fêter dignement l'arrivée de 2009. Alors on se prépare par une bonne sieste, histoire d'être en forme, et on mange à la chilienne, c'est à dire à partir de 22h30, dans un tout petit resto où travaille une française. Minuit sonne, ici pour la nouvelle année les chiliens font de grands feux dans la rue, et y jettent toutes les mauvaises choses de l'année précédente. Nous on trinque au (faux) champagne, on tchatche avec nos voisins de table français, avec les chiliens venus boire un coup, on rigole, on picole... et pffouhh, le temps s'est envolé, il est 4h30 du matin. On termine la soirée dans les rues bondées de San Pedro, pleins de chiliens pleins d'alcool se promènent d'un bar à l'autre, il y a pas à dire ils savent faire la fête. On a perdu l'un d'entre nous qui erre dans le village (pourtant pas grand), « Ludo, ludo t'es où ? », ben Ludo il avait perdu le chemin de sa maison... Le voilà ! Aller, il est 6h, c'est l'heure de rentrer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le lendemain...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, c'est pas fameux... Un lendemain de fête, quoi ! On passe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A la découverte du désert de Tara... Ah ben non.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois n'est pas coutume, on a pris un tour pour nous rendre dans le désert de Tara. Ca nous coûte un oeil, mais bon pour une fois ! En plus c'est un tour privé, on sera que 6 dans un minivan confortable avec air conditionné. Le luxe quoi ! On patiente tranquillement devant notre auberge, il est bien longuet, ce bus, et puis on voit passer un minibus tout pourri plein à craquer qui ne s'arrête pas... Et bizzarement, il y a dedans nos collègues français que l'on a rencontré il y a quelques jours et qui doivent faire la même excursion ! Le véhicule s'arrête un peu plus loin, Aurélie court se renseigner, il a bien un tour, mais on n'est pas sur la liste... Ils nous ont oublié ! Ils se proposent de nous entasser sur la banquette arrière, on refuse, tant pis pour Tara !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Thermes et vélo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Ludo, le errant du jour de l'an, et sa copine Céline, nous partons nous baigner aux thermes de Puritama, à quelques 38 km de San Pedro. On s'y rend en 4x4, on fera le retour à vélo...&lt;br /&gt;Nous sommes les premiers arrivés, et pour cause, à 8h du matin il fait un froid glacial à 3700m... L'eau chaude n'en sera que plus réchauffante... Les thermes se trouvent au fond d'une vallée encaissée et aride, 7 piscines naturelles qui se déversent les unes dans les autres, superbe. &lt;br /&gt;Allez, au bain ! On plonge dans l'eau... plus tiède que chaude... Petit à petit, le soleil vient nous réchauffer, et les premiers visiteurs arrivent. Le père, la mère, les 15 enfants, les grands mères, les glacières, les parasols, parfois même la tente, ils sont des dizaines à passer devant nous superéquipés, venus passer la journée à barboter dans l'eau. Et oui, ici c'est les vacances d'été !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On troque nos maillots pour les VTT, c'est parti pour 1100m de dénivelé en (presque que) descente, sur piste, bhrourhbrouh ça vibre, puis sur route, là c'est drôlement plus facile !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La tête dans les étoiles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, nous partons à la découverte du ciel austral, avec Alain, un des nombreux français qui vivent à San Pedro. Ben oui, ici il y a Heloise qui bosse dans un resto, Mathieu dans une agence de voyage, Philippe qui loue des vélos, le chef toulousain qui bientôt possède la moitié des restaurants du village. Il faut dire qu'il fait bon vivre, entre 355 et 360 jours de soleil par an ! &lt;br /&gt;Alain nous initie dans son jardin, hérissés d'une dizaine de télescopes, à quelques kilomètres de San Pedro, à l'observation des étoiles. On a tout compris, maintenant le ciel n'a plus de secrets pour nous ! (si vous avez besoin de cours, n'hésitez pas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On profite&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A San Pedro, on profite également du soleil, des hamacs, des bons repas préparés par nos amis français,... Dur dur de quitter le village ! Mais une aventure passionnante nous attend : nous partons pour 3 jours de 4x4 sur l'altiplano bolivien sur ce que l'on appelle la route des joyaux. Destination finale : le Salar d'Uyuni !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2739322501217386215?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2739322501217386215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2739322501217386215&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2739322501217386215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2739322501217386215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/01/san-pedro-de-atacama.html' title='San Pedro de Atacama'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-1154452239434123526</id><published>2009-01-04T21:54:00.001+01:00</published><updated>2009-01-04T21:56:06.570+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Argentine'/><title type='text'>Salta, jujuy, et Noel a Tilcara</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Salta&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salta est la capitale du Nord Ouest Argentin, peuplée de 400 000 habitants. Ca vibre, ça bouge à Salta, les marchés s'étendent le long des rues, et les gens se pressent autour des quelques rues piétonnes. C'est bientôt Noël, c'est l'heure des derniers achats, et à l'entrée des magasins, ça se pousse, ça se bouscule. Ici, la décoration est plutôt pauvre, parfois un sapin chétif paré de quelques boules, peut-être une guirlande perdue dans une vitrine, rien d'éclatant, peu d'illuminations. En plus, il fait chaud, on est bien loin de l'image du Noël traditionnel au coin du feu sous la neige !!&lt;br /&gt;Un petit téléphérique nous emmène en haut d'une petite colline duquel on jouit d'une vue imprenable sur la ville hérissée de dizaines de clochers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jujuy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;San Salvador de Jujuy, que tout le monde appelle Jujuy parce que ça va plus vite, est une ville de moindre importance mais fortement peuplée, et si on croyait qu'il y avait du monde à Salta, on s'est une fois de plus fourvoyé. Noël n'est plus que dans 1 ou 2 jours, c'est la folie dans les rues, les magasins sont pris d'assaut, et à plus fortes raisons, les banques. Des files de plusieurs dizaines de mètres de long, ça grouille de monde devant les guichets, devant les distributeurs, les argentins attendent patiemment pendant des heures de pouvoir retirer de l'argent. Il faut dire que depuis la terrible crise de 2001, ils n'ont plus tellement confiance en leur banque, et vont généralement retirer tout ou grande partie de leur paie. En plus c'est Noël, il faut des sous, et rares sont les boutiques qui prennent la carte bleue. De toute façon, cette dernière n'est pas encore rentrée dans les moeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Période de fêtes oblige, la ville est animée, et devant le porche d'une des nombreuses églises, nous tombons sur un spectacle de danses traditionnelles, mélange de cultures précolombiennes et coloniales, sur fond de musique de flûte de pan. Superbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On s'échappe de Jujuy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En venant à Jujuy, on avait l'intention de passer la semaine de Noël ici, histoire de se reposer avant la Bolivie et le Pérou, mais la ville est grande, bouillonnante, alors qu'on aurait voulu un peu de calme, et notre auberge elle est un peu trop calme justement, on est quasiment les seuls clients. &lt;br /&gt;Alors on décide de s'échapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tilcara&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tilcara ! Le voici notre hâvre de paix ! Un joli petit village de 5000 âmes, de jolies petites maisons d'adobe, à 2500 m d'altitude. On y trouve une sympathique auberge avec jardin, et surtout une vue magnifique sur la Quebrada, une chaîne de montagne toute colorée. On se sent bien ici, voilà un endroit parfait pour passer Noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Noël au soleil&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juan, notre hôte, et sa petite famille ont invité quelques uns de leurs copains à passer Noël ici. Outre les argentins, il y a aussi une famille de français, les parents et venus rendre visite à leur fille en stage de 6 mois en Argentine. Du coup, on prend ensemble l'apéro avec du vin à bulle, on papote, on partage... Ici, le réveillon de Noël ne se passe pas tellement à table, mais plutôt dehors, on grignote, on boit un coup et puis on admire à minuit les dizaines de feux d'artifices lancées de tous les jardins du village pour l'occasion. &lt;br /&gt;Nous, on dîne d'un peu de saumon fumé et de melon jambon cru, ben oui, ici c'est l'été, on mange des cerises, et des pêches aussi, puis on part dans le village et on admire la crèche vivante sur la place, devant l'église. C'est l'heure de la messe de minuit, les cloches appellent les fidèles, les villageois se dirigent vers la paroisse, bien incapable d'accueillir tant de monde. Alors, on assiste à l'office sur le pas de la porte, tous collés les uns aux autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A la découverte de la Quebrada&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Quebrada de Humahuaca, c'est cette vaste zone de montagnes dentelées, d'à pics, aux couleurs intenses allant du rouge à l'orangé, du jaune au bleu gris. &lt;br /&gt;Ramon, qui vit à Tilcara, nous emmène nous et nos amis français à la découverte de la région. &lt;br /&gt;Nous nous rendons au petit village de Purmamarca, au pied du cerro aux 7 couleurs. Et il porte bien son nom ! Un superbe massif domine les maisonnettes, offrant au regard toute la palette de l'arc en ciel. On en fait le tour, on grimpe dessus, on ne se lasse pas d'admirer le jaune, le rouge, on découvre de nouvelles teintes... Le village lui aussi est coloré, les étals des marchés offrent à l'oeil des lainages, des sacs, des souvenirs parés de mille feux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route serpente entre paysages arides, cactus, montagnes découpées et oasis en fond de vallée où vivent quelques familles isolées de tous. On grimpe, on monte, jusqu'à un col à 4170 mètres pour redescendre ensuite vers les salinas grandes, plaine de sel au creux des montagnes. On en prend plein les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit apéro au vin rouge et aux empanadas, petits chaussons fourrés à tout et n'importe quoi, viande, fromages, légumes, spécialités du pays, avant de quitter nos amis français qui continuent leur périple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Tilcaras&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le village porte le nom de Tilcara, c'est dû au peuple qui vivait ici entre le 10ème et le 16ème siècle, avant l'invasion hispanique. Ils s'étaient installés sur une petite colline d'où l'on pouvait observer toute la vallée, et possédaient une culture influencée par leurs voisins, puis par les incas qui avaient la main mise sur toute la région andine. Ce village a été restaurée, et nous nous promenons entre les vieilles pierres et les demeures reconstruites, admirant autour de nous un paysage incroyablement vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bye bye Argentine, Rebonjour Chili&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour attendre San Pedro de Atacama au nord du chili, nous prenons un bus qui passe par les hauts plateaux andins, hauts les plateaux puisque nous avons atteint l'altitude de 4875 mètres ! 8h plus tard, nous sentons sur notre peau le soleil brûlant du désert d'Atacama.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-1154452239434123526?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/1154452239434123526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=1154452239434123526&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/1154452239434123526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/1154452239434123526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2009/01/salta-jujuy-et-noel-tilcara.html' title='Salta, jujuy, et Noel a Tilcara'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5250890342496360574</id><published>2008-12-29T23:31:00.000+01:00</published><updated>2008-12-29T23:33:12.170+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Argentine'/><title type='text'>Buenos Aires</title><content type='html'>Nous voici dans la capitale de l'Argentine, celle qui possède un si joli nom, j'ai nommé Buenos Aires. 6 millions d'habitants dans la ville même, 13 millions avec sa banlieue, Buenos Aires est grande, très grande, et de larges avenues la percent en son centre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous logeons sur l'une d'entre elle, la vibrante avenue Corrientes, si longue qu'il faudrait des heures et des heures pour se rendre d'un bout à l'autre à pied. Heureusement, il y a le métro, celui où on se colle les uns aux autres sous une chaleur à faire transpirer à grosses gouttes. Ici, on ne sait jamais quand est l'heure de pointe, les horaires des argentins étant radicalement opposés à celle de la vieille europe, l'espagne faisant exception ; on se lève un tout petit peu plus tard que chez nous, mais pas tellement, par contre on fait une grande pause entre 13h et 16h, c'est l'heure de la sieste, et on rentre chez soi après le travail relativement tard, souvent vers 20h. &lt;br /&gt;La voilà la véritable heure de pointe, à 20h tout le monde est dehors, ceux qui rentrent du travail, ceux qui vont faire les courses, parce que oui, les magasins sont ouverts jusqu'à point d'heure. Et puis ici on ne mange que lorsque la nuit est tombée, ça veut parfois dire après 23h, 23h30, selon où l'on vit en Argentine, et si l'on sort, ce n'est pas avant 1h du matin, alors on se couche tard, très tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Vive le shopping&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On profite d'être à Buenos Aires, la capitale de la mode et des boutiques branchées, pour faire quelques emplettes, surtout pour Aurélie qui se débattait avec ses 3 t-shirts et son unique pantalon depuis de nombreux mois maintenant, puis on va visiter quelques quartiers sympas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous rendons à San Telmo, un quartier riches en antiquités et vieilleries en tout genre, c'est un régal que de déambuler entre les étals où l'on vend tout et n'importe quoi, du téléphone des années 20 à la figurine kitsch. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Cimetière Recoleta&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi étrange que cela puisse paraître, nous partons visiter le cimetière de la ville. Plus qu'un cimetière, c'est une véritable ville des morts, chacun à sa maison, énorme, que beaucoup de vivants envieraient. Gigantisme des tombeaux, ornés d'or, de marbre, de matériaux précieux, créés au 19ème siècle par des êtres imbus d'eux-mêmes, qui, même dans la mort, souhaitaient montrer à leurs voisins à quel point ils étaient riches et puissants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus célèbre résidente de Recoleta est sans aucun doute Eva Peron, plus connue sous le nom d'Evita, première dame de l'Argentine entre 1946 et 1952. Disparue très tôt, à l'âge de 32 ans, après avoir soutenue les plus pauvres, on lui voue aujourd'hui un véritable culte de la personnalité, chaque ville possédant au moins une statue de la grande dame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On quitte la ville pour le Nord Ouest de l'Argentine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un petit tour de bus de... 20h et hop nous voici à Salta&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5250890342496360574?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5250890342496360574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5250890342496360574&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5250890342496360574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5250890342496360574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/12/buenos-aires.html' title='Buenos Aires'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5757541801314988076</id><published>2008-12-20T17:07:00.003+01:00</published><updated>2008-12-20T17:14:40.895+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chili'/><title type='text'>Puerto Natales, Torres del Paine et Perito Moreno</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Puerto Natales&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici à Puerto Natales, petite ville bien agréable en bord de fjord, porte d'accès au fameux parc national de Torres del Paine. Nous avons réservé une chambre dans une auberge, qui se trouve encore dans la cuisine (ça nous arrive fréquemment), et qui sent pas bon... Pas tellement envie de squatter dans cette chambre, heureusement, on avait prévu une journée en bateau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au fil de l'eau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous remontons le fjord Ultima Esperanza en Catamaran vers les glaciers Balmaceda et Serrano, et nous découvrons une côte découpée, des sommets enneigés, sous une lumière patagonienne à tomber. Le ciel couvert laisse passer parfois un rayon de soleil, éclairant une montagne, un arbre, une cascade... Le soleil s'amuse et dirige notre regard sur ce qu'il faut admirer. Magique.&lt;br /&gt;On passe un premier glacier, le Balmaceda, accroché à la roche, le bleu de la glace contrastant avec l'orangé de la pierre, puis nous arrivons au second, le Serrano. Blotti dans un cirque, il se jette dans un petit lac tout bleu, et perd parfois un bout de lui même qui se met à flotter et à fondre tout doucement, alimentant de son eau millénaire le fameux petit lac tout bleu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous embarquons ensuite sur un zodiac, vêtu d'une combinaison étanche de survie pour milieux aquatiques hostiles (eau à 4 degrés). Les bibendums que nous sommes remontent la rivière Serrano sur une distance de 35 kilomètres ; nous nous arrêtons prendre des nouvelles de cet ermite qui a quitté son village depuis 20 ans et vit seul au milieu de la forêt, puis nous faisons halte dans une hacienda, la seule à des kilomètres à la ronde, coincée entre deux parcs nationaux que sont le O'Higgins, le plus vaste de Patagonie, et le Torres del Paine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qu'au loin nous pouvons admirer ces majestueuses montagnes, à la roche contrastée de noir et beige, sortant de terre tel un mirage. Magnifique. Bientôt, nous irons la visiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Torres del Paine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On fait le V du W&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parc national Torres del Paine est connu dans le monde des trekkers pour son fameux circuit W, qui contourne les montagnes et s'enfonce dans les vallées. Nous, on s'est décidé pour un trek de 4 jours, et la découverte de deux vallées, celle qui vous emmène aux Tours et celle des français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JOUR 1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait beau, très beau, pas un nuage à l'horizon, et surtout pas de vent, un miracle dans ces contrées lointaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 3h de bus, nous voici à l'entrée du parc. Aujourd'hui, c'est petite journée, 4h de marche qui monte qui monte pour dormir au camp de base au pied des tours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On réussit à se planter de chemin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, on est trop fort, il y a pas à dire, on prend le mauvais chemin, qui va toutefois dans la bonne direction, alors on continue, on rejoindra bien le vrai...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah le voilà, en face, tout près, ben oui mais non, à nos pieds, un immense canyon où coule une rivière nous barre la route. Redescend en longeant le canyon, et rattrape le chemin... Un petit détour d'une heure, avec un sac de 14 à 17 kilos sur le dos, une broutille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On dort (peu) au camping de las Torres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 h de montée, et nous voici enfin au camping de las Torres. On s'évanouit dans notre tente en songeant aux jolies tours que l'on va découvrir demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JOUR 2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3h30, le réveil sonne, on va voir le lever de soleil sur les tours. Et c'est qu'il se lève tôt le soleil en Patagonie ! Des dizaines de petites loupiottes éclairent le camp, tels de petites lucioles affairées, on est pas tout seul à vouloir découvrir ce spectacle unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;45 minutes de marche, ou plutôt d'escalade pour atteindre la base des tours, les randonneurs partent à l'assaut des 310 m de pierrier, la course au soleil a commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arrive à moitié épuisé en haut pour découvrir un paysage unique, petit lac tout de vert vêtu au creux d'un cirque surmonté des 3 tours mystiques à la paroi abrupte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les minutes s'écoulent, et peu à peu le soleil vient chatouiller la tête des tours. On reste 3h à les contempler revêtir leur habit de lumière, jusqu'à ce que le paysage en son ensemble soit noyé d'un bain de soleil. On est content.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ben, c'est pas tout ça, mais il y a quand même 8h de marche qui nous attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faut redescendre, replier la tente, charger le sac sur nos épaules, et marcher, descendre, monter, descendre, monter, sous une chaleur écrasante parce que, oui, en Patagonie il fait beau et il fait chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paysage vaut le coup d'oeil, c'est le printemps, les arbustes explosent de couleurs, rouge des fleurs, vert des arbres, bleu turquoise des lacs créés par la fonte des glaciers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 km plus tard, nous arrivons finalement au prochain camp fourbus, nos pieds ne sont que douleur (surtout les gauches), nos épaules rougies se délectent d'abandonner les sacs à dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oh bonheur, nous allons pouvoir apprécier une douche chaude, et se délester de cette odeur tenace qui colle au corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On s'évanouit dans notre tente&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nuit de sommeil de plomb nous requinque pour affronter notre 3ème jour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JOUR 3&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les épaules ne veulent pas, les jambes crient non, les pieds ne rentrent même plus dans leurs chaussures. Notre corps refuse de souffrir à nouveau. Et pourtant, sac sur le dos, c'est reparti ! 2h15 de marche et nous voici au prochain camp. On va pouvoir découvrir le val des français sans sac, et ça, ça fait plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le val des français avorté&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans sac, ça va mieux, mais c'est quand même douloureux. Ca monte, ça monte, et à mi chemin, alors que le plus dur est passé, Aurélie s'aperçoit qu'elle a perdu sa veste. Alors on fait demi tour, à la recherche de la veste perdue, mais où qu'elle est donc, on redescend, on cherche, et on se retrouve tout en bas au camp... La veste est définitivement perdue, les nuages s'amoncellent dans le val et nous on est trop épuisés et dépités pour repartir de nouveau. Le val des français c'était pas pour nous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JOUR 4&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier jour dans le parc, nous repartons vers la prochaine étape où nous attend le catamaran qui nous ramènera au bus. On en profite pour manger un hamburger au refuge qui se trouve au pied du lac, de la viande et du pain, ça nous réconforte, après 3 jours de soupe et de nouilles ! Il ne nous reste plus qu'à monter dans le bateau, puis dans le bus qui nous ramènera à Puerto Natales. Nos jambes sont contentes, la marche c'est fini ! Sauf qu'à l'arrivée du bateau, oh surprise, le bus nous attend tout là bas tout loin tout au bout de la route, à près de 700 m de là, et ça c'était pas prévu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour au confort, une bonne douche et un lit douillet pour quelques heures de sommeil avant notre prochaine étape : El Calafate, en Argentine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;El Calafate&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite ville en bord de lac turquoise, elle est surtout connue pour son fabuleux parc des glaciers, et celui célèbre entre tous : le Perito Moreno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Perito Moreno&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas le plus grand glacier visible en Patagonie, mais une avancée de terre fait front à cette étendue de glace ce qui permet d'en avoir un point de vue unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On démarre par un petit tour de bateau, et oui, on aime bien ça, le bateau, pour se retrouver au pied de cette énorme façade de glace, d'une cinquantaine de mètres de haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous le découvrons d'en haut, et là, nous prenons vraiment conscience de son immensité. 5km de large, 14km de long, de la glace à perte de vue, le perito moreno, c'est vraiment une belle bête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des pics, des creux, des infractuosités qui dansent sous le soleil, en nous offrant toute une palette couleurs, du bleu intense au blanc neige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le glacier craque, le glacier râle, le glacier avance, jusqu'à 2 mètres par jour en son centre, et des morceaux petits ou grands s'en détachent, toujours dans un grand fracas assourdissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne lasse pas d'admirer cet océan de glace, c'est un spectacle féérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bye bye la Patagonie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Patagonie, c'est fini, on s'envole pour la capitale de l'Argentine, la célèbre Buenos Aires. On évite ainsi un trajet de 40h de bus (bon, c'est vrai, on en a un peu marre du bus !)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5757541801314988076?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5757541801314988076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5757541801314988076&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5757541801314988076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5757541801314988076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/12/puerto-natales-torres-del-paine-et.html' title='Puerto Natales, Torres del Paine et Perito Moreno'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-877300497528806974</id><published>2008-12-17T20:49:00.000+01:00</published><updated>2008-12-17T20:53:31.924+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Argentine'/><title type='text'>Ushuaia Punta Arenas</title><content type='html'>On nous a dit “Ushuaia, c'est pas terrible, il y a rien à faire, ça sert à rien d'y aller”. Oui, mais Ushuaia, c'est quand même tout là bas en bas du monde, alors on décide d'y aller quoiqu'il en soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis on a trouvé un vol qui nous coûte à peine plus cher que le bus, et on gagne 12h de trajet, alors on en profite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le piti navion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est pas cher le petit avion, mais il est aussi tout petit. A peine une trentaine de personnes peut rentrer dans sa carlingue. Il est pas tout neuf non plus, les sièges sont tous à moitié cassés, mais la carcasse, c'est du solide. LADE, la compagnie aérienne, est une compagnie de l'armée argentine, c'est louche, mais c'est comme ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit avion à hélice décolle en vibrant de tout son être, et nous fait découvrir vu du ciel la fameuse terre de feu, joli nom trouvé par Magellan à cause des feux allumés par les amérindiens qui vivaient ici et visibles depuis l'océan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une terre aride, fidèle à la pampa argentine, sans relief, jusqu'à ce qu'on arrive tout au sud, là où se trouve le canal de Beagle et où viennent mourir les Andes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ville d'Ushuaia, coincée entre les majestueux sommets enneigés et le canal, s'étend sur des kilomètres de long. Une ville de 60 000 personnes, là bas loin de tout, c'est incroyable. Et dire qu'au départ elle est née d'une prison, le gouvernement argentin envoyant ici à la fin du 19ème siècle ses bagnards pour construire la cité. Ici, impossible de s'échapper !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bienvenue au bout du bout du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ca souffle !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magellan s'est trompé. Il aurait mieux fait d'appeler sa Terre de feu la Terre de vent. Ici ça souffle ! A peine sortis de l'aéroport, une bourrasque manque d'emporter Aurélie. La Patagonie venteuse, ça, c'est pas une légende !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On trouve une petite auberge toute jolie toute sympathique, et on y rencontre des tas de voyageurs, et comme souvent en Argentine ça se termine en « Asado », la spécialité du pays, barbecue de gros morceaux de boeuf ou de mouton cuit pendant des heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On part à l'assaut des sommets&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La montagne nous appelle, alors on lui répond par une petite rando jusqu'à l'un des sommets qui domine la ville, le cerro medio. Deux heures d'une montée interminable sur 615 m de dénivelé, et une sortie de forêt spectaculaire, incroyable vue sur la baie d'Ushuaia sous un soleil radieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retour au Chili&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons Ushuaia pour nous rendre à Punta Arenas, au Chili. Un trajet en bus d'une durée de 13h, durant lequel nous traversons la Terre de Feu divisée entre les deux pays frontaliers argentins et chiliens, sous un vent d'une puissance à faire tomber la tour Montparnasse. Heureusement ici pas d'immeubles, parfois une maison perdue au milieu de rien, et puis nous arrivons au fameux détroit de Magellan. Un bac nous attend, la mer est déchaînée, le bateau tangue entre les creux de 4 mètres, les vagues jaillissent et ensevelissent les quelques malheureux touristes venus s'aventurer sur le pont pour admirer le paysage... Seb en fait partie, trempé d'eau salé de la tête au pied !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Punta Arenas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici à Punta Arenas, la ville la plus australe du Chili. Petite ville ventée, pas extraordinaire mais pas désagréable non plus. On profite de se trouver dans la ville pour faire un tour à la maison musée en l'état de Braun – Menendez ; ces deux familles étaient à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème maîtres de la région lorsque celle ci était le plus grand terrain d'élevage de moutons du monde, et que les bateaux se devaient de se réapprovisionner dans la ville avant d'affronter le Cap Horn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On va à Puerto Natales&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous continuons notre route un peu plus au nord, vers la petite ville de Puerto Natales.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-877300497528806974?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/877300497528806974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=877300497528806974&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/877300497528806974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/877300497528806974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/12/ushuaia-punta-arenas.html' title='Ushuaia Punta Arenas'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-753090534081376411</id><published>2008-12-14T19:48:00.003+01:00</published><updated>2008-12-15T14:22:45.583+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Argentine'/><title type='text'>Puerto Madryn et nos amis les pingouins</title><content type='html'>9h de route sur des kilomètres de rien, nous découvrons la pampa argentine, une terre aride et plate, parsemée de quelques touffes d'herbes, qui s'étend à perte de vue. Parfois, au bout de 3 ou 4 h de route, on croise un village, moins qu'un village, un hameau, perdu au milieu de nulle part. Puis de nouveau la pampa, encore et encore... Ouahh, cette terre est impressionnante de vide, d'aridité et d'infini !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de cet espace , Puerto Madryn se dresse devant nous tel un mirage, ville coincée entre désert et mer. &lt;br /&gt;Ici l'on vit de la baleine, des lions de mers et des pingouins ; il suffit de lever les yeux pour remarquer ces immenses affiches parsemées un peu partout dans la ville. La péninsule de Valdes &lt;br /&gt;n'est pas loin, refuge de milliers d'animaux, et Puerto Madryn en est le principal point d'accès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les baleines, on les a vu en Australie, et le souvenir que l'on a de cette sortie en mer est tellement magique que l'on a envie de le garder intact. De plus, c'est la fin de la saison, ne reste plus que les baleines à la traine, celles qui sont fatiguées, qui vont rejoindre l'Antarctique d'ici quelques semaines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, nous, si on est là, c'est pour voir les Pingouins. Parce qu'on les a jamais vu les pingouins, et que tout près, à seulement 200 km de là (On n'a pas la même notion des distances en Argentine), se trouve la plus grande colonie de pingouins de magellans du continent Américain : Punta Tombo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Punta Tombo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, 1 million de pingouins se retrouvent sur ce petit bout de terre, car ils y trouvent un terrain de sable fin et compact qui leur permet de creuser facilement leur nid. &lt;br /&gt;Papa pingouin arrive en premier fin août, creuse de ses petites pattes le petit nid douillet qui accueillera sa petite famille, au même endroit que l'année dernière. La maison est prête pour la lourde maman pingouin, qui se délestera de 2 oeufs à couver pendant un petit mois. Papa et maman pingouin se partage le travail, quand l'un couve, l'autre part manger, et vice versa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne pas trop déranger les pingouins, un chemin d'un kilomètre et demi a été aménagé pour pouvoir visiter la colonie. Bien que nous n'ayons pas le droit d'en sortir, les pingouins eux ni prennent pas garde et l'empruntent, ou le traversent allègrement, sans se soucier de ces étranges êtres à deux pattes venus les observer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes début décembre, les petits bébés pingouins viennent de naître, petit être fragile les yeux tout collés qui se protège sous maman ou papa pingouin, et qui quand il ne dort pas crie qu'il a faim. &lt;br /&gt;Pour le nourrir, les parents vont se relayer incessamment, et nous marchons au milieu de ses oiseaux qui se déhanchent, cahin cahan, et qui déambulent jusqu'à la mer, parfois à plus d'un kilomètre de là, Arrivés à l'eau, les voilà qui plongent et nagent et surfent la vague, virevoltent et disparaissent dans les eaux profondes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un va et vient incroyable de pingouins, ceux qui vont à la mer, ceux qui rentrent au foyer, ceux qui se calinent aussi, et parfois l'un d'entre eux, curieux, s'arrête, et entame avec nous un dialogue avec les yeux pleins de questions.&lt;br /&gt;Puis, rassurés, il repart vers sa mission, cheminant entre les milliers de nids dans un décor de pampa, croisant parfois un mouton, ou un guanaco.&lt;br /&gt;Pour nous, c'est une nouvelle expérience unique, une rencontre extraordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Y a pas que les pingouins...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi les dauphins ! Et pas n'importe lesquelles, les dauphins de commerson. Ces dauphins sont reconnaissables entre tous, tous petits, ils ont la tête, la queue et les nageoires noires et le reste du corps tout blanc !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On décide de partir à leur rencontre, et nous embarquons sur un gros zodiac, sûrement le plus gros du monde, prévu pour 60 personnes... Heureusement on n'est qu'une vingtaine, et à quelques centaines de mètre seulement du rivage, nous voyons apparaître un dos, une nageoire, puis des dizaines de dauphins qui entourent l'embarcation. Les dauphins de Commerson vivent en groupe, et ils aiment la compagnie, ils sont joueurs, passent et repassent sous le bateau, adorent lorsque ce dernier prend de la vitesse pour se faufiler sous la coque et lui faire la course. &lt;br /&gt;Ils terminent par nous proposer un spectacle digne de Marineland, sautent comme des fous, cabriolent, vifs comme l'air. &lt;br /&gt;On vous l'avoue : ils sont pas faciles à photographier ces bêtes là ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, les dauphins, c'est drôlement rigolo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Rencontre laotienne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Puerto Madryn, on ne rencontre pas que des animaux. En rentrant à notre auberge de jeunesse, on se retrouve nez à nez avec Vincent, un français que l'on a rencontré sur le bateau qui descendait le mékong, au Laos, en mai dernier ! Entre temps, il est rentré en France, a travaillé 5 mois, et le voici de nouveau en vadrouille pour 2 mois. &lt;br /&gt;Ce soir là, argentins et français se retrouvent autour d'une bibine, la bière étant définitivement la boisson numéro un mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On part pour le sud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite nuit de bus pour nous rendre à Rio Gallegos, où nous attend notre vol pour Ushuaia, au bout du bout du monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-753090534081376411?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/753090534081376411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=753090534081376411&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/753090534081376411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/753090534081376411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/12/9h-de-route-sur-des-kilomtres-de-rien.html' title='Puerto Madryn et nos amis les pingouins'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4807355035031519335</id><published>2008-12-02T15:29:00.002+01:00</published><updated>2008-12-02T15:37:17.317+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Argentine'/><title type='text'>De Bariloche à Esquel</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les Andes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route qui nous mène à San Carlos de Bariloche est superbe. La traversée des Andes ne manque pas de panache, on est encore une fois ébloui par les couleurs qui se juxtaposent, le vert, le bleu, le blanc des sommets enneigés et le jaune des genêts qui brille sous le soleil. On adore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;San Carlos de Bariloche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bariloche est une ville importante, 120 000 habitants, à vocation essentiellement touristique. Il faut dire qu'elle a tout pour elle : au pied de montagnes somptueuses, en bord d'un lac foisonnant de poissons, elle fait sa belle et expose ses devantures luxueuses au vacancier venu d'Argentine ou du Brésil. La « Suisse Argentine » n'a pas volée son nom, et les chocolateries se succèdent les unes aux autres, alléchant le passant de leurs avalanches de friandises. Tout est beau, tout est clinquant, tout est cher aussi ! L'Argentine, en crise ? l'Argentine, pas chère ? Pas ici ! On se renseigne un peu et on apprend que le pays a connu une inflation de 40% entre l'année dernière et cette année... C'est pas bon pour nos finances tout ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Cerro Cathedral&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bariloche est aussi pourvue de l'un des centres de ski les plus étendus d'Amérique du Sud, le Cerro Cathedral, station de petits chalets de bois, au top de la technologie de la remontée mécanique. La saison est terminée depuis fin septembre, de neige il n'y a plus qu'aux sommets, mais la montagne et ses randonnées sont là, et on ne manque pas de se faire une petite balade histoire d'avoir une vue sur le lac qui repose en contre bas au soleil... Au soleil ? Ouh là tout au fond là bas de gros nuages noirs ferment la vallée... Et courent à notre encontre ! On va se la prendre, la sauce. Ce ne sera finalement qu'une petite vinaigrette, on l'a échappé belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On va à San Martin de los Andes... Ah ben non&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui on va à San Martin de los Andes. On s'est renseigné à l'office de tourisme, il y a deux compagnies de bus qui partent à 9h, très bien, on prendra les billets sur place. Il est 8h30, bonjour madame, le bus pour San Martin svp, vous avez vos tickets, ben non, ah, bah il est complet... le prochain est dans l'après midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il est 8h30 du matin, on a nos sacs sur le dos et on se trouve à la gare routière à des kilomètres de la ville, attendre 6h ici c'est pas très rigolo, on va où ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se décide en dernière minute pour Villa Angostura, à 2h30 d'ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Villa Angostura&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Villa Angostura est un petit village qui s'est transformé depuis quelques années en annexe de Bariloche, des maisons de bois, des hôtels et boutiques de luxe, elle est moins grandiose que sa grande soeur mais beaucoup plus charmante. Nous, on y trouve notre hâvre de paix, une petite auberge avec feu de cheminée, tenu par un couple fou de vélo qui parcourt environ 3000 km à l'année. Il pleut averse, c'est le jour idéal pour coocooner et se faire de bons petits plats, on apprécie cette douceur de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se lance tout de même dans une petite balade pour découvrir un point de vue il paraît magnifique, petite balade qui monte qui monte qui monte, Seb n'avait pas prévu ça ! Mais en haut, comme à chaque fois, quelle récompense ! Une vue sur plusieurs lacs au creux des forêts, splendide. La ville se trouve à l'entrée d'une région que l'on nomme des 7 lacs, et c'est par là que finalement nous nous rendons à San Martin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;San Martin de los Andes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;San Martin, en bord d'un lac une fois n'est pas coutume, est souvent comparé à Megève. Encore une fois, on est chez les riches, mais on a réussi à se dégoter une petite maison, une cabana comme on dit ici, toute jolie toute mignonne, salon cheminée, cuisine, et à l'étage, 2 chambres... On n'en demandait pas temps ! De nouveau, on en profite, parce que être à l'autre bout du monde sans avoir d'autre chose à faire que de penser à nous ça ne va pas durer éternellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveau, on fait une balade au sommet, sous un soleil écrasant, et de nouveau on admire la vue extraordinaire sur les... lacs !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;C'est l'anniversaire de Seb !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui Seb a 33 ans ! Et oui, c'est un grand garçon ! Pour son anniversaire, champagne argentin à midi sur une terrasse au soleil, champagne argentin le soir devant le feu de cheminée, petit repas à la française entre amoureux, une bonne viande argentine bien saignante, on se régale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On part pour Esquel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esquel, notre prochaine étape, est à quelques 9h de bus de San Martin. La tête encore embrumée de la soirée d'anniversaire de Seb, nous arrivons éreintés à 23h à notre destination. Un taxi, et nous voici dans l'auberge de jeunesse que nous avons réservé sur internet. Toc toc toc... Personne. On entre, on appelle, on cherche, personne. On se résout alors au canapé du salon, en attendant que quelqu'un pointe le bout de son nez... La patience est la plus grande des vertus, nous voici récompenser par l'arrivée de notre hôte, qui nous mène à notre chambre... toute pourrie, on se croirait en Inde ! Faut dire qu'après notre petite maison à San Martin, on devient difficile. On est quand même extrêmement étonné de la différence de logement d'un endroit à l'autre pour la même gamme de prix, parfois on se retrouve dans un appartement immense, ou une maison avec deux chambres, et notre cuisine personnelle, parfois on se retrouve dans des chambrettes extrêmement sommaires sans salle de bain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esquel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre rencontre avec Esquel n'a pas très bien commencé, du coup on a du mal à l'aimer, cette ville. Il faut dire qu'il n'y a pas grand chose ici, les pâtés de maison se ressemblent tous, on fait des kilomètres pour trouver un supermarché, un bar. Bien qu'elle soit entourée de montagnes, on a qu'une envie, partir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir nous retrouvons notre charmante auberge de jeunesse, un peu plus animée cette fois, un bus de préados a déversé son lot de jeunes filles en fleur et garçons prépubères, les filles hurlent de leur voix stridente et les garçons vocifèrent de leur voix muante... Pas la peine d'essayer de dormir, ça sera pour demain, dans le bus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On part à Puerto Madryn&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui on va à la mer, direction Puerto Madryn !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4807355035031519335?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4807355035031519335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4807355035031519335&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4807355035031519335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4807355035031519335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/12/de-bariloche-esquel.html' title='De Bariloche à Esquel'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4949400397580750131</id><published>2008-11-24T22:46:00.002+01:00</published><updated>2008-11-24T22:52:39.261+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chili'/><title type='text'>Valdivia et Pucon</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On atterrit à Valdivia&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ciel est une nouvelle fois limpide lorsque nous arrivons à Valdivia, décidément nous sommes chanceux avec le temps. Le soleil se reflète sur l'une des trois rivières au confluent desquelles s'est installée la ville, « la région des fleuves » porte bien son nom !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant deux jours, on se laisse aller à la douceur de vivre valdivienne, profitant du doux soleil de printemps qui taquine notre visage, et explorant les recoins de cette cité charmante et agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le marché aux poissons&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au petit matin, en bord de rivière, les pêcheurs viennent vendre le fruit de leur travail, montagnes de saumons, congres, soles, oursins, fruits de mer de toutes formes et de toutes tailles. Les valdiviens ne sont pas les seuls à venir choisir et se régaler de ces produits frais, juste derrière les grilles que l'on a monté pour se prévenir de leurs attaques, mouettes, cormorans, pélicans et autres bêtes à plumes attendent avec impatience les restes de poissons et autres entrailles que les pêcheurs leur réservent. Et ils ne sont pas seuls ! Avides lions de mer et otaries guettent également, c'est à celui qui prendra possession de la meilleure place sur les quais aménagés à leur intention ! Spectacle unique, oiseaux et mammifères nous offre un superbe ballet dont on on ne se lasse pas. Repus, les otaries et lions de mer s'échouent sur une barge au large, s'évanouissant sous la chaleur du soleil bienfaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Niebla et Corral&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons explorer la région, et filons vers le petit village de Niebla. Ici, pas grand chose, c'est tout petit et tout vide... Un peu tout pourri quoi... Alors on décide de prendre le bateau pour se rendre sur l'autre rive, histoire de voir à quoi ressemble le village d'en face, connu sous le joli nom de Corral. Bon, le nom est plus joli que le village en lui-même, mais c'est un bon prétexte pour se promener entre les petites maisons chiliennes et s'aventurer dans les ruines du fort, construits au 18ème siècle à l'heure où les espagnols devaient protéger leurs navires se rendant de Valparaiso au Cap Horn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pucon&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons la région des fleuves pour celle beaucoup plus connue des lacs. Il faut dire qu'ici le paysage est de toute beauté, bleu intense du lac, vert tendre des forêts, et blanc immaculé des pentes des volcans. Nous nous rendons à Pucon, petite ville toute de bois vêtue, au pied du majestueux volcan Villarica. C'est un cône parfait perché à 2800 m et au sommet duquel s'échappe une légère fumée, preuve de l'activité intense de ses entrailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pucon vit quasi uniquement du tourisme, c'est le lieu à la mode, agences, restaurants et hôtels se partagent les devantures. C'est vrai qu'ici le cadre est idyllique, et les activités nombreuses : l'ascension du volcan bien sûr, pas possible pour nous pour cause de pied pas encore réparé, mais aussi randonnées, rafting, balades à cheval, et puis les thermes. Et ça, nous, on adore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les thermes des Pozones&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paradis de la therme, son joyau, THE NUMBER ONE. Au creux d'une vallée verdoyante, quelques bassins de roches accueillent généreusement l'eau chaude. Alors oui, c'est vrai, le soleil tape un peu fort et l'eau est bouillante, nos corps sont ivres de chaleur, mais quel plaisir de se trouver dans un cadre aussi charmeur, dérangés seulement par la mélodie des flots de la rivière adjacente. Je sais, ça fait râler. Surtout quand on voit les photos !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On continue notre visite de la région des lacs... Ah ben non.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons Pucon pour nous rendre un peu plus au sud dans la région d'Osorno. Arrivés à la gare des bus, à la dernière minute, on change de plan et on prend un billet pour l'Argentine et San Carlos de Bariloche. Passer les frontières en lousdé, ça marche vachement mieux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4949400397580750131?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4949400397580750131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4949400397580750131&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4949400397580750131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4949400397580750131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/11/valdivia-et-pucon.html' title='Valdivia et Pucon'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4222881152263193199</id><published>2008-11-16T00:04:00.002+01:00</published><updated>2008-11-16T00:08:28.499+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chili'/><title type='text'>De Santiago à la Serena</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retour à Santiago&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A notre arrivée à Santiago nous attend une agréable surprise : on a reçu les 2 colis que nous ont envoyés nos parents, soit plein de nouveaux livres en français et le cd de réinstallation de notre petit ordi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout avait l'air si simple sur la toile, pour réinstaller linux sur l'EEE PC il suffit d'un cd rom, d'une clé usb, et d'un ordi... Sauf qu'ici les lecteurs cd rom ne lisent pas les cds français... Alors on court dans la ville à la recherche d'un hypothétique ordinateur qui voudrait bien nous faire le plaisir de déchiffrer notre disc compact... A la fin de journée, alleluia, on en trouve un, il n'y a plus qu'à suivre les instructions et enregistrer ce qu'il faut sur la clé USB... Sauf que ça veut pas. les mystères de l'informatique sont parfois impénétrables... Heureusement pour nous un « sachant » vient à notre rescousse, un technicien qui nous délivre en nous dénichant un lecteur de dvd et en utilisant sa cervelle d'informaticien et nous guérit notre petit ordi qui nous avait bien manqué...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Valparaiso&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 h de bus et nous voici à Valparaiso, 2ème ville du Chili avec ses 300 000 habitants, elle est divisée en 2 parties, la vibrante et bruyante ville basse, et les sereines et tranquilles collines. C'est là que vit la majorité de la population, dans des bâtisses à l'architecture incroyablement diversifiée accrochées aux 44 sommets qui encerclent la baie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arpentons les ruelles pavées du quartier historique, classé au patrimoine de l'UNESCO et admirons un incroyable embriglio de maisons aux couleurs tranchantes, encastrées les unes dans les autres, formant un fantastique paysage multicolore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les célèbres ascenseurs construits au 19ème à l'heure de gloire de la ville nous permettent de nous promener d'une colline à l'autre sans trop d'effort, et nous découvrons à nos pieds l'intense activité portuaire. Tout en Valparaiso rappelle cet âge d'or, lorsque la ville était l'escale obligée des bateaux se rendant du Pacifique à l'Atlantique par le détroit de Magellan, jusqu'à ce qu'un certain canal de Panama ne change à jamais les itinéraires maritimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'un des « cerros » se trouve l'une des trois maisons du célèbre poète Pablo Neruda, fierté des chiliens, et nous déambulons par de petits escaliers étroits d'une pièce à l'autre, admirant l'architecture insolite de la demeure et les collections d'objets du prix Nobel.&lt;br /&gt;Dans chaque pièce, une grande baie vitrée offre une vue imprenable sur la ville. Grandiose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons Valparaiso en direction du Nord. En effet, nous planifions de longer la Côte jusqu'à la frontière avec le Pérou, notre prochaine destination. Première étape : La Serena.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Serena&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Chili est un immense pays long de 4300km et les trajets d'une ville à l'autre se comptent en plusieurs heures. Il nous en faut 7 pour nous rendre à la Séréna, mais les Chiliens nous facilite la tâche en nous offrant des bus semi cama, ce qui signifie demi lit, hyper confortables. Comme son nom l'indique, on fait les trajets à moitié couché, et même Seb et ses longues jambes prennent leurs aises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons à La Serena la sereine, jolie petite ville ponctuée de 29 clochers, aux rues animées et à l'ambiance décontractée. Bref, on se sent tout de suite comme chez nous ici, d'autant plus que les tenanciers de notre maison d'hôtes sont extrêmement sympathiques. On y rencontre d'autres voyageurs, un couple d'allemands, Kai et Kathy, qui font également le tour du monde, et de fil en aiguille on organise un barbecue dans le jardin pour le lendemain soir, en invitant au passage tous les autres convives, qui se révèlent tous être... Allemands, ben ouais, ils sont un paquet à venir par ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En allant à la plage...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En allant à la plage, à quelques 2 kilomètres du centre ville, nous entendons derrière nous une voix qui crie : « Aurélie ! ». Au loin, nous voyons une jeune fille qui saute d'un taxi et vient nous rejoindre, c'est Florence, la fille d'un couple d'amis des parents d'Aurélie, qui vit à Antibes ! Le monde est petit... Florence et Patrice sont arrivés il y a quelques jours pour un voyage de 4 mois en Amérique du Sud. On discute un petit moment sur le trottoir avant de se donner rendez vous à 19h pour le barbecue le soir même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plage est immense, 14km de long, bordée de petits immeubles, hôtels et quelques restaurants. Pour l'instant, elle est déserte, et attend tranquillement la saison et ses touristes qui s'annoncent avec l'été, en janvier et février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le phare, construction insolite, paraît tel un château en carton pâte, un château Wall Disney au charme féérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Barbecue party&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le barbecue démarre et tous nos allemands arrivent... Mais de Florence et Patrice point... 19h30, 20h, 21h, on les a définitivement perdus... Et voyage oblige, pas de téléphone portable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21h30, alors qu'on ne l'attendait plus, Florence arrive... Sans Patrice ! Ce dernier nous a fait une belle allergie aux fruits de mer, tout rouge et tout gonflé qu'il est devenu, et ils ont donc passé la fin d'après midi à l'hôpital... Bienvenue au Chili ! Ce n'est que partie remise, on dînera avec eux demain soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, nous avons appris qu'il y avait des troubles à Tacna, ville frontière du Pérou, des miniers qui se révoltent... Vérifications faites, la ville est en état d'urgence pour les 30 jours à venir. On ne peut plus passer au Pérou par là. Il va falloir revoir nos plans...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On décide alors de passer en Argentine à Mendoza, puis de descendre au sud, on ira au Pérou dans quelques mois, à la fin de notre séjour en Amérique du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Valle del Elqui&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir finalement réussi à dîner avec Florence ET Patrice, qui va beaucoup mieux et est tout dégonflé, nous partons en direction de la Valle del Elqui, à quelques kilomètres de la Serena. C'est sur ses sommets que se trouvent plusieurs grands observatoires astronomiques, profitant du climat sec et surtout des 320 nuits claires par an... Et autant de jours de soleil ! Quelle incroyable différence de température entre La Serena et les villages de la vallée ! Partis sous les nuages et un vent très rafraîchissants, nous arrivons sous un ciel limpide et un souffle d'air chaud au petit village de Pisco Elqui. Des fenêtres du bus nous pouvons sentir la chaleur écrasante du soleil qui tape sur les reliefs, transformant les pentes des montagnes en désert brûlant... Contraste impressionnant, le fond de la vallée est d'un vert étonnamment vif et profond, irriguée qu'il est pour la culture des vignobles ; Ces derniers ne sont pas destinés à l'élaboration du vin, mais bel et bien comme le nom du village l'indique à la fabrication de la célèbre boisson locale, le pisco, cette eau de vie à 40 degrés à base de raisin. Et les chiliens en raffolent ! 97% de la production est destinée à la consommation nationale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le village de Pisco est une agréable étape, les rues de poussière mènent à un magnifique panorama sur la vallée fertile, et l'atmosphère languissante de l'avant saison nous ravie... Mais il fait chaud ! pas de problème, au fond du ravissant jardin de notre auberge se trouve une superbe piscine... Très fraîche ! On y retrouve un autre couple d'allemands venu au barbecue de la Serena et qui voyagent avec leur bébé tout calme de 6 mois. Toute une aventure pour eux également !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Départ pour l'Argentine... Ah ben non...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà près à explorer une nouvelle destination : l'Argentine. Lever aux aurores, nous voici à la gare des bus où nous attendons de pied ferme notre moyen de locomotion pour les 12 h à venir... Oui, ben, on a beau l'attendre, il n'arrive jamais. Une âme charitable nous voyant penchés sur nos tickets d'un air dubitatif, nous renvoie vers le bureau de vente... De bus pour l'Argentine il n'y en aura point, les douaniers sont en grève... Ah oui, c'est peut être aussi pour ça qu'on se sent si bien au Chili, il y a la grève de partout, les fonctionnaires, les hôpitaux, les douaniers, un petit goût de France en quelque sorte !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bus partira demain, ou ne partira pas, en tout cas nous on décide de changer une fois de plus de plan : si le Chili ne veut pas que nous partions de chez elle, nous ne partirons pas ! On prend le bus pour Valdivia, dans le sud du pays, que nous atteindrons quelques... 20h plus tard.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4222881152263193199?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4222881152263193199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4222881152263193199&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4222881152263193199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4222881152263193199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/11/de-santiago-la-serena.html' title='De Santiago à la Serena'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-555265656949021678</id><published>2008-11-04T17:29:00.002+01:00</published><updated>2008-11-04T17:32:44.582+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chili'/><title type='text'>Rapa Nui, l'île de Pâques</title><content type='html'>En préparant notre itinéraire autour du monde, l'île de Pâques n'était pas dans la première ébauche. Lorsqu'on a découvert que ce n'était pas plus cher de partir sur ce petit bout de terre au milieu du Pacifique, on en a profité pour l'inclure dans notre billet tour du monde. L'île habitée la plus isolée du monde, à 2000km de son premier voisin, l'ile de pitcairn et ses 50 habitants dont personne n'a jamais entendu parler, à portée de main. C'est un peu la noisette dans la plaquette de chocolat, celle à laquelle on ne s'attendait pas mais qu'on a envie de déguster. Alors, afin de profiter de cette terre lointaine difficilement accessible malgré le pied estropié, on décide d'étendre notre séjour de 6 a 12 jours. Ben ouais nous on est comme ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Seb el romantico&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas poser le pied par terre pendant 3 jours. Voilà le défi auquel Seb et moi sommes confrontés sur cette île aux douces collines volcaniques... Oui, mais nous on veut les voir les Moais ! Theresa nous propose de louer la voiture de sa fille, une bonne affaire, malgré son pare brise étoilé, ses portes deglinguées et son coffre inouvrable... De toute façon, il n'y a pas d'assurance sur l'île, ça n'existe pas. Il faut seulement bien faire attention à éviter les chevaux, ils sont presque plus nombreux que les habitants de l'île ! Avec notre nouveau moyen de locomotion, qu'on loue un jour sur deux budget oblige, on est tout content, on va pouvoir visiter tout Rapa Nui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors de la voiture, Seb devient “el caballo”, le cheval, et porte Aurélie sur son dos d'un site à l'autre... Et dans les rues d'Hanga Roa aussi ! Ce soir là, c'est la fête au village. Le maire et ses conseillers doivent être élus le dimanche suivant, et pour l'occasion les 3800 habitants se sont rassemblés dans la rue principale (la seule aussi) au son de groupes de musique et à l'odeur des saucisses au barbecue afin de soutenir leur candidat préféré. Pas question de manquer l'évènement, Seb prend Aurelie sur son dos et nous courons après le cortège d'un des conseillers afin de prendre quelques photos, et ce dernier pris de pitié nous propose de nous installer sur son char ! De spectateurs, nous nous transformons en acteurs! Seb se repose un peu, avant de repartir sa petite femme accrochée a lui. Tout le monde nous acclame dans les rues et congratule les efforts du mari. Rapidement, les gens du coin nous connaissent, Seb est surnommé “el romantico”, et chacun y va de son petit conseil pour la guérison du pied. Eau de mer, plante locale nommée Higueillo, technique de bandage... On s'occupe bien de nous à l'île de Pâques !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A la découverte du Moai&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 jours après, le pied est tout dégonflé et Aurélie peut de nouveau marcher... Pas très vite, certes, mais suffisamment pour partir à la rencontre des Moais, ces fameuses statues élevées avec tant de patience et tant d'efforts par les ancêtres des Pascuans. Venus de Polynésie et certainement chassés par une tribu adverse, il se sont mis en quête d'une terre pour les accueillir, qu'ils ont découvert après un long voyage de plusieurs milliers de kilométres. Durant plus de 1000 ans, isolés, loin de toute influence exterieure, ils se sont inventés leur propre culture, unique au monde. Jusqu'à la fin du 17éme siècle, sans relâche, ils ont taillés 887 Moais, sculptures géantes de plusieurs mètres de haut, dont un quart seulement sont arrivées à destination et ont été érigées sur des ahu, grands socles de pierre, et coiffés d'un pukao, chapeau ou chignon de couleur rouge. Fait surprenant, les Moais ne regardent pas la mer, mais au contraire regarde vers l'interieur des terres, vers ce qu'appelle les Pascuans le Te Pito Te Henua, le nombril du monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès la fin du 17ème siecle, devenus trop nombreux sur ce petit bout de terre, les ressources deviennent insuffisantes, la quelque dizaine de tribus guerroient et les vainqueurs font tomber les Moais des vaincus, la tête la première... Petit a petit, tous les Moais se retrouvent le nez dans la poussière, et c'est aujourd'hui l'apparence que nous donnent les multiples ahus qui parsément les côtes de l'ile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;37 se dressent toutefois fiérement debout, restaurés sur 4 sites différents,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La carrière du volcan Rano Raraku&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le flanc du volcan Rano Raraku se trouve la carrière, celle là même où les Pascuans fabriquaient leurs Moais. Prés de la moitié des statues de l'île s'y trouve encore, quelques 397 pour être précis, pas terminées, trop fragiles, ou peut être pas assez grandioses. Nous errons à travers un enchevêtrement de Moais couchés, debouts, penchés, en toile de fond la mer à perte de vue, et nous sommes fascinés par ce spectacle grandiose. Notre imagination s'envole, nous admirons dans nos esprits l'incroyable travail de forçat pour réussir à amener ces énormes statues de 50 tonnes et plus sur des sites se trouvant parfois à 20 km de là. Une réelle prouesse technique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grand d'entre eux, encore accrochée a la roche, mesure 20 m pour un poids de 200 tonnes... Il aurait certainement impossible de le déplacer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La carrière n'a pas fini de nous dévoiler ses secrets, et tout en haut d'un chemin nous découvrons la magie d'un paysage à couper le souffle, un cratère parfaitement rond au fond duquel repose un lac, bleu gris de l'eau, rouge de la terre, vert des îlots de joncs et toujours ce bleu profond de la mer à l'horizon. Une splendeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne se lasse pas de retourner dans ce site extraordinaire, en particulier à la tombée du jour lorsque la lumière douce arrondie les angles et adoucie les visages de nos amis les Moais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les 15 au lever du soleil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des sites les plus prestigieux de Rapa Nui est le Ahu Tongariki, 15 moais dressés devant la mer. Magnifiques sous la lumière du crépuscule, parfait pour un petit apéro dinatoire arrosé de vin chilien, mais il paraît qu'ils le sont d'autant plus au lever du jour. Un guide local nous explique qu'il faut y être vers les 6h pour ne pas louper la scéance. Tres bien, à nous les jolies couleurs du petit matin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 5h45, sous un incroyable ciel étoilé, éclairés seulement par un faible clair de lune, nous voici devant les 15 appareil photo et caméra en main, fin prêts pour capturer l'instant. Mais voilà, le soleil est paresseux ce matin, il n'a pas l'air d'avoir envie de se lever, et une bande de nuages se profile à l'horizon. Patiemment nous attendons le spectacle, mais force est de reconnaître qu'à 7h15 il fait jour et que le soleil, on l'a pas vu, certainement caché par les nuages... Tant pis, on reviendra, on part faire un petit tour à la carriére juste derrière, et voici alors notre soleil qui décide de pointer le bout de son nez, profite d'un trou dans les nuages et enflamme le ciel d'un orange brûlant. Bref, l'aube et les moais en même temps, on l'a raté... Pas question de se laisser faire, on revient, on persiste, mais avec surplus de grasse mat, arriver à 7h c'est amplement suffisant ! La deuxieme fois, le soleil ne se lève pas pour de bon, il est bien trop paresseux ce jour là, mais la troisième c'est la bonne ! Les 15 à contre jour sous lumière orangee, on les a vu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le volcan Rano Kau et l'homme oiseau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre merveille de la nature, dominant la ville d'Hanga Roa, le cratère du volcan Rano Kau, au fond duquel repose un lac époustouflant, véritable patchwork d'îlots de joncs et eau mêlés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi ici que se trouve le village d'Orongo occupé entre le 17 ème et le 19ème siècles seulement quelques semaines dans l'année. C'est ici que se déroulait la plus que célèbre cérémonie de l'homme-oiseau, une tradition qui fait le lien entre la fin de l'époque des moais et le début d'une ére de crise qui dura près de 200 ans, et oui, ca existait déjà la crise à l'époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année au printemps, c'est à dire en septembre, chacune des tribus désigne un homme-oiseau représenté par l'homme le plus fort du clan. Armé de suffisamment de vivres, ce dernier doit alors descendre une falaise à pic de 300 m de haut, nager dans une mer agitée tout en évitant les requins, et se rendre sur un petit îlot à quelques centaines de métres au large où il attendra l'arrivée du premier oiseaux migrateur, une hirondelle appelée Manutara. Patiemment, il guette la ponte du premier oeuf de l'année, et se doit de le rapporter intact après avoir fait le chemin inverse, et escalader la fameuse barre rocheuse de 300 mètres. Le vainqueur de l'épreuve permet à son chef de devenir homme-oiseau, et à la tribu de régner sur l'île pendant une année entière. Une tradition qui se perpetuera jusqu'en 1866, date à laquelle des missionnaires chrétiens l'interdisent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une coutume qui se rappelle à nous dans toute l'île, la gravure de l'homme-oiseau étant le second symbole de Rapa Nui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On a bien fait de rester&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, le pied est presque réparé, il est temps pour nous de découvrir l'ile de Paques en marchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous entamons notre première randonnée par l'ascension du plus haut volcan de l'ile, le Terevaka, enfin, pas de quoi s'affoler, il ne mesure que 511m de haut. Mais quelle vue ! C'est le seul endroit ou l'on peut avoir un aperçu de l'île dans son ensemble, regarder à 360 degrés, et on confirme, admirer de l'eau à perte de vue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre marche, celle du Poike, un peu plus rude même si ce volcan le plus ancien de l'île est moins haut, nous serpentons entre les vaches qui paissent paisiblement et rencontrons le plus plus petit Moai de l'île, 1m13 seulement. Le plus grand arrivé à destination et érigé mesure quant à lui 9m80, 11m avec son chapeau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dernier weekend, celui de la Toussaint&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Chili, le 31 octobre, c'est férié. Les petits en profite pour se déguiser et perpétuer la tradition d'Halloween dans les rues d'Hanga Roa, menaçant les patrons des bars et restaurants de la bourse ou la vie en échange de quelques bonbons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, c'est la Toussaint, tous les habitants de la ville se retrouvent au coucher du soleil dans le petit cimetière en bord de mer, fleurissent les tombes, rencontrent leurs voisins et assistent à la messe, dans une ambiance décontractée et sous le rire des enfants qui jouent à proximité. Une veritable célébration de toute une communauté cohérente et solidaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'île de Pâques, c'est fini !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est enchantés que nous quittons cette île enchanteresse, sous le regard de Theresa à qui va manquer son Romantico qu'elle idolâtre, son Matatau ou “beaux yeux” comme elle le surnomme également, et nous offre en guise de souvenir un petit pendentif à l'effigie... d'un Moai, bien sûr !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-555265656949021678?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/555265656949021678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=555265656949021678&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/555265656949021678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/555265656949021678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/11/rapa-nui-lle-de-pques.html' title='Rapa Nui, l&apos;île de Pâques'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2485236898320231682</id><published>2008-10-28T00:40:00.003+01:00</published><updated>2008-11-16T00:10:00.666+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chili'/><title type='text'>Clopin Clopan entre Santiago et l´ile de paques</title><content type='html'>Nous arrivons 4h avant notre départ à Santiago du Chili, aprés 16h de vol... Ah les mystères de l'espace temps !&lt;br /&gt;Pendant 2 jours, après avoir difficilement émergés d'un sommeil lourd plein de décalage horaire, nous parcourons les rues de Santiago, la capitale chilienne nichée au pied des Andes, ville vibrante et colorée aux sonorités chantantes. Ca nous change de la calme et tranquille Nouvelle Zélande ! &lt;br /&gt;Nous nous sommes établis dans un quartier extremement touristique, aux facades rouges, jaunes, bleues, et aux bars et restaurants qui s'étirent dans une rue non loin de là sur toute sa longueur. C'est ici que les chiliens viennent se détendre le soir et surtout le week end, les terrasses y sont bondées des 17h, et l'alcool s'y déversent à flot : bienvenue à Bellavista. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans notre petite auberge quelque peu excentrée, des allemands, des coréens, des espagnols, et un couple de francais, Florence et Pierre, qui s'avèrent faire également un tour du monde... On discute, on papote, comme on le fait souvent lorsque l'on rencontre d'autres voyageurs, et on se retrouve à se raconter nos voyages respectifs autour d'un, puis deux pisco sour, le beuverage local à base d'alcool de raisin, de jus de citron et de blanc d'oeuf, un vrai délice mais aussi un apéro traitre, genre “tu me bois comme du petit lait, et en quelques gorgées te voici fait !”. Faits nous sommes, faits nous continuons notre joyeuse soirée autour d'un joyeux repas jusqu'à ce qu'arrive le moment de la joyeuse addition... Et là,  sans qu'aucun de nous ne s'en soit apercu, du sac de Florence il n'y en avait plus... Disparu ! Le gros problème c'est que dans son sac, il y avait leurs 2 cartes de crédit et leurs 2 passeports. Le vent a tourné, le temps n'est plus aux pisco sours mais aux formalités, et alors que les filles s'occupent des papiers, les garcons eux partent faire un tour dans le quartier dans l'hypothèse où le voleur aurait jeté l'objet du delit dans quelques recoins sombres. Vaines recherches. On fini par se retrouver tous dans notre chambre. Aurelie redescend avec Florence chercher sa carte de retrait de secours dans le coffre de son dortoir, et manque une marche... Crac la cheville. Bel oeuf, belle entorse, et dans 8 heures on decolle pour l'ile de Paques... Il y a des nuits ou il vaut mieux rester chez soi !  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La clopinante arrivée à l'ile de Paques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres quelques 3 heures de sommeil, la gueule enfarinée, Seb s'occupe de tout : ranger, fermer les sacs, porter Aurelie dans la baignoire, porter les sacs, porter Aurelie 3 etages plus bas... Pierre, qui est kiné, s'occupe de bander le pied enflé, alors que nous attendons notre taxi... qui ne viendra jamais. On en appelle un autre, et arrivés à l'aéroport Seb s'occupe toujours de tout, prend 2 chariots, un pour les sacs, un pour sa femme, et roule ! L'avantage quand on a un pied en moins et que l'on prend l'avion c'est que tu as un bonhomme et une chaise roulante qui t'accompagne jusqu'à la porte d'embarquement, et que tu passes en premier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le pied en moins, c'etait pas prévu. Ce qui etait prévu, c'était la rando, le camping, le réchaud... On avait meme acheté de quoi se nourrir à Santiago, histoire de ne pas dépenser toutes nos économies sur une ile à la chère réputation. &lt;br /&gt;Là, c'est plus du tout la meme, il nous faut une chambre, si possible avec salle de bains, ou pas très loin, et un autre moyen de locomotion que nos patounes... Seb, un peu angoissé, se demande bien comment il va se débrouiller à trouver un logement avec 4 sacs et une femme sur les bras...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 6h de vol, nous voici arrivés à la légendaire ile de Paques. Le stewart de la compagnie aerienne vient nous chercher avec la chaise roulante sur le tarmac, et oh merveilleuse surprise, dans le hall de l'entrée se trouve chacun des propriétaires des petits hotels ou maisons d'hotes de l'ile, venu proposer leurs chambres libres. L'ile de Paques nous est d'emblée sympathique, pas de taxis qui te harcèle, l'accueil à l'aéroport est familial, agréable. Ca va nous faciliter grandement la tache ! Pendant que Seb s'occupe des sacs, Aurelie fait le tour des comptoirs à cloche pied, et on se decide pour une petite chambre avec salle de bain chez une petite dame toute gentille, Theresa, dans le centre ville, car meme si Hanga Roa, unique ville, village et chef lieu de l'ile, n'est pas grande, on ne peut pas aller bien loin à deux avec trois pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Theresa nous propose de nous emmener à l'hopital, et nous acceptons car meme si ce n'est qu'une entorse, il vaut mieux s'en assurer, et surtout on pourra y trouver des béquilles. Oui mais l'hopital n'ouvre qu'à 15h, et oui, la pause déjeuner c'est partout dans l'ile, va pour 15h ! Apres 2h d'attente, et 2 radios, la médecin conclue à la foulure, ce que nous savions déjà, 3 jours sans poser le pied par terre, on s'en doutait, mais pas de béquilles, ben non, il n'y en a pas sur l'ile, et ca on ne le savait pas.   &lt;br /&gt;Il y en a un qui va avoir du travail dans les jours à venir...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2485236898320231682?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2485236898320231682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2485236898320231682&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2485236898320231682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2485236898320231682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/10/clopin-clopan-entre-santiago-et-lile-de.html' title='Clopin Clopan entre Santiago et l´ile de paques'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4048225164077387851</id><published>2008-10-19T00:13:00.000+02:00</published><updated>2008-10-19T00:15:45.931+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle Zelande'/><title type='text'>La peninsule de Coromandel</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ordi tu nous laches !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres plusieurs mois de bons et loyaux services, notre ordi nous lache... Plus moyen de l'allumer, probleme de memoire. Nous tentons vainement de le faire reparer, et apres plusieurs jours de tergiversations, nous arrivons a la conclusion qu'il faut nous en acheter un autre... Comment qu'on fait sinon pour alimenter le blog ? Voici le blog ecrit avec le nouvel ordi au clavier... Qwerty ! Adieu les jolis accents !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Peninsule de Coromandel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons a la mer... La peninsule de Coromandel est une region magnifique, parsemee de petits hameaux de vacances et de plages immenses. Nous faisons halte a Whangamata et apres un petit dejeuner face a la mer nous harpentons la superbe plage de 4 km de long et nous saoulons de grand air. Il est temps de partir decouvrir une autre plage, la Hot Water Beach, la Plage d'eau chaude... Que de promesses dans un tel nom !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Plage d'eau chaude&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que de promesses tenues ! En effet, deux sources d'eau chaude a 65 degres jaillissent sur la plage.  Pour en profiter, il faut venir entre 2h avant et 2 h apres la maree basse, et amener sa pelle ! C'est dimanche, il fait un temps magnifique, il est midi, et toute la Cote de Coromandel s'est donne rendez vous pour un bain chaud ! Des dizaines de personnes qui creusent des ptis trous,et qui se prelassent dans leur baignoire improvisee. Un veritable spectacle, surtout quand la mer remonte et chasse les intrus de son eau glacee ! Qu'a cela ne tienne, ils iront creuser un autre trou un peu plus loin. &lt;br /&gt;Nous aussi on aimerait bien s'essayer au bain de plage, mais la tout de suite, il y a un peu de monde a notre gout. Heureusement, il y a deux maree dans la journee, et la prochaine est a minuit... Si on vient deux heures avant, ca nous fait 22h ! Rendez vous est pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard, armes de notre pelle, nous marchons sous une lune presque pleine en direction du lieu des promesses. Ah ca, il y a beaucoup moins de monde !  On est... 3 ! Creuser sa baignoire se revele etre tout un art. Seb creuse un petit trou par ici, trop loin de la source, un petit trou par la, ouh la c'est beaucoup trop chaud, ca y est on a compris la technique, quelques essais et une grosse ampoule plus tard, Seb nous fait un joli ptit bain a bonne temperature. Les fesses dans l'eau chaude, a la lueur des etoiles, le va et vient des vagues en fond sonore, nous feterons l'evenement accompagne de notre bouteille de vin petillant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Hahei, Cathedral Cove et la petite maison&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques kilometres de la Hot Water Beach se trouve la jolie station balneaire d'Hahei et le fabuleux paysage de Cathedral Cove. Une courte promenade d'une heure et nous debarquons sur cette jolie crique a l'enorme faille dans la roche, formant une voute grandiose a l'image d'une cathedrale. La Nouvelle Zelande nous reserve encore son lot de paysages a couper le souffle. &lt;br /&gt;Hahei est une petite ville paisible et charmante, l'endroit ideal pour se poser quelques jours. Il faut dire qu'apres plus de 6 mois de voyage on est parfois en manque de confort, de vie normale et de train train quotidien, on a besoin de se poser quoi. Et on va trouver l'endroit  parfait pour ca, une petite maison pas tres chere, tout de bois, avec un salon, une cuisine, et une salle de bain rien qu'a nous ! Apres 2 jours de vie banale, nous revoila requinques et en pleine forme pour terminer notre periple en Nouvelle Zelande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La Mine d'or de Puketui Valley&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on commence par une rando sur les pentes de la Vallee de Puketui ou se trouve les vestiges d'une ancienne mine d'or. Ici aussi, a la fin du 19eme siecle, on decouvre quelques filons, et c'est la ruee vers l'or... 200 mineurs se trouvaient a l'epoque dans les environs, creusant sans cesse a la recherche du metal precieux. Nous parcourons armes de nos lampes de poche les 500 m de l'obscure tunnel minier, parfois eclaires par les vers luisants, telle une voute celeste que l'on peut toucher du bout des doigts. Spectacle grandiose. A la sortie, Aurelie a ramene un petit souvenir avec elle : une enorme araignee des cavernes dans les cheveux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Auckland le retour&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nouvelle Zelande c'est bientot fini, nous passons les 2 derniers jours a Auckland, a decouvrir les charmants petits quartiers du bord de mer comme Davenport, a marcher sur les plages voisines, et on ira meme faire une degustation de vin... Expresse ! 10 minutes et 10 vins plus tard, nous ressortant chancelant du vignoble une bouteille de rouge a la main !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On va de l'autre cote du bout du monde&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, notre avion nous emmene sur un nouveau continent, le continent Americain. Dans 12 h nous serons a Santiago, et nous arriverons, decalage horaire oblige... Avant meme d'etre parti !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4048225164077387851?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4048225164077387851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4048225164077387851&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4048225164077387851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4048225164077387851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/10/la-peninsule-de-coromandel.html' title='La peninsule de Coromandel'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-30017519591217165</id><published>2008-10-16T05:58:00.002+02:00</published><updated>2008-10-16T06:04:59.217+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle Zelande'/><title type='text'>Rotorua et ses parcs</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Rotorua, la ville a l'odeur d'oeuf pourri&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres les emotions de ces derniers jours, nous reprenons notre route vers Rotorua, au coeur de la ligne de feu. Il y a enormement de parcs volcaniques a y visiter et on a bien l'intention d'en profiter...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais voila, la pluie neo zelandaise a decide de pointer son nez, la gentille dame de la chute libre avait bien raison, et pour mesurer la pleine beaute des paysages tourmentes par les vapeurs de soufre, nous decidons d'attendre le retour des beaux jours... Et bien il va nous falloir attendre... parce que le ciel a decide de deverser son trop plein... Il pleut, il pleut, il pleut, incessamment, pendant 3 jours et 3 nuits... Alors on passe le temps dans cette petite ville a l'odeur persistante d'oeuf pourri, on va au musee, que l'on a elu le plus mauvais de Nouvelle Zelande, on va au cine, on va aux thermes pas tres chaudes, on se tape un peu dessus, et puis on decide d'aller faire une rando aux lacs bleu et vert, tant pis pour la pluie... La chance est avec nous, le ciel a decide de nous donner un peu de repis durant nos 4 h de marche ! A peine rentres dans le van, rebelote...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parcs volcaniques et danses Maoris&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, une eclaircie ! On en profite pour demarrer notre visite des parcs geothermiques, en commencant par celui de Te puia, un centre de culture Maori, ou se trouve un geyser puissant et regulier. Nous en profitons pour assister a un spectacle Maori, danses et chants traditionnels, les femmes maoris initierons meme Aurelie au Poi, une cordelette de 30 centimetres de long terminee par une boule, dont on se sert pour effectuer une choregraphie. Une chose est sure, Aurelie ne sera jamais une grande danseuse Maori !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mise en scene se termine evidemment par le celebre Haka, autrefois utilise par les Maoris pour impressionner leurs ennemis... Et ca marche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit tour a Waimangu, la plus recente vallee volcanique du monde puisqu'elle a ete creee en 1886 apres l'eruption volcanique du Mont Tarawera et qu'elle est toujours en constante evolution. On y decouvre le tres impressionnant lac d'eau chaude le plus grand du monde (decidemment, c'est la vallee de tous les records), 200 000 m3 d'une eau a 55 degres. Une promenade de 4km en 3 h, (ca c'est du rythme de marche intensif) entre lac au bleu turquoise et terrasse de silice a l'orange eclatant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous terminons en apotheose sous un ciel d'azur notre decouverte geologique au parc de Waiotapu aux couleurs de l'arc en ciel, le bleu de l'eau, l'orange de l'antimoine, le vert de l'arsenic, le rouge de l'oxyde de fer et evidemment le jaune du soufre... Les images parlent d'elles meme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y decouvrons egalement son geyser qui jaillit tous les jours a la meme heure, 10h15 petante du matin... Tel un magicien dans un theatre, devant une audience comble fremissante dans l'attente du tour, il explose de toute sa puissance a 20 m de haut sous les olas de la foule... ben ouais, on est pas les seuls a avoir envie d'assister a un tel spectacle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le camping thermal de reve !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour visiter toutes ces merveilles nous avons trouve LE camping, celui la meme qui se trouve pres de la source d'eau chaude la plus importante de Nouvelle Zelande, le camping de la Waikite valley aux 6 piscines exterieures entre 38 et 42 degres... Et on en profite ! Le matin avant de partir, le soir avant de se coucher, et parfois meme dans l'apres midi. Le plus dur, c'est de choisir dans quelle piscine on va se baigner !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-30017519591217165?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/30017519591217165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=30017519591217165&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/30017519591217165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/30017519591217165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/10/rotorua-et-ses-parcs.html' title='Rotorua et ses parcs'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2028205056742572936</id><published>2008-10-14T05:12:00.002+02:00</published><updated>2008-10-14T06:04:46.947+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle Zelande'/><title type='text'>D'Auckland à Taupo : vol au dessus d'un nid de kiwis</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Auckland et le van de campeur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, nous sommes parvenus et à Auckland et à louer notre van pour les 18 prochains jours.&lt;br /&gt;Auckland, c'est la vraie capitale de la Nouvelle Zélande, le poumon économique du pays, a mégapole au 1 million et demi d'habitants. Emberlificotée dans des bras de mer, elle est parsemée de 48 volcans éteints, petits dômes tous ronds qui dominent la ville. Le plus haut d´entre eux est le Mont Eden, culminant à 196 m, et au volant de notre van, nous profitons de notre liberté de mouvement pour nous rendre sur les crêtes du volcan. Et quelle vue magnifique ! Nous prenons la dimension de cette ville immense qui s´étend à nos pieds... en compagnie des vaches !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C´est parti pour la découverte du centre de l´île. Un vent de liberté souffle sur nous... Nous pouvons nous arrêter pour admirer le paysage ou prendre une photo, changer d´avis sur la direction à prendre, nous perdre sur les petites routes adjacentes, et croiser des semi-remorques qui nous projette des cailloux... qui se plantent dans le pare brise. 3h de route seulement et déjà un éclat à l´avant de notre van... Et on n´a pas pris l´assurance brise glace, évidemment...&lt;br /&gt;Après un arrêt impromptu au lac Taupo, où nous faisons réparer ce petit accroc, nous repartons découvrir cette région riche en activité géothermale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cratères de la lune et Orakei Korako&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L´île du Nord subit les frasques du jeu des plaques tectoniques et l´activité volcanique est en effervescence. L´occasion pour nous de découvrir des paysages variés et inhabituels dans nos contrées.&lt;br /&gt;Nous partons faire un petit tour aux cratères de la lune, nom poétique s´il en est. A travers un paysage insolite au relief escarpé, nous évoluons entre volutes de fumées et boue bouillonante, le tout avec une odeur de souffre et dans une ambiance brumeuse quasi lunaire, sous une petite pluie fine une fois n´est pas coutume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous passons notre première nuit en van sur le parking à l'entrée du parc d'orakei korako, la vallée cachée, au bord du lac qui nous en sépare, et nous nous endormons dans notre nouvelle maison à roues sous un ciel sans nuages et sans lune, éclairés seulement par le scintillement des étoiles ; la voie lactée longtemps oubliée par chez nous est ici énorme et magnifique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C est un soleil resplendissant qui nous éveille le lendemain, un réel don du ciel pour visiter le parc thermal. 20 millions de litres d'eau chaude se déversent dans le lac et forment une langue de silice multicolore qui plonge jusqu'à une profondeur de 35m ; des couleurs impressionantes sont créées par le dépot de l'eau sulfureuse ; des cratères d'eau bouillonantes, des cascades de silice, des marres de boue qui bouent, une grotte avec au fond un petit lac à la température d'un bain, voila le décor surnaturel dans lequel nous évoluons au milieu de vapeurs de souffre baignées de soleil.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tongariro&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à cette matinee exceptionelle nous reprenons notre route direction le mordor, et &lt;br /&gt;le mont Ngauruhoe ou un célebre hobbit doit aller jeter son précieux anneau... En effet, l´une des merveilles de l´île du Nord est le trio que forme les volcans du plateau central, j´ai nommé Tongariro, Ngauruhoe et Ruapehu. Ils dominent de leurs sommets enneigés entre 2000 et 2800 m le lac Taupo et la plaine environnante, montagnes majestueuses veillants sur la plaine. Et sur le Mont Ruapehu, on skie ! Nous avons bien l'intention de nous lancer sur ses pentes enneigées, certainement l'une des seules stations au monde ou l'on t'explique les mesures d'urgence et le chemin à suivre en cas d'éruption volcanique ! &lt;br /&gt;Sauf que c'est les vacances scolaires, que les pistes sont ultra bondées, et que la neige est glacée... On abandonne l'idée de la glisse et on reprend celle de la marche... Demain petite rando au pied des volcans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plans en déroute, tu nous poursuis !!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que le lendemain pour quelque obscure raison le pied d'Aurelie est tout gonflé et douloureux... Pas possible de marcher dans ces conditions, nous partons à la recherche d'une pharmacie et la plus proche est à 45min de la... On en avait pourtant prévu de la crème anti-inflammatoire,  mais elle est restée dans le sac de seb et se trouve toujours là bas quelque part entre Londres et Delhi ! &lt;br /&gt;Du coup on se retrouve de nouveau prés du lac Taupo... Comme on ne peut pas marcher, on décide de se renseigner pour réaliser le rêve de Seb, sauter en chute libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vol au dessus d'un nid de kiwis !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chute libre... C'etait prévu depuis le début, on sautera d'un avion en Nouvelle Zélande. Seb y pense comme un fou, Aurelie essaie de ne pas y penser... Parce que ca fait peur !&lt;br /&gt;Aller on va prendre quelques infos à l'aéroport pour se lancer demain ou après demain.&lt;br /&gt;Sauf que la très gentille madame nous explique que dans les jours qui viennent les prévisions météorologiques sont des plus mauvaises... “Mais vous devriez sauter aujourdhui le temps est magnifique” dit la gentille madame... Et le visage d'Aurelie se décompose... Ca c'était pas prévu, meme si Seb, lui l'espérait secrétement. Sur le canapé face à l'écran géant qui fait défiler les images de sauts Aurelie manque de s'évanouir.&lt;br /&gt;Seb : “ca va mon amour ?”&lt;br /&gt;Aurelie : “je suis un peu en panique là”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 h plus tard nous voici assis tout harnachés à nos moniteurs dans le petit avion qui monte, qui monte, qui monte jusqu'à 5000 m, pour 60 secondes de chute libre à 200km/h.&lt;br /&gt;Seb s'élance en premier, son rêve se réalise, plonger dans le vide, puis vient le tour d'Aurelie toujours en panique mais qui essaie de faire bonne figure... Se jeter d'un avion la fait flipper à mort, mais une fois que tu es là haut tu n'as plus le choix, le moniteur prend les choses en main... Cest parti... OUAAAHH ! Quelle sensation inégalable ! Indescriptible ! C'est énorme ! Nous volons au dessus du lac Taupo, 60 secondes de pur bonheur... &lt;br /&gt;Une expérience inoubliable. &lt;br /&gt;Et on en est même pas morts...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2028205056742572936?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2028205056742572936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2028205056742572936&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2028205056742572936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2028205056742572936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/10/dauckland-taupo-vol-au-dessus-dun-nid.html' title='D&apos;Auckland à Taupo : vol au dessus d&apos;un nid de kiwis'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5691188120981440381</id><published>2008-10-05T07:24:00.003+02:00</published><updated>2008-10-05T07:32:16.331+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle Zelande'/><title type='text'>Ile du Nord... Plans en déroute</title><content type='html'>Nous partons pour la capitale de la Nouvelle Zelande, j'ai nommé Wellington. Notre bateau est supposé partir à 5h45 du matin, arrivée à 8h30, ce qui nous laissera tout le loisir de visiter la ville. De justesse, nous ouvrons notre boite email et découvrons un message de la compagnie maritime : notre bateau est annulé, nous partirons donc avec celui de 9h30. Ok pour une petite grasse mat improvisée... Sauf que finalement le bateau en question ne pointera le bout de son nez que vers 12h. Bref, nous atteignons finalement Wellington avec 8h de retard, il pleut et il fait froid, et  il est plus que temps de se trouver un endroit où dormir. Pas facile, tous les backpackers sont complets, ce soir il y a un match de rugby... Après une dizaine de coups de fil, l'un d'eux nous répond finalement positivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, plein de chambres de libres. Forcément, c'est certainement le backpacker le plus miteux de toute la ville, la réceptionniste aux mèches violettes et au multiples piercings n'est pas des plus avenantes, et des affichettes scotchées un peu partout te réprimande avant même que tu aies posé le pied dans ta chambre (genre « t'as payé, si la chambre ne te plaît pas, tant pis pour toi »). Un vrai havre de paix... Qu'à cela ne tienne, nous n'allons pas rester longtemps, nous avons décidé de louer un van à Wellington, faut dire que traverser la Nouvelle Zélande sans voiture est extrêmement difficile et frustrant, peu de bus, ils sont assez chers, les trajets sont très longs et on ne peut pas se rendre partout. Avec le van, vive la liberté ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf qu'à Wellington, il n'y a pas de loueurs de vans... Ca a beau être la capitale, ce n'est que la 3ème ville de Nouvelle Zelande avec ses 200 000 habitants ; il faut donc que nous nous rendions à Auckland... Ca c'était pas prévu. Qu'à cela ne tienne, nous irons donc là bas tout au nord dès demain, nous réservons notre billet de bus sur internet, et après un petit tour au Te Papa, un formidable musée sur la géographie et l'histoire du pays, nous nous endormons en rêvant à notre futur van...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réveil de bon matin pour prendre notre bus prévu à 8h, il est 7h30, nous sommes en avance comme d'habitude et on en profite pour aller boire un petit thé bien chaud avant nos 12h de trajet... On trouve même un café d'ouvert, toutefois c'est assez étrange, il n'est sensé ouvrir qu'à 8h, les gens sont bien matinaux pour un dimanche matin... Un doute s'insinue dans nos esprits... Vérification faite auprès de la serveuse, il est... 8h30... On vient de passer à l'heure d'été... Et on a loupé notre bus... non modifiable, non remboursable...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, qu'à cela ne tienne, changement de plan, nous décidons de partir dans l'après midi pour le Mont Taranaki, un volcan tout à l'ouest de l'île, et tant pis pour le van, il attendra encore un peu. Nous pouvons alors profiter durant quelques heures de cette merveilleuse journée ensoleillée sur la terrasse d'une brasserie et nous nous offrons une fois n'est pas coutume un délicieux repas accompagné... de mousseux ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Taranaki, le volcan filou&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mont Taranaki est un superbe volcan dormant de 2518 m de haut, montagne sacrée que l'on peut voir à des centaines de kilomètres à la ronde, tout seul qu'il est entre mer et plaine. Et pour cause, la légende Maori raconte qu'autrefois il faisait parti du groupe de volcans qui se trouve au centre de l'île. Mais voilà, Taranaki, le volcan filou, a piqué la jolie fiancée de Tongariro, ce qui a fortement déplu à ce dernier, on l'imagine. Pour le punir, il décide de le chasser, et voici notre Taranaki qui se retrouve tout seul tout au bout de l'île jusqu'à la fin des temps... &lt;br /&gt;Par la fenêtre du bus, à plus de 200 km de notre destination, nous pouvons admirer la beauté de son cône parfait, sous un ciel limpide, pas un nuage à l'horizon. Méfions nous tout de même, ici l'on dit que si tu vois le Mont Taranaki c'est qu'il va bientôt pleuvoir, et si tu ne le vois pas c'est qu'il pleut déjà !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;New Plymouth&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des trombes d'eau. Un vent à décorner un boeuf. Une mer déchaînée. Le dicton disait donc vrai... Nous sommes à New Plymouth, au pied du Mont Taranaki. Enfin il parait, il est pour l'heure caché par les nuages. Nous nous rendons à l'office de tourisme afin de nous renseigner et organiser nos randonnées des prochains jours. Qui tombent à l'eau... Mauvais temps annoncé pour toute la fin de la semaine... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'à cela ne tienne, changement de plan, on prend le bus le lendemain pour Auckland, promis cette fois on va louer notre van...&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5691188120981440381?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5691188120981440381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5691188120981440381&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5691188120981440381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5691188120981440381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/10/ile-du-nord-plans-en-droute.html' title='Ile du Nord... Plans en déroute'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-8202118893609887630</id><published>2008-09-30T06:19:00.002+02:00</published><updated>2008-09-30T06:25:45.751+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle Zelande'/><title type='text'>La Nouvelle Zelande : ile du Sud</title><content type='html'>Nous survolons les Alpes Néozélandaises sous un soleil resplendissant. Le paysage est à couper le souffle, les montagnes enneigés laissent peu à peu la place à une plaine immense qui se jette dans la mer. Sébastien pose enfin le pied au pays de ses rêves : bienvenue en Nouvelle Zélande, ses 4 millions d'habitants et ses 39 millions de moutons.&lt;br /&gt;Et c'est vrai qu'elle est belle cette terre, qu'elle nous enchante et qu'elle nous réserve des paysages dignes des plus grands films hollywoodiens ; pour n'en citer aucun... (si vous n'avez pas vu le Seigneur des Anneaux, il est temps).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Christchurch&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christchurch et ses quelques 350 000 âmes, la plus grande des villes de l'île du Sud, nous accueille avec un grand ciel bleu, qui a dit qu'il pleuvait tout le temps en Nouvelle Zélande. C'est ici que l'on s'organise et que l'on achète ce dont on a besoin pour les presque 5 semaines à venir. Car si l'on est venu ici, c'est principalement pour randonner, et des chemins, il y en a à parcourir ! Il nous faut donc investir dans une tente (on a laissé la dernière acquise à Bali en Australie, elle se dépeçait  toute seule et n'était pas imperméable, gros handicap pour la Nouvelle Zélande), un thermos, un maillet, bref tout ce qui nous manquait pour être des randonneurs digne de ce nom. Ca y est, on est au top, on a TOUT, on est prêt pour marcher des 5 jours et plus, &lt;em&gt;no worries&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nelson&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous rendons à Nelson, au nord de l'île du Sud, point de départ vers de nombreux parcs nationaux et sites touristiques. Le temps y est plus clément que dans les autres régions, la nature alentour superbe, on dit même que pour les Nouveaux Zélandais c'est l'endroit où il fait le plus bon vivre. C'est vrai qu'on y est bien, nous nous dégotons une chambre dans une petite maison transformée en backpackers, on apprécie le feu de cheminée, la jolie petite cuisine, on se sent comme chez nous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps toutefois de partir pour notre première randonnée, nous allons arpenter les chemins de l'Abel Tasman Track, 5 jours de trek sur un chemin qui longe la mer, nous sommes prêts pour l'aventure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Abel Tasman Track&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parc national Abel Tasman est l'un des plus célèbre en Nouvelle Zélande, et son parcours de 51 km le long de la mer l'un des plus parcourus, en particulier en été. Pour l'heure, c'est le printemps, et la foule n'afflue pas encore, nous dormirons donc en huttes, refuges qui accueillent jusqu'à une trentaine de personnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes d'attaque, chaussures de marche aux pieds, sac à dos contenant tout le nécessaire, sacs de couchage, lampes de poche, casserole et tasses, recharges de gaz et réchaud... Réchaud ? Mais où est donc passé ce satané réchaud ? Pffuh, disparu... Adieu pâtes, riz et thé, il faudra nous contenter de nos barres de céréales et boites de thon. On va devoir se rationner !  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous marchons le long de la côte et admirons le paysage aux couleurs éclatantes, mer bleue turquoise, vert profond, il faut dire qu'il fait encore un temps magnifique, nous sommes bénis des Dieux. &lt;br /&gt;Après 4 h de marche, nous accédons à notre première étape. Une jolie plage au creux d'une baie, où les bateaux viennent s'ancrer pour la nuit, et aujourd'hui ils sont nombreux, nous sommes Samedi et il fait beau. Juste derrière se trouve la hutte, nous installons nos affaires dans l'une des « chambres », et voyons arriver quelques temps plus tard nos collocataires d'une nuit... Deux paires de parents, un, deux, trois, quatre, cinq, six, mais combien ils ont de gosses ? Ca piaille, ça pleure, et ce n'est pas fatigué forcément ils sont arrivés en bateau... C'est bien la peine de se faire 4h de marche pour se retrouver dans la nature, au calme !! &lt;br /&gt;Deux âmes charitables nous prêtent leur tête de réchaud, et pour cette nuit on pourra manger chaud... Le ventre plein, nous nous couchons dans notre hutte bondée mais finalement très calme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous partons vers 7h30 du matin afin de traverser une baie à marée basse, ce qui nous évite de faire tout le tour de la montagne. Nous découvrons un petit village uniquement accessible par bateau, longeons une colline, mais à mi chemin nous décidons de faire demi tour. Cela fait une semaine qu'Aurélie a mal à la poitrine, on est un peu loin de tout ici, on est un peu inquiet et parfois, il vaut mieux être raisonnable. Un petit tour de bateau taxi, des gentils texans qui nous emmènent à la prochaine ville en voiture, et nous voici chez le médecin, qui nous rassure... C'est encore lié à ce satané estomac, quelques pillules et on en parlera plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Changement de plan, petit tour aux lacs de Nelson&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etant donné le revirement de situation, nous décidons d'explorer une autre région au Sud de Nelson, les lacs du mêmes noms, et de se rapprocher un peu de la montagne. La mer c'est bien, mais on en a bien profité depuis 5 mois, alors vive la montagne ! &lt;br /&gt;Il fait un froid de tous les diables lorsque nous arrivons au désertique village de St Arnaud. Une rue, une station essence qui fait supermarché en même temps, pas une âme qui vive. Nous profitons de cette glaciale journée pour se lover dans un canapé devant la chaîne qui passe des films en boucle dans notre joli cottage que nous partageons avec 3 américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleut averse toute la nuit et au petit matin, ce qui ne nous encourage pas à sortir du lit ! Le ciel s'éclaircit finalement et nous partons pour notre rando de 6 h autour du lac Rotoiti. Oui, mais voilà, avec les pluies torrentielles de la nuit précédente, nous devons nous démener pour traverser les rivières puissantes, ce qui nous fait perdre beaucoup de temps. Partis un peu tard, nous décidons de ne pas tenter le diable et rentrons par le même chemin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle balade le jour suivant, on va grimper en haut de la montagne, une petite promenade tranquille... Tranquille ? 1100 m de dénivelé et 5h30 de marche vous appelez ça tranquille ? Nous montons, nous grimpons, la forêt n'en fini plus, on discerne bien le ciel bleu là haut entre les cîmes des arbres mais nous ne sentons pas la chaleur du soleil, où diable est le bout de cette forêt ? Après 2h30 de marche, ça y est, une vue magnifique sur le lac et les vallées alentours, ça valait le coup de venir jusqu'ici. Ce n'est toutefois pas terminé, le sommet, c'est tout là haut, nous zigzaguons entre les névés et après avoir fourni un dernier effort nous accédons sur la crête, vue au nord vers le lac, vue au sud sur le flanc d'une montagne enneigée. Superbe ! Sous un vent glacial, à 1730 m d'altitude, nous nous régalons d'un monton fettucini déshydraté préparée grâce à notre nouveau super réchaud et de la neige fondue... On est au top ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Adieu l'île du Sud, bienvenue l'île du Nord&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons la région de Nelson pour nous rendre à Picton. C'est là que se trouve l'embarcadère pour les bateaux qui font la traversée entre les deux îles. Nous nous rendons à la capitale de la Nouvelle Zélande, Wellington !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-8202118893609887630?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/8202118893609887630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=8202118893609887630&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8202118893609887630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8202118893609887630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/09/la-nouvelle-zelande-ile-du-sud.html' title='La Nouvelle Zelande : ile du Sud'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-8664948834068168027</id><published>2008-09-27T23:04:00.002+02:00</published><updated>2008-09-27T23:12:33.596+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><title type='text'>Sydney</title><content type='html'>Retour en Australie, pas pour longtemps, seulement 3 jours, histoire de visiter la capitale économique des Aussies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Découverte de la ville&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous déambulons dans les rues de Sydney, et découvrons cette ville sympathique aux multiples facettes : l'agréable quartier de Darling Harbour et ses petits restos qui jalonnent le quai, l'armature métallique du fameux pont de Sydney, et bien sûr le fameux opéra qui il faut bien le dire est nettement moins joli en vrai qu'en photo... C'est au hasard de nos pérégrinations que nous tombons sur le défilé de l'équipe olympique australienne. Des kangourous sauteurs, des dragons chinois, des fanfares, et bien sûr des médaillés que sont venus acclamer sous une pluie de confettis une foule d'admirateurs, à laquelle nous nous mêlons.&lt;br /&gt;Sydney est morcelée par un système complexe d'entrelacs de bras de mer, et parfois le plus court chemin pour atteindre l'un de ses quartiers c'est de naviguer sur les flots. Nous nous rendons à Manly, sorte de station balnéaire où visiteurs et locaux aiment à se relaxer, et en profitons pour admirer une vue imprenable sur la ville et ses monuments principaux.&lt;br /&gt;Des plages, Sydney en est jalonnée, et nous découvrirons certaines d'entre elles au cours d'une promenade de près de 3h le long de la Côte entre Cogee beach et la plus branchée d'entre toutes, j'ai nommé Bondi beach, celle où se retrouvent skateurs, surfeurs et joggeurs de tout poil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vive la Slovaquie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes accueillis à Sydney par Martin et Daninka, nos deux amis slovaques que l'on a rencontré dans la Baie d'Halong au Vietnam et qui vivent ici depuis 4 ans, et qui vont gentilment nous héberger durant notre séjour dans la ville. Nous retrouvons leurs compatriotes slovaques dans un bar, ou l'on boit des bières à 38 cl taille standard, tout est plus grand on vous l'a dit rien à voir avec notre norme française de 25 cl, ce qui désappointe les slovaques habitués à leur 50 cl !&lt;br /&gt;Nous terminons notre séjour par un petit repas à la française préparé par nos soins à nos amis slovaques, avant que Martin au grand coeur nous dépose à l'aéroport à 6h du matin. Le rêve de Sébastien va devenir réalité : la Nouvelle Zélande est à portée de main.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-8664948834068168027?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/8664948834068168027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=8664948834068168027&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8664948834068168027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8664948834068168027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/09/sydney.html' title='Sydney'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-718359988502707308</id><published>2008-09-22T09:12:00.002+02:00</published><updated>2008-09-22T09:28:33.665+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle Caledonie'/><title type='text'>Nouvelle Calédonie</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Un petit goût de France...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous survolons la Nouvelle Calédonie, ni un DOM ni un TOM mais un POM, seul Pays d'Outre Mer au statut si particulier, un peu français, un peu autonome, et nous admirons le vert profond de son relief accidenté et les eaux bleues turquoises de son lagon. Et si nous nous rendons sur cette île, c'est pour rendre visite à notre amie Agathe qui s'y est installée depuis quelques mois. Quel plaisir de la revoir ainsi au bout du monde ! Au bout du monde ? Mais il y a un peu de France dans ce bout du monde, on y parle notre langue, les administrations portent le drapeau tricolore, il y a un tas d'expats qui vivent ici, et surtout, il y a la bonne bouffe et le bon vin... Du saucisson, des fromages à foison, même pas que du cheddar, de la vraie mayonnaise, et même des yahourts au chocolat... On est au paradis des papilles ! Agathe et Pierre ne sont pas les derniers pour ripailler, et à nous 4 nous allons nous offrir un véritable festival gustatif tout au long de la semaine. Nous faisons les réserves pour les 7 prochains mois à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le bleu du lagon&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nouvelle Calédonie c'est aussi et surtout le plus grand lagon du monde, depuis peu inscrit au patrimoine de l'UNESCO, parsemé de centaines de petites îles, une pure beauté. C'est Dimanche, le printemps pointe le bout de son nez, le ciel est d'un bleu profond, le soleil éclatant, seule une petite brise trouble la surface de la mer, et aujourd'hui, Pierre et Agathe nous emmène explorer le lagon. La matinée est consacrée au snorkelling pour les filles, tandis que Pierre initie Seb à la chasse au harpon. La pêche est un succès, à peine un quart d'heure dans l'eau qu'il a déjà attrapé un poisson... qui se révèle être un poisson boule, tout gonflé qu'il est son poisson au bout de son harpon, celui là, on ne pourra le griller au barbecue... Mais qu'à cela ne tienne, il ne se laisse pas faire et nous ramène au final deux beaux poissons, et un poisson apéro – tout petit qu'on en fait qu'une bouchée.&lt;br /&gt;Nous nous rendons ensuite au phare Amédée, situé au centre du lagon, où les habitants de Nouméa aiment à profiter de la plage et de la réserve naturelle le week end. Y niche le tricot rayé, un serpent endémique à rayures noires et brunes, au venin paraît-il mortel, mais à la bouche si petite qu'il peut difficilement te mordre... On n'a quand même pas testé.&lt;br /&gt;Nous y rejoignons des amis d'Agathe, Medhi, Claire et Sylvain, qui eux ont eu une pêche plus prolifique, avec notamment un énorme poisson perroquet et une belle loche. Le soir venu, nous nous régalons tous ensemble d'un barbecue de poissons très très frais dans le jardin de Medhi et Claire, vue sur le port de Noumea. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le vert de la montagne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nouvelle Calédonie, ce n'est pas que les plaisirs de la mer, mais aussi les joies de la montagne. Des sommets culminant à 1600 m d'altitude, une chaîne de montagne qui traverse en sa longueur toute l'île principale. &lt;br /&gt;Nous nous rendons au Mont Koghi, qui se trouve derrière Nouméa, pour nous attaquer au Pic du Malaoui... Une petite promenade pas si petite que ça, la terre est détrempée (ben oui, il pleut plus souvent qu'on ne le pense en Nouvelle Calédonie), le chemin escarpé, ça monte, ça monte, ça descend, ça glisse, ça monte, mais quel spectacle en bout de course ! Une vue à couper le souffle sur la ville de Nouméa et ses quelques 100 000 habitants. &lt;br /&gt;Après cette bonne marche, nous nous réchauffons d'un chocolat chaud à l'auberge du Mont Koghi, celle là même où les Calédoniens se rendent pour boire un vin chaud ou manger une raclette... Si si, véridique, on mange la raclette sous les tropiques ! On l'a même testé grâce aux bons soins d'Agathe un soir de tempête ! Rien de tel pour se réchauffer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Kava, quand tu nous tiens&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Kava, c'est une institution en Nouvelle Calédonie. Agathe et Pierre nous emmène goûter à ce breuvage, que l'on déguste dans un &lt;em&gt;nakamal&lt;/em&gt; ou bar à kava, d'apres une tradition venue du Vanuatu et recemment importe sur l'ile. Lumières tamisées, des groupes épars qui discutent, et tout en bas, le fameux bar. C'est là que l'on vous sert le kava, boisson à base de racines de la plante du meme nom, dans une moitié de noix de coco, et que l'on boit à côté d'un crachoir... Je sais, ça paraît louche... On nous recommande chaudement de boire cul sec, bon conseil, ça a le goût terreux d'un truc pas bon et après il y a le deuxième effet, l'effet amer, celui qu'on crache probablement.&lt;br /&gt;Le Kava vous engourdit la langue et vous rend tout moellax... Ca c'est le troisième effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Barbecue, rivière bleue et Bodeguita&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour notre dernière journée, Agathe et Pierre sont en congé et nous emmène pour une balade typiquement calédonnienne... qui commence traditionnellement par un barbecue arrosé de vin rouge, il ne faudrait pas perdre les bonnes habitudes. Nous irons tout de même faire un peu d'activité physique et allons admirer la forêt noyée au coeur de la rivière bleue, avant de rejoindre Claire et Medhi pour un resto et le fameux bar de Nouméa la Bodeguita, sur pilotis au dessus de la mer... On fait de nouveau les jeunes, jusqu'à 4h du matin ; on ne se sent plus aussi jeunes quand le réveil sonne quelques heures plus tard, et nous quittons Nouméa, Agathe et la Nouvelle Calédonie la tête dans le cirage... Prochaine étape : Sydney&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-718359988502707308?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/718359988502707308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=718359988502707308&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/718359988502707308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/718359988502707308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/09/nouvelle-caldonie.html' title='Nouvelle Calédonie'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-713864590276842275</id><published>2008-09-11T06:40:00.002+02:00</published><updated>2008-09-11T06:48:27.948+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><title type='text'>Hervey Bay</title><content type='html'>Hervey Bay n'est pas vraiment une charmante petite ville australienne, de centre ou de jolies petites rues il n'y a point. Mais la ville des retraités a le mérite de posséder une plage longue de 10 kilomètres de long, et surtout d'être la porte d'accès à la découverte des baleines qui folâtrent dans ses eaux en hiver et printemps, soit d'août à novembre (oui, je sais, ça fait bizzare), et celle de Fraser Island, la plus que célèbre île de sable...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les baleines à bosses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les baleines à bosses passent l'été en Antarctique, où elles se gavent abondamment de crevettes et autres délicieux mets de la mer, elles en engloutissent environ 1 tonne par jour... Lorsque l'hiver pointe le bout de son nez, rassasiées, elles se dirigent alors vers le nord vers des températures plus clémentes, en vivant sur leurs réserves. Elles remontent jusqu'à Cairns, vont chercher le mâle de leurs rêves et s'ébattent joyeusement, où alors si ça a déjà été fait l'année dernière vont mettre au monde un petit baleineau, de 4 tonnes tout de même ! C'est certainement pour donner le plus de chances au petit de grandir dans un environnement moins hostile qu'elles font ce si long trajet, puis elles rebroussent chemin vers le sud, en passant par Hervey Bay. Et ne me demandez pas pourquoi mais c'est un endroit qu'elles aiment bien, peut-être un lieu de rendez vous, ou une pause bien méritée, et elles squattent généralement dans la Baie entre 3 à 5 jours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ciel est d'un bleu limpide, la mer est d'un calme olympien, nous embarquons sur un superbe catamaran de 12 m, espérant apercevoir l'un de ces mammifères mythiques. Nos espoirs vont être rapidement comblés, les baleines ne sont pas farouches, elles auraient tort de l'être avec leur 14 m de long, et elles ne se font pas prier pour s'approcher de notre embarcation, se glissent sous notre bateau, nous offrant l'opportunité de saisir l'énormité de leur masse. Curieuses, parfois très curieuses, les baleines qui se déplacent par deux ou trois s'approchent et nous mirent, l'observateur observé, le visiteur visité. Joueuses, parfois très joueuses, les dernières que nous voyons, nous offrent un spectacle incroyable, se glissant d'un côté et d'un autre du bateau, pointant leur bout de nez hors de l'eau pour mieux nous regarder, ou jouant avec leur queue pour mieux nous étonner... A notre plus grand plaisir ! Une journée extraordinaire, où nous découvrons cet animal si puissant et si sympathique en même temps, qui nous a offert un réel moment de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Fraser Island, et roule ma poule !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de se rendre sur la Côte Est australienne sans passer par Fraser Island, la plus grande île de sable du monde de 120 km de long. Le moins cher pour nous, c'est de louer un 4X4 par l'intermédiaire d'une auberge de jeunesse, avec d'autres backpackers. Et c'est parti pour 3 jours sur Fraser, en compagnie d'une anglaise et de six allemands, soit 9 dans la voiture. 9 dans un 4X4 ? Il est si grand que ça ? Non, il n'y a tout simplement pas de sièges arrières, mais des banquettes le long de la voiture, et on s'y entassent allègrement avec les vivres, le matériel de camping et autres nécessités personnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le groupes, une majorité de filles pas très enclines à s'essayer à la conduite sur sable et 2 garçons de moins de 21 ans trop jeunes pour manoeuvrer l'engin, et Seb est heureux comme un pacha au volant de son 4x4 dans le grand terrain de jeux qu'est Fraser... Contrairement à ce que l'imaginaire collectif conçoit, l'île de sable est boisée d'un bout à l'autre, et nous traversons cahin cahan (jamais expression n'aura été plus juste) sur une piste molle une forêt majestueuse jusqu'à atterrir sur la plage des 70 miles, 112 kilomètres de long... Nous y découvrirons l'épave du Maheno, échouée ici en 1935 après un cyclone, le lac McKenzie d'un sable étonnamment blanc et d'un bleu extraordinairement profond, et surtout, la marée montante...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben oui, c'est une île, la route c'est la plage, et deux fois par jour, la marée monte. Donc, il est bon d'être sorti de la route à ce moment là... Oui, mais nous, bien qu'à neuf, on n'a pas bien lu l'heure des marées, et on est parti une heure trop tard par rapport au moment prévu... La marée monte, on a encore pas mal de marge, mais elle monte tout de même, le sable est mou et la voiture force, la tension est à son comble dans la voiture, et c'est à ce moment là que cette dernière choisit de chanter. Ce qui signifie : je chauffe. Nous laissons la bête respirer, la mer monte toujours, nous parcourons quelques kilomètres, puis rebolote, elle rechante... Heureusement, nous ne sommes pas loin de notre point d'arrivée, nous laissons Seb repartir seul au volant de son fidèle destrier et nous le rejoignons à pied tranquillement. Finalement, plus de peur que de mal, la mer, en réalité, elle ne montait pas si haut que ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La matinée s'est nettement mieux terminée avec un bain dans la « piscine au champagne », une mer intérieure où les vagues viennent se fracasser sur les rochers provoquant de grandes jerbes d'eau qui peuvent effectivement faire penser à la résultante du sabrage de champagne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fraser Island, c'est aussi le camping et les pêcheurs, et le soir nous nous retrouvons avec les aussies à boire le « goun », le cubi de vin rouge australien. Goun, ça signifie oreiller en aborigène, tout simplement parce que ces derniers après avoir bu la dernière goutte du cubi souffle dans le sachet et s'en font un oreiller, avant de sombrer dans les bras de morphée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Brisbane&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie vit à Brisbane depuis presque 2 ans et il s'en est fallu de peu pour que l'on manque de se voir puisqu'elle prend l'avion pour ses vacances en France le lendemain ! Nous dînons chez elle, un coquet petit appartement avec une vue sur la ville à couper le souffle, en compagnie de son colloc australien et sa petite amie, un repas à la française préparé avec soin par Sebastien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie travaille dans un hôtel 4* en tant que manager de réception, et nous offre une chambre à un prix défiant toute concurrence. On profite de notre salle de bain à nous tout seul, de notre lit king size, de notre écran plat, et comble du luxe il y a même internet en wifi, un peu de confort parfois, ça fait du bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Requinqués par une bonne nuit de sommeil, nous sommes prêts à affronter d'autres aventures, et nous décollons pour une nouvelle destination : la Nouvelle Calédonie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-713864590276842275?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/713864590276842275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=713864590276842275&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/713864590276842275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/713864590276842275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/09/hervey-bay.html' title='Hervey Bay'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7195276480291976260</id><published>2008-09-05T02:25:00.003+02:00</published><updated>2008-09-05T02:34:03.441+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><title type='text'>De Townsville à Hervey Bay</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Townsville&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre petite halte à Townsville qui ne devait durer qu'un ou deux jours s'est transformé en séjour d'une semaine... Pourquoi Townsville ? Ce n'est en rien une ville extrêmement touristique, il n'y a pas des millions de choses à faire, mais c'est une ville agréable et on s'y sent bien... Il y a le « strand », la promenade le long de la mer de quelques kilomètres de long, super équipée comme toutes les plages australiennes, avec barbecues au gaz gratuits, toilettes et douches nickel tous les 300 mètres, et aux fontaines d'eau dédiés à étancher la soif des êtres humains mais aussi des chiens ! il y a aussi le centre ville piéton bordé de boutiques, la rue des restos, des pubs et des boites (évidemment), mais surtout, la ROCK POOL, c'est à dire une piscine de mer gratuite et ouverte à tous, et son écran géant qui diffuse les J.O. en direct...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis après nos quelques 2000 kilomètres dans les pattes, il est temps de se poser un peu, de plus, l'Australie ça ruine vite le porte monnaie, moins on se déplace et moins on dépense, et enfin, on a trouvé des backpackers (=voyageurs sac au dos) qui vivent à Townsville depuis quelques mois et qui nous initient à la vie nocturne « Aussie »(aussie = australien). On a même fait les jeunes qui vont en boîte jusqu'à 4h du matin, et qui rentrent à pied en titubant jusqu'au camping à quelques 5 kilomètres de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on ne fait pas que faire la fête, on fait aussi beaucoup d'exercice puisque notre unique moyen de locomotion sont nos jambes. On a même poussé nos patounes jusqu'au sommet du gros rocher rouge qui domine Townsville... Un bon entraînement en perspective de nos prochaines randonnées en Nouvelle Zélande avec une moyenne de 10 kilomètres par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Magnetic Island&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face de Townsville se trouve l'île magnétique, la charmante et charmeuse. Nous marchons au coeur d'une forêt d'eucalyptus, et découvrons notre premier koala au sommet de l'un deux, tout assoupie au creux des branches... Il faut dire qu'un koala ça dort beaucoup, beaucoup, puisqu'il lui faut sa dose de 20h de sommeil par jour, les 4h qui restent étant dédiées à la mastication de feuilles d'eucalyptus. Ces dernières sont toxiques, et il faut beaucoup d'énergie à leur corps pour éliminer les mauvaises substances, tellement d'énergie qu'ils n'en ont plus assez pour fournir leur cerveau et il paraît donc que le koala est le seul animal à posséder une tête plus grosse que sa matière cérébrale. Une noix qui nage dans une substance liquide, voilà ce qu'il y a dans la tête d'un koala... Quoiqu'il en soit, cet animal est un vrai régal pour les yeux, une grosse peluche à la fourrure épaisse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pas troublé de notre présence avec ça... Il faut dire qu'en Australie les animaux n'ont pas de prédateurs, ils n'ont absolument pas peur de l'homme et se laissent facilement approcher, pour peu que l'on est quelquechose d'intéressant à leur offrir, genre un morceau de pain. Les campings sont de véritables zoos, on y rencontre des wallabees, ces petits kangourous qui viennent à la tombée de la nuit, ou encore des opossums. Mélangez un chat, un rat et un écureuil et vous obtenez un opossum, ce drôle d'animal qui grimpe dans les arbres comme un fou... On trouve également des oiseaux plus étranges les uns que les autres, à bec courbé, à longues pattes, à cri strident... De véritables zoos qu'on vous dit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Magnetic, on marche, on marche, et l'on découvre des décors de rêves, plages de sable blanc, mer turquoise, doux rochers polies par les vagues, et quelques arbres verts en toile de fond...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons cette merveille de la nature pour continuer notre chemin vers le sud, en direction d'Hervey Bay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;It's a long way to Hervey Bay&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce faire, nous avons loué une voiture. En Australie tout est plus gros, et plus grand qu'ailleurs... Plus gros pot de yahourt, plus gros camions, plus grandes distances... les villes voisines sont facilement à 100 kilomètres les unes les autres, et les moyens de transports publics peu efficaces, en bref, si on veut voir un peu du pays il faut le parcourir avec un véhicule roulant à moteur résistant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons 3 jours pour parcourir les quelques 1200 kilomètres qui nous sépare d'Hervey Bay, assez pour profiter du paysage et explorer quelques nouveaux coins, comme Airlie Beach, la ville des backpackers qui font la fête, Rockampton, la ville du boeuf, Clairview, le hameau à la marée très, très basse... Nous en profitons même pour nous arrêter dans un parc d'animaux, le « billabong park », histoire de peaufiner notre connaissance des marsupiaux et nous y découvrons notamment le wombat, espèce de gros hamster d'1m50 de long, le célèbre dingo, le chien sauvage qui n'a pas l'air si méchant que ça, ou les fameux crocodiles qui dorment au moins autant que les koalas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous parvenons enfin à Harvey Bay où nous attendent de nouvelles aventures...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7195276480291976260?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7195276480291976260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7195276480291976260&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7195276480291976260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7195276480291976260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/09/de-townsville-hervey-bay.html' title='De Townsville à Hervey Bay'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7015737325061669508</id><published>2008-08-21T09:14:00.002+02:00</published><updated>2008-08-21T09:20:35.917+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><title type='text'>L'Outback Australien</title><content type='html'>Nous nous envolons pour Darwin et ses 30°C à l'ombre... Sacré contraste avec Perth ! Le centre ville consiste en une grande rue bordée de bars, de bars, et de bars, et quelques backpackers hors de prix où nous trouvons une chambre de 3 m2 dans une annexe de tôle ondulée... Bref, Darwin ne nous plaît pas plus que ça, nous décidons de poursuivre notre route et de découvrir le centre de l'Australie, le fameux « outback ». Pour ce faire, nous prenons le bus entre Darwin et Townsville, sur la côte est, un bon petit bout de chemin, mis bout à bout cela nous fait quelquechose comme 36h de voyage, environ 2600 km !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'outback, qu'est-ce que c'est ? des centaines de kilomètres de rien, à perte de vue, puis enfin, à la sortie d'une ligne droite, une ville...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Katherine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Katherine, à 4h de route de Darwin, petite ville de 12 000 âmes typique de l'intérieur des terres australiennes... Une rue bordée de quelques magasins, de bottle shops (magasins de bouteilles...d'alcool bien entendu), et de bars. Ici vivent des blancs, qui travaillent dans les boutiques, ou dans leurs ranchs, et les aborigènes, qui errent dans les rues. Deux communautés qui se côtoient mais ne se mélangent pas. Les aborigènes, à la peau plus foncée que le plus noir des africains, n'ont d'autres occupations que celle de remplir leur caddies au supermarché, squatter à l'ombre des arbres, et bien sûr boire le litron du jour, mais en cachette et pas sur la voie publique... En effet, devant le nombre de problèmes lié à l'alcool dans l'outback, l'état australien a établi des mesures sévères : on ne peut acheter d'alcool avant 14h la semaine, midi le week end, une bouteille par personne seulement et pièce d'identité obligatoire... Mais le mal est déjà fait, les mauvaises habitudes acquises, les activités dans ce trou perdu inexistantes, et les aborigènes vacillent sur leurs jambes dégageant une forte d'odeur de mec bourré... C'est bien triste de les voir ainsi errer sans but, sans avenir, les vêtements sales et les cheveux hirsutes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tennant Creek&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tennant Creek se trouve au carrefour des deux routes principales de l'outback, à 8h de Katherine, 6h d'Alice Springs, et 8h de Mount Isa... C'est dire comme cette petite ville de 3500 habitants se trouve au milieu de nulle part. Pas question de se faire une virée dans la ville d'à côté ! Les australiens qui y vivent sont bien différents de ceux que nous avons rencontré jusque là... Pas sympathiques, voire parfois agressifs, ils vont même jusqu'à te virer de leurs magasins en te criant dessus simplement parce que tu voulais leur acheter une carte téléphonique... C'est du vécu... Faut dire que pour vivre ici, soit tu es né ici, soit tu t'es perdu. Tout ça abouti certainement à pas mal de mariage consanguin... Le soir aborigènes et blancs bourrés se traînent d'un côté à l'autre de la rue, bref, nous décernons à Tennant Creek le prix du trou le plus perdu du monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mount Isa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mount Isa aux 20 000 habitants, c'est une ville minière à la population très masculine, 3 hommes pour 1 femme. Comparée aux deux autres communes, c'est une ville dynamique où les gens sont plutôt accueillants. &lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est dimanche, la majorité des boutiques sont fermées, et ici l'activité c'est... on vous le donne en mille... Le pub bien sûr !! Oui, mais ici, il a même le CLUB, soit on est membre et on a sa carte d'adhérent, soit on est invité, et on peut passer toute l'après-midi, voire la soirée à... manger au premier pub, boire au deuxième pub, manger et boire au troisième pub... Ah oui, il y a des machines à sous aussi, histoire de diversifier les activités, et une garderie pour vos chères têtes blondes, histoire qu'elles ne vous dérangent pas pendant que vous levez le coude...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parc nationaux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'outback, ce n'est pas que ça, c'est aussi l'habitat de marsupiaux plus sympas les uns que les autres, et la possibilité de découvrir de magnifiques paysages, en particulier au nord... Nous avons profité de notre voyage dans les terres pour faire une halte aux « Gorges de Katherine », une paisible petite rivière d'un vert bleu brillant au creux de falaises ocres, une merveille de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est au camping que nous rencontrons nos premiers kangourous, des wallabees qui à la nuit tombée se glissent entre les caravanes à la recherche des restes de nourritures qu'auraient pu laisser les campeurs... Ils en sont devenus quelque peu domestiqués, et s'approchent des voyageurs sans crainte, voire viennent manger dans la main...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les perroquets nous réveillent le lendemain de leurs chants et le kookaburra erre près de notre tente dans l'espoir d'y trouver de quoi grignoter... L'Australie est peuplé de nombre d'animaux bien rigolos, ne manquez pas les photos !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, parfois, ces drôles de bestiaux peuvent être dangereux... Et c'est sur la route en bus que nous croisons un « banc » d'oiseaux qui viennent s'échouer dans le pare brise... manquant de peu de le briser en mille morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12 dernières heures de bus et nous atteignons finalement Townsville et la Côte Est, une autre Australie à découvrir en perspective...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7015737325061669508?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7015737325061669508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7015737325061669508&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7015737325061669508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7015737325061669508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/08/loutback-australien.html' title='L&apos;Outback Australien'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-6940813888783796665</id><published>2008-08-11T11:05:00.002+02:00</published><updated>2008-08-11T11:09:40.899+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Australie'/><title type='text'>Perth la paisible</title><content type='html'>Nouvelle étape de notre voyage : nous partons pour l'Australie... 4 petites heures de vol, une bagatelle, sauf que décollons à 1h00 du matin. Vous avez fait le calcul, oui, nous arrivons à presque 5h du matin. Arrivée fraîche, très fraîche, puisqu'ici c'est l'hiver et un vent glacial nous accueille ! Après 4 mois au soleil, ça nous fait un drôle de changement ! On trainaille un peu à l'aéroport avant de prendre un minibus direction Perth... On espère y trouver une chambre libre pour pouvoir enfin nous reposer quelque peu... Que neni ! Tout d'abord, nous sommes Samedi matin, et nous débarquons dans une ville assoupie qui apparemment a du mal à se réveiller. Il est 8h du matin, les rues sont désertes, et la majorité des « backpackers » sont encore fermés... On trouvera finalement un hébergement, mais libre uniquement à partir de 14h. Nous nous débarrassons de nos gros sacs et partons, les valises sous les yeux, à la découverte de Perth...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Perth la tranquille&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Perth, il fait un ciel bleu à faire pâlir d'envie celui de la Côte d'Azur, c'est pour vous dire... La ville la plus ensoleillée d'Australie ne faillie pas à son titre ! Tranquillement, elle se réveille, nous marchons à travers ses quelques buildings à l'américaine en son centre, et ses petites rues à l'européenne adjacentes, et on s'y sent BIEN. &lt;br /&gt;Après 4 mois d'Asie, être en Australie, c'est un peu comme être à la maison, nous apprécions le fait de ne plus avoir l'apparence d'un portefeuille ambulant et nous fondre dans la masse.&lt;br /&gt;Perth est une ville à taille humaine, accueillante, charmante, cosmopolite, extrêmement agréable, où coule la paisible rivière Swan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les « backpackers »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons quitté l'Asie et ses petits hôtels pas chers pour découvrir en Australie une nouvelle façon de voyager : les backpackers, ou auberges de jeunesses pour voyageurs fauchés... Quelques chambres, de nombreux dortoirs, et surtout une cuisine et des machines à laver. Nous, nous sommes très heureux de pouvoir nous remettre à cuisiner !! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fremantle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bord de la mer, Fremantle se trouve en banlieue de Perth. C'est une petite ville charmante, lieu de promenade du Dimanche, le 5ème port d'Australie, qui génère près d'1 milliard de dollars par an. La chaleur du soleil nous accompagne dans notre balade à travers le marché, les restos du port, et les monuments historiques les plus vieux de l'Ouest Australien, au moins 170 ans, excusez du peu ! &lt;br /&gt;Nous croisons des australiens en famille, des touristes et toutes sortes de gens avec des looks insensés, du minishort et bottes poilues, à la cape et semelles d'1m50, et même un punk écossais qui joue de la cornemuse enflammée ! C'est aussi ça, l'Australie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3 jours à Perth&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le temps que l'on reste dans la ville et à l'Ouest de l'Australie... Figurez vous que c'est un pays immense et qu'on a que 3 semaines et demi pour le visiter. Il faut donc faire un choix ! Mais nous avons réellement apprécié la douceur de vivre de cet endroit et sommes prêts à découvrir une nouvelle facette du pays : Darwin, le Nord et ses 30°C. On aura vécu le plus court hiver de notre vie : 3 jours !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-6940813888783796665?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/6940813888783796665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=6940813888783796665&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6940813888783796665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6940813888783796665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/08/perth-la-paisible.html' title='Perth la paisible'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4658788343514405566</id><published>2008-08-08T17:47:00.003+02:00</published><updated>2008-08-11T11:48:45.702+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bali'/><title type='text'>Bye bye Malaisie, Bonjour Bali</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un petit tour à Kuala Lumpur..&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transport 1ère classe avec Kayan dans son 4x4 jusqu'à Kuala Lumpur, où nous ne faisons qu'une étape pour récupérer un de nos sacs (celui qui contient nos affaires chaudes, inutiles à Kapas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et puis s'en vont à Malacca&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière étape de Malaisie, Malacca est certainement la ville la plus sympathique du pays, extrêmement cosmopolite, y vivent communautés malaise, chinoise, et indienne, mais également nonya, métisses chino-malais. La ville possède un patrimoine touristique très intéressant, l'histoire de la ville a vu s'y succéder portugais, hollandais et anglais, et elle se trouve à proximité de Singapour, c'est pourquoi elle attire autant de visiteurs asiatiques qu'européens. Nous avons profité de nos deux derniers jours pour flâner dans les rues de la belle, explorer le quartier chinois, et jouer à avoir une vie posée : on est allé au cinéma... Et 2 fois ! Spécialité malaise : les gros mots sont censurés... Ca donne parfois des scènes cocasses !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bali nous voici !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Malaisie, c'est fini, on décolle de l'aéroport de Singapour pour Bali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bali, c'est la dernière étape de notre périple asiatique avant d'attaquer l'océanie. Et on a décidé que notre séjour y sera dédié au surf ! C'est l'occasion pour nous d'apprendre, les vagues y sont modérées et propices aux débutants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Sud de Bali&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a atterri un peu par hasard du côté de Sanur. Sanur, c'est un des quartiers touristiques du Sud de l'île, une large avenue qui s'étend sur des kilomètres, bordée de dizaines de restaurants et centaines de petits magasins, et un trafic de voitures et scooters incessant... Mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend à Kuta, la même chose, une route encombrée de voitures et scooters, des magasins qui vendent tout et n'importe quoi, du paréo au meuble en bois, et des restaurants, mais multiplié par cent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début ça ne nous déplaît pas, au contraire. Cela fait un moment qu'on n'a pas vu un endroit aussi touristique, ça bouge pas mal, j'imagine également que ça nous fait penser à notre chère Côte d'Azur... Il y a aussi une belle plage immense, et surtout de belles vagues pour apprendre à surfer... Que demander de plus ? On s'y met, dès le premier jour, et on se régale, les vagues sont ni trop petites, ni trop grosses, on a de bonnes sensations, et nous parvenons presque à nous hisser les deux pieds sur la planche... Pas mal pour un début ! C'est décidé, demain, rebelote. Sauf que le lendemain justement, les vagues ne sont plus aussi douces, un peu plus rebelles... On s'éclate quand même, jusqu'aux dernières vagues. Seb, un peu présomptueux (qui l'eut cru) s'est attaqué à la vague du fond, la grosse, et une fois debout au sommet de la vague chute par l'avant et c'est parti pour un tour de machine a laver qui lui en fait perdre son maillot de bain... Tout nu le Seb...Heureusement, le pied est attaché à la planche par un leash, une cordelette quoi, et le maillot y reste coincé... Sauvé ! Une vague peut en cacher une autre, juste le temps d'une respiration salvatrice et voici la deuxième qui s'effondre sur son crâne. C'est reparti pour la machine et cette fois c'est son T-shirt qu'il y laisse ! Une autre respiration, récupération de la planche, et le voilà sauvé, il rejoint la plage tant bien que mal quitte pour une bonne frayeur, on l'y reprendra...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélie quand à elle prend une vague un peu trop rapide sûrement, et boum, la planche sur le bras... Peut plus le déplier... Rien de très grave, on vous rassure, juste les tendons un peu touchés, mais comme les bras, c'est un peu indispensable pour se lever sur sa planche, s'en est fini pour elle du surf...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kuta devient nettement moins attirante, le monde et la circulation infinie des scooters et autres véhicules motorisés nous oppressent, on n'arrive à rien, même pas à aller sur internet... Changement de plan, on décide de partir à la découverte de l'île.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'autre Bali&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous troquons notre scooter pour une voiture de location, et oui, on fait les riches, ici pas ou peu de local bus, on a décidé de se la jouer cool... Au grand damne de notre porte monnaie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prenons le chemin d'Ubud, petit village au coeur des rizières devenu grand centre de tourisme, on prend donc les mêmes et on recommence, magasins, restos, mais là, ça reste à taille humaine... C'est ici que se cachent de vraies petites merveilles de maisons d'hôtes, pensions ou hôtels, à la décoration et statuettes de bois très soignées. Les Balinais ont le goût du Beau, du détail, et on trouve derrière des façades qui ne paient pas de mine de vraies petites merveilles nichées au creux de jolis jardins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout des petites rues se trouvent les chemins qui mènent aux rizières, les champs verdoyants s'étendent à perte de vue... mais ici aussi les Balinais savent exploiter le tourisme, et au détour du chemin au beau milieu de nulle part on vous proposera de vous faire goûter à la noix de coco fraîchement cueillie ou plus extravagant encore vous tomberez sur une galerie d'art, spécialité du coin. Nous n'y avons pas échappé, et nous avons rencontré Gusti, un malais ouvrier dans les rizières qui à ses heures perdues peint de petites estampes ou fait découvrir la région aux visiteurs. Tout a commencé lorsqu'on lui a posé quelques questions sur le riz, qui restait un grand mystère pour nous, et nous avons dons appris qu'un plan donne environ un verre de riz, que le plan fleuri puis donne des grains verts puis jaunes qu'on récolte deux à trois fois par an et que l'on fait sécher avant d'enlever la pellicule qui entoure le grain... Ah, après 4 mois en Asie, ça y est, on a tout compris au riz. Du coup il nous fait visiter un peu le coin, nous découvrons les caféiers, les manguiers, les papayiers, et le cocotier que Gusti grimpe avec une facilité extraordinaire, et nous avons eu droit à notre coconut et son lait tout frais ! Un petit plouf dans la rivière et nous remercions notre guide en lui achetant quelques peintures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ubud, c'est aussi les spectacles de danses et chants traditionnels, sur fond de mythologie hindouiste, leur religion. Une soixante d'hommes torses nus fait cercle autour d'un immense chandelier, centre de la scène. Pas d'instruments de musique, ILS font, ILS sont la musique et rythment de leur voix les seynettes qui se succèdent. Les acteurs danseurs sont de toute beauté, parés de leur costume de mille feux, ils exécutent une danse aux gestes lents et harmonieux. Un régal pour les yeux. En plus, on révise notre mythologie hindoue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, on tient à vous préciser que l'on a testé le Bali Massage, ben oui, faut pas perdre les bonnes habitudes ! Conclusion : ça, c'est un vrai massage qui rend tout moellax...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Cap vers le Nord&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous profitons de notre moyen de locomotion de luxe pour visiter le centre de l'île, et le volcan Batur, un splendide volcan culminant de tous ses 1717 metres de hauteur un magnifique lac... Oui, mais là bas, l'accueil n'est pas au rendez vous, les gens nous dévisagent d'un drôle d'air, celui là même qui signifie «voici un jolie porte monnaie ambulant » mais avec le sourire en moins. Nous décernons quand même le prix du plus drôle repas de toute l'Asie avec une salade chaude et surtout un garlic bread ou pain à l'ail digne de figurer dans les annales... Ne manquez pas la photo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, la région ne nous semble guère accueillante, nous décidons donc de poursuivre notre chemin jusqu'à Lovina Beach.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lovina Beach&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plage la plus au nord de Bali, plage de sable noir du reste, un véritable contraste avec les plages bondées du Sud (même si le terme bondée n'a pas le même sens que celui que l'on connaît sur la Côte d'Azur), peu de monde, des bateaux de pêcheurs, une petite halte agréable... Malgré le fait que l'on se fasse courser par des dizaines de Balinais qui cherchent à nous vendre tout et n'importe quoi, mais c'est de bonne guerre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retour dans le Sud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir traversé de superbes et authentiques paysages de rizières, sur une route à la fréquentation des plus calmes, nous voici revenus dans le Sud et son flot de véhicules motorisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour la fin de notre séjour à Bali et surtout en Asie, on a décidé de se faire plaisir et de s'offrir une nuit en hôtel de luxe... De superbes bungalows tout rond avec jardin privatif, la piscine à débordement, situé juste au dessus d'une plage... Et quelle plage ! Ca y est on a trouvé LA plage, celle qui vaut vraiment le coup de venir à Bali ! Déjà, elle est pratiquement déserte. Très longue, les quelques restos et bungalows à louer se trouvent tous regroupés au bout de la plage. L'ambiance est très sympa, et les vagues énormes attirent des dizaines de surfeurs bronzés et musclés... Les filles (elles se reconnaîtront), cette plage est faîtes pour vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dernière halte à Jimbaran, paradis du poisson&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des dizaines de restaurants en enfilade sur la plage qui proposent des poissons, gambas, langoustes, et autres fruits de la mer fraîchement pêchés... Pour une poignée d'euros... Ce soir, c'est red snapper et tiger prawns (poisson et gambas) cuits au barbecue à la noix de coco, un festin les pieds dans l'eau... Encore un petit goût de paradis avant de rejoindre l'aéroport et de s'envoler vers notre prochaine destination : Perth, Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bali coûte un oeil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bali, c'était cool, mais pas pour notre porte monnaie ! On a explosé notre budget ! Et les balinais en rajoutent... Non seulement tu payes ton visa à l'entrée du pays, mais il faut payer pour en repartir ! Dur dur ! Allez, une nouvelle aventure commence dans quelques heures, bye bye l'Asie, bonjour l'Océanie !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4658788343514405566?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4658788343514405566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4658788343514405566&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4658788343514405566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4658788343514405566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/08/bye-bye-malaisie-bonjour-bali.html' title='Bye bye Malaisie, Bonjour Bali'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7083638876624439079</id><published>2008-07-28T07:18:00.005+02:00</published><updated>2008-07-28T07:35:45.100+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Malaisie'/><title type='text'>Pulau Kapas</title><content type='html'>Malgré les fonds marins inégalés de Perenthian, nous n'avons pas réussi à trouver sur ces îles le coin de paradis idyllique pour nous poser. Nous décidons donc de continuer notre chemin et nous dirigeons vers Kuala Terrenganu et Pulau Kapas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kuala Terrenganu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kuala Terrenganu est une charmante petite ville située sur un estuaire, elle est à 95% malaise et donc musulmane à l'image de la majeure partie de l'est de la Malaisie. Le reste du pays est plutôt mixte, en moyenne la population est pour moitié malaise, 30 % chinoise, 10 % indienne, et pour le reste un peu de tout !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons à la découverte de la ville, son bord de fleuve, son chinatown, son marché ou se mêlent fruits et légumes et produits aphrodisiaques à base de chauves souris ou serpents, et les rues désertes et mortes du Vendredi, le jour chômé dans l'état du Terrenganu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pulau Kapas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous décidons de tenter de trouver l'havre de paix auquel nous aspirons sur Pulau (pulau = île) Kapas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, mais il nous faudra nous armer de patience, le ventre vide, pour accéder à l'île, car il est midi lorsqu'on arrive à Marang, le port d'embarquement, et nous sommes Vendredi. Et ça, ça veut dire que c'est l'heure de la prière OBLIGATOIRE, à laquelle tout malais doit se soumettre, sous peine d'une amende de 500 ringgits... Certains ont trouvé la parade : ils se planquent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement vers 14h30, après 20 minutes de bateau et une panne d'essence (...sic...) nous accédons à Kapas où nous comptons rester 2 ou 3 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sereine Kapas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, on l'a trouvé notre coin de paradis ! Sable fin, mer turquoise, petits chalets de bois, une atmosphère détendue et des gens très sympas... Tous les ingrédients pour nous faire aimer cet endroit... Et nous faire rester ! Les 2 ou 3 jours plannifiés se transforment rapidement en 2 bonnes semaines... Après plus de 3 mois de vadrouille, on a décidé de se prendre des vacances !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La vie à Kapas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme, petite baignade dans l'eau transparente au réveil, farniente sur la plage, farniente sur les hamacs, farniente sur la terrasse du chalet... Parfois, on s'active, avec un peu de snorkelling (snorkelling = découverte du monde sous marin avec masque et tuba) et nous admirons les poissons clowns au milieu d'anèmones rouges, vertes ou violettes, les bancs de perroquets à bosse, et le fantastique jardin des coraux aux mille couleurs, tout en évitant soigneusement les méduses (rien n'est parfait !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou alors nous partons en trek dans la jungle (trek = balade ou petite rando d'1h) et accédons à une crique digne des paysages du sud de la France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois on fait un petit tour de bateau en compagnie de Kayan, le malais-suédois gérant de la guesthouse, et accédons à la petite île privée de Gemia au complexe de luxe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au coucher du soleil, c'est l'heure du volley, Seb retrouve ses collègues malais pour quelques sets disputés sur la plage, et Aurélie en profite pour capturer de son appareil photo les magnifiques couleurs du crépuscule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, après dîner, malais et touristes se retrouvent autour du feu, on se raconte les derniers potins de l'île...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sereine Kapas, sauf le week end&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kapas est une île bien calme, voire déserte, on ne se bat pas pour trouver un coin pour poser sa serviette... Jusqu'à ce qu'arrive le Vendredi. C'est là que commence le ballet des bateaux qui se succèdent les uns aux autres en s'échouant sur la plage et en déversant leur flot de malais et malaises voilées, venus passer le week end loin de la vie urbaine. Lorsque le soleil tape trop fort, vêtus de la tête au pied souvent de vêtements lourds et chauds, ils se réfugient à l'ombre des arbres, ou alors piquent une tête tout habillés au bord de la plage. S'ils décident de faire du snorkelling, c'est avec le gilet de sauvetage orange fluo, car la nage, il faut l'avouer, c'est pas leur fort. En soirée, tous se retrouvent autour d'un karaoké à crier dans le micro à qui mieux mieux... Tout un programme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce n'est pas fini ! Ce week end là, la police s'y met aussi ! Elle a décidé d'établir son campement d'entraînement sur l'île, amenant avec elle bateaux énormes et scooters des mers. C'est un véritable spectacle que nous offrent les officiers malais, sirènes à tout va, course poursuite factice de faux terroristes, arrestations musclées sur la plage... On n'a pas la télé ici, mais c'est tout comme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le « bien mangé »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après plus de 3 mois passé en Asie, les français que nous sommes sommes aux aboies... On n'en peut plus des noodles et du riz !! Alors quand ce soir là Suzy, la voyageuse anglaise qui se trouve sur l'île depuis plus d'un mois, se met aux fourneaux et nous fait des spaghettis bolognaises maison, nos papilles retrouvent les goûts de chez nous et ça nous donne des idées... Du coup, nous proposons nos services de cuistots, et nous accompagnons Kayan, le boss, et Tippu, le voyageur anglo-irano-indo-malais qui travaille ici depuis 3 mois, au supermarché... Mais aller au supermarché de Kapas, ce n'est pas une mince affaire !! Il faut prendre le bateau, puis la voiture puis se rendre au supermarché pour la nourriture, puis au magasin d'alcool pour l'alcool, puis à la station essence pour les cigarettes et le gasoil du bateau, bref, on y passe la journée ! Ce soir là, c'est hachis parmentier maison, et on se régale de ce petit goût de France sur une île malaise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On réussi même à se dénicher un resto comme à la maison, une famille hollandaise qui a ouvert une petite pension il y a de ça un an, et qui concocte des petits plats familiaux à tomber... Un vrai bonheur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Rony, le papa des tortues&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rony travaille à Gemia Island, il promène les touristes sur son bateau. En parallèle, il s'occupe également de protéger les oeufs des tortues. En effet, quelques tortues viennent pondre sur l'île, et leurs oeufs sont souvent l'objet des mauvaises intentions de certains pêcheurs malais, qui les vendent sur le marché pour une petite fortune... Et oui, traditionnellement on mange les oeufs de tortues en Malaisie et ce n'est pas pour aider ces charmants animaux qui voient leur nombre décroître d'année en année... Du coup, chaque nuit, Rony surveille de son bateau les plages de l'île et ramasse les oeufs après le passage des tortues pour les emmener dans un endroit sûr, sur l'île privée de Gemia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir là, il y a des chances qu'une tortue vienne pondre, certainement entre 2 et 5h du matin. Avec Seb, nous marchons vers la dernière plage de l'île et rejoignons Rony, Tippu, l'anglo-indo-irano-malais, et Alexia, notre copine française vivant en Chine, qui ont pris le bateau (les paresseux). On a loupé la tortue, elle est déjà passée, mais elle a laissé derrière elle un nid, si profond que le malais n'arrive pas atteindre le fond. Seb et ses grands bras arrivent à la rescousse, et on récoltera cette nuit là 85 oeufs de tortues, 85 nouvelles chances de voir la mer se repeupler de ces animaux mythiques. Une expérience unique, on a la sensation d'aider, un peu, à notre tour, à la sauvegarde de cette espèce. Les oeufs vont éclore après 60 jours enterrés dans le sable le plus profond possible, la fraîcheur donnant plus de chance à des femelles de naître, puis Rony récupère les nouveaux nés pour les nourrir dans un bassin pendant un mois, afin de fortifier les bébés tortues et leur donner l'opportunité de se battre contre les dangers de la mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 jours plus tard, Rony nous propose d'assister à la «libération » des bébés tortues âgées d'un mois. Il est tant pour elles d'affronter les dangers de la mer toutes seules... Et les voici toutes parties cahin cahan sur le sable en direction de la mer... Bon, il faisait nuit noire, et pas question d'allumer de lumières ni de flashs qui perturbent les tortues, et nous étions une cinquantaine à observer ce ballet, mais nous avons apprécié d'être témoins de ce moment émouvant, en espérant que quelques unes réussiront à échapper aux griffes de leurs nombreux prédateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit n'est toutefois pas terminée, puisque Rony nous propose de l'accompagner dans sa ronde de nuit en bateau, ce soir une ou deux tortues devraient venir pondre sur le rivage de Kapas. Les tortues viennent déposer leurs oeufs sur la plage 6 fois par saison, à peu près tous les 10 jours. Et bien OUI, on l'a vu, la tortue, 2 fois ! La première fois n'était pas la bonne, le sable pas d'assez bonne qualité, elle est retournée en mer, pour revenir quelques 3 h plus tard... Et se libérer de quelques 76 oeufs ! Nous savourons la chance que nous avons et profitons de ce cadeau que nous offre la vie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kapas, c'est fini !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kapas n'est ni la plus belle ni la plus exceptionnelle, mais les gens qui y vivent et qui y séjournent en font tout le charme... Nous avons bien du mal à quitter l'île et ses gens, et notre départ est différé à plusieurs reprises, sous de multiples excuses, comme la libération des bébés tortues, et le couple de suédois qui s'y met et décide de se marier sur l'île le mercredi suivant... Mais nous, notre vol pour Bali c'est pour mardi ! M'enfin, tout à une fin, et du coup, la veille de notre départ, c'est barbecue et grosse, grosse fiesta !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, encore embrumés des vapeurs de l'alcool, nous nous arrachons littéralement de l'île en profitant du départ en voiture de Kayan pour Kuala Lumpur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes ravis, nous avons vécus de merveilleuses expériences sur l'île, et nous sommes prêts à poursuivre notre route pour de nouvelles aventures...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7083638876624439079?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7083638876624439079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7083638876624439079&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7083638876624439079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7083638876624439079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/07/pulau-kapas.html' title='Pulau Kapas'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5993860186022430479</id><published>2008-07-10T12:18:00.003+02:00</published><updated>2008-07-10T14:08:29.475+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Malaisie'/><title type='text'>Les îles Perenthian, ou la découverte du monde sous marin</title><content type='html'>Après une nuit des plus courtes et éprouvantes dans le train, nous voici dans le lieu du réconfort, j'ai nommé les îles paradisiaques de Perenthian. « Les » îles, puisqu'elles sont au nombre de deux, la petite et la grande, et c'est sur cette dernière que nous passerons les 5 prochains jours.  Ces îles sont particulièrement réputées pour leurs fonds marins, et c'est pourquoi avec Djé, nous avons décidé d'y passer notre 1er degré de plongée, qui nous permettra par la suite de plonger partout dans le monde jusqu'à une profondeur de 18 m. Céline, elle, en est déjà au niveau 3, donc au programme pour elle uniquement de la plongée plaisir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Histoires de requins et de tortues&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, malgré notre manque de sommeil, nous décidons d'aller explorer les petits fonds en snorkelling, histoire de se mettre en jambe... A quelques mètres de notre bungalow, c'est un véritable aquarium grandeur nature qui s'offre à nous, des poissons par centaines, des petits, des gros, des jaunes, des noirs, des bleus, des violets, tous les collègues de &lt;em&gt;Némo&lt;/em&gt; réunis, et lui-même fait parti de la fête. On se croirait dans l'aquarium du musée océanographique de Monaco... Et pour couronner le tout, on aperçoit même un banc de requins ! Spéciale dédicace pour Bibi : on a nagé avec des REQUINS ! Bon, rassurez vous, c'est des requins gentils, tout petits, et qui s'enfuient quand ils te voient... On a bien essayé de les approcher de plus près, mais ils s'échappent très, très vite ! Comme la plupart de ses semblables, le « requin des récifs à bout noir » n'attaque pas, au contraire, il te craint ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît qu'un peu plus loin on peut voir des tortues... Un espèce de gazon pousse à 100 ou 200 m de la plage et elles en raffolent... Et là, c'est LA RENCONTRE, une tortue de plus d'1m 50, énorme, gigantesque, qui broute juste sous nos yeux... Et quand elle remonte prendre de l'air, on en profite pour l'approcher. On n'aurait jamais imaginé pouvoir nager un jour avec une tortue dans son milieu naturel... Première expérience inoubliable, on en verra par la suite beaucoup d'autres, mais cette tortue là les surpassait toutes... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stage de plongée &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette première mise en bouche, nous sommes fins prêts pour notre stage de plongée... Nous retournons sur les bancs de l'école, en plein air toutefois, pour apprendre les différents dispositifs de sécurité en plongée, et partons faire des exercices pratiques dans une eau bleue turquoise pure et transparente. Petit  à petit, nous descendons plus profond, et découvrons les poissons vus d'en bas... 3 jours de ce régime, et nous voilà titulaire de notre carte de plongeur officiel et carnet de plongée !&lt;br /&gt;Nous testons alors la plongée à quatre, sur l'un des plus beau site du monde, « temple of the sea », temple des mers, tout un programme. C'est un piton rocheux qui affleure à la surface et descend jusqu'à 25m. Au milieu de milliers de poissons aux couleurs de l'arc en ciel plus beaux les uns que les autres, nous en profitons pour atteindre pour la première fois la profondeur de 18 mètres. Une première expérience qui donne envie d'être renouvelée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Farniente sur plage paradisiaque&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ces jours d'activité cérébrale intense, il est temps pour nous de tester la Plage. Un peu de kayak, et nous voici à la baie de la tortue, ou il n'y a pas de tortues, et là le programme est très simple : baignade,  bronzette, baignade, un peu de snorkelling, bronzette, baignade, jeu de cartes... Bref, vous l'avez compris, on en profite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Départ des deux tourtereaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, c'est le moment pour Céline et Djé de partir pour de nouvelles aventures en amoureux, et à nous de continuer les nôtres. On décide de se rendre sur la petite île, sur une plage qui se nomme D' Lagoon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'Lagoon&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas pour dire, mais l'activité intense et frénétique de ces derniers jours nous ont laissé un peu de fatigue dans les pattes, et désormais le programme pour nous c'est SE REPOSER. Donc lecture dans les hamacs, dodo et redodo, et quand même un peu de snorkelling histoire de dire qu'on est actif... Et quelle session ! On a vu, entre autres, un GROS REQUIN, au moins 1 mètre, une raie aigle violette à pois, et d'énormes poissons perroquets à bosse. Bref, encore des découvertes, la mer n'a pas fini de nous réserver des surprises. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rencontre avec des bêbêtes en tout genre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas que la mer qui nous offre des rencontres surprenantes, la terre aussi ! On a ainsi croisé un espèce de varan d'un mètre de long en forêt, et un peu plus proche de nous, Seb a découvert sous son oreiller... Une énorme araignée velue... Bon ça, on aurait préféré éviter, mais il paraît qu'elles ne sont pas méchantes... à bon entendeur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, on quitte les Perenthian pour de nouvelles aventures, en direction du sud, avec comme première étape Kuala Terrenganu... En local bus, bien entendu !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5993860186022430479?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5993860186022430479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5993860186022430479&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5993860186022430479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5993860186022430479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/07/les-les-perenthian-ou-la-dcouverte-du.html' title='Les îles Perenthian, ou la découverte du monde sous marin'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4443336223973636623</id><published>2008-07-07T09:56:00.002+02:00</published><updated>2008-07-07T10:06:07.058+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Malaisie'/><title type='text'>Taman Negara, jungle malaise</title><content type='html'>Céline et Djé arrivent à Kuala Lumpur, plus motivés que jamais. Ils ont 2 semaines de vacances, alors hors de question de perdre ne serait-ce qu'une minute à rien, ils veulent en profiter !!! A nous de suivre leur rythme, qui, dès le début, déménage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ de bon matin pour Taman Negara. Taman Negara est LE parc national de la Malaisie, avec plus de 4300 km2 de jungle datant de 130 millions d'années, plus vieille que l'Amazonie ! Des milliers d'espèces de végétaux, d'insectes en tout genre (on ne va pas vous faire un dessin, genre grosses araignées, scorpions, et autres charmantes merveilles de la nature), et quelques animaux sauvages difficiles à approcher y ont élu domicile. Et nous, on va dormir dedans !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour nous rendre à Kuala Tahan, le village point de départ de toutes les expéditions, nous prenons un petit bateau comme on les aimait tant au Laos, sauf qu'ici il y a des coussins en sus et même des gilets de sauvetage ! La Malaisie, c'est le luxe, l'organisation à toute épreuve...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous remontons la rivière Tembeling pour arriver au hameau de Kuala Tahan, plus centre touristique que vrai village, avec ses restos flottants, ses guesthouses, et ses tours opérateurs qui essaient de te proposer toutes sortes d'aventures junglières... On  se laisse tenter par une première approche du parc national, une petite visite d'une heure trente de nuit, histoire de se donner quelques bonnes sensations dès le départ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleut, mais il nous en faut plus pour nous décourager, et nous partons braver le milieu inhospitalier de la jungle de nuit... Bon, on ne va pas vous raconter de crack, l'aventure s'est révélée n'être qu'une promenade en forêt sur un chemin aménagé de lattes de plastiques couleur bois, accompagnée d'une petite famille hollandaise qui nous a paru bien sympathique au départ mais qui au final piaillait tellement que les sons de la jungle nous sont devenus inaudible... On tient quand même à vous dire que nous avons réussi à observer un escargot de la jungle (à côté de lui notre bon vieux escargot local de Bourgogne fait pâle figure), un bébé lézard (et oui), et même des araignées... Allez, on a surtout apprécié le couple d'insectes branches qui copule, le petit mâle prenant son pied avant de se faire avaler tout cru, le serpent caché dans un arbre qui se nomme... arbre à serpent, et le petit bambi de la forêt tout loin tout loin dans le pré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La vraie aventure commence&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, on est pret pour la vraie aventure sans famille hollandaise piailleuse, et à notre façon. Il est facile de se diriger dans le parc sans guide car il y a de nombreux sentiers balisés, à condition que l'on reste à proximité de Kuala Tahan. Ca tombe bien, nos amis Céline et Djé n'ont pas beaucoup de temps, on a décidé de ne dédier que 2 jours à Taman Negara, et ce qu'on veut en fait c'est expérimenter le dodo dans la jungle... Pour se faire, on a réservé une place dans un « bumbun », un observatoire sur pilotis en bois ou l'on trouve des lits superposés du même matériau. &lt;br /&gt;C'est à travers de notre marche dans la jungle qu'arrive la vraie rencontre, mieux que les escargots, les araignées, ou les insectes branches... : les sangsues ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Les sangsues sont nos amis, il faut les aimer aussi »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec leurs corps tout fin et leurs petites têtes qui dodelinent, elles cherchent la paire de chaussure sur laquelle se hisser... On a prévu le coup, pantalon dans les chaussettes, la grande classe, et baygon vert pulvérisé en prévention, mais une seule d'entre nous y a réchappé : Céline. Impressionnante Céline ! &lt;br /&gt;Seb, impassible face à l'insecte, le seul qui a décidé de le braver sans pantalon dans les chaussettes, ni baygon vert, n'a pas vu les sangsues, mais s'est fait mordre à plusieurs reprises, l'une d'elle s'est nichée sur le cou de djé, et une autre s'est carrément logée dans la chaussure chaude et humide d'Aurélie, a trouvé la faille dans la chaussette, y a introduit sa petite tête, et s'est fait un repas de roi... Le dernier sans aucun doute puisque la panse bien pleine et encore en train de terminer son déjeuner, elle s'est fait baygonner vert... Et ça, ça ne pardonne pas !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Apero a la francaise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Excellente idee de nos amis francais, Celine et Dje nous ont ramene pour notre plus grand plaisir une bouteille de Haut Medoc eleve en fut de chene, et du SAUCISSON ! Cela fait 3 mois qu'on en revait ! Et en plus on l'a deguste au son de la jungle ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nuit symphonique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit dans le bumbun est réellement une expérience à vivre, au coeur de la jungle et de son orchestre d'insectes, les aigus, les graves, rien ne manque, c'est un veritable concert que nous offre la nature... Et l'observatoire est un excellent moyen de découvrir la vie de la forêt. On a vu un lézard, un écureuil, mais manque de peau, on a loupé les tigres et les éléphants.... Qu'à cela ne tienne, nos amies sangsues seront là pour nous tenir compagnie demain !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Chauves souris en pagaille&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons pour explorer une grotte. C'est un boyau de rochers où ont élus domicile des centaines de chauves souris. Et quel spectacle !! La plupart dorme, beaucoup se voient réveillées et s'envolent à notre passage, et nous nous frayons un chemin dans le guano, la fiente de ce charmant animal... Une expérience unique, et on en ressort tout puant de guano et de deux jours de transpiration dans la jungle... On a adore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au camp des Orang Asli, le peuple aborigène qui vit encore dans la forêt, nous trouvons une embarcation pour nous ramener au village... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion : la jungle, c'est une expérience à vivre ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais après l'effort le réconfort, et pour ne pas nuire à ce fameux adage nous nous dirigeons maintenant d'un pas décidé vers les îles Perenthian... Un local bus nous emmène à Jerantut où nous prenons le train qui passe... à deux heures du matin... C'est fréquent en Malaisie et le quai de la gare est noir de monde !&lt;br /&gt;Encore une nuit difficile mais c'est pour la bonne cause. Les îles paradisiaques nous attendent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4443336223973636623?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4443336223973636623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4443336223973636623&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4443336223973636623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4443336223973636623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/07/taman-negara-jungle-malaise.html' title='Taman Negara, jungle malaise'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7761164767232025726</id><published>2008-07-06T04:32:00.003+02:00</published><updated>2008-07-06T04:39:21.607+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Malaisie'/><title type='text'>Malaisie, Penang, Pangkor et Kuala Lumpur</title><content type='html'>22h de train couchette et nous voici arrivés à Butterworth, en Malaisie. Un peu fatigués du voyage, nous décidons de nous arrêter sur l'île qui se trouve juste en face, Penang. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Penang&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y accède soit par un pont de 13 kilomètres, une belle bête, ou par le ferry, beaucoup plus économique !&lt;br /&gt;L'attraction principale de Penang, c'est sa ville, Georgetown, 500 000 habitants, ancien comptoir anglais aujourd'hui devenue un des principaux centres économiques de Malaisie.&lt;br /&gt;Ce qui frappe en premier à Penang, c'est la multiracialité de ses habitants, à l'image du pays. Les chinoises à la pointe de la mode croisent les femmes malaises voilées et les indiennes et leurs saris. Les mosquées côtoient les temples bouddhistes et hindouistes, et pour notre plus grand bonheur, la nourriture offre une diversité que l'on n'avait pas connu depuis le début de notre voyage. On s'est même réconcilié avec la bouffe indienne !&lt;br /&gt;Nous sommes restés à Penang deux jours, pas tellement à cause de l'ambiance ou la beauté de la ville, mais pour le wifi qu'on avait à gogo dans notre guesthouse et les délicieux mets proposés dans les marchés... Faut dire qu'on a eu notre dose de noodle soupes !!!&lt;br /&gt;On en profite pour monter au sommet des 60 étages de la tour Komtar au centre de la ville et admirer une vue à couper le souffle, et pour découvrir un autre bouddha couché de 45 mètres, bien palichon à côté de celui de Bangkok.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Charmante Pangkor&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une minuscule île adorable ». Tel est l'intitulé de notre guide pour décrire la « charmante » Pangkor, à seulement 3h de Kuala Lumpur. Idéal pour nous qui sommes à la recherche d'un coin de paradis pour nous reposer après ces presque 3 mois de voyage soutenu, et près de « KL » pour pouvoir rejoindre Céline et Djé qui débarquent de France pour 2 semaines de vacances.&lt;br /&gt;Ben, l' »adorable » Pangkor, on ne nous la fera pas 2 fois !!&lt;br /&gt;Le village « très sympa » de Teluk Nipah se révèle être, mmhh, comment dire, quelque « piteux » (un mélange de miteux et de pitoyable), les logements se trouvent tous vers l'intérieur de l'île, les restos au bord de la route, et les magasins cachent le bord de mer. La plage est certes, magnifique, mais gâchée par l'arrière tout « piteux » de ses mêmes boutiques, et oh surprise, en plus, la mer elle pique... Impossible de se baigner plus de 2 minutes... Bien que l'endroit nous ait réservé quelques surprises, nous avons eu l'occasion d'admirer des toucans, on décide de lever le camp et de nous rendre directement à Kuala Lumpur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On s'échappe à KL&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La capitale malaise est pleine de surprises. Elle arbore fièrement les couleurs de son pays sur un étendard de 100 mètres de haut, mêle habilement le passé et le futur, anciennes maisons de maîtres du début du 20ème siècle et immenses building des années 2000. Nous prenons le temps de découvrir cette ville multiethnique, à l'atmosphère des plus agréables, et on en profite pour explorer du regard la ville à quelques 276 m de hauteur sur l'une des tours les plus hautes de la cité, la KL Tower... Et c'est à l'aube que l'on ira découvrir ce que Kuala Lumpur a de plus impressionnant à offrir, les tours Pétronas, qui culminent à 436 m de hauteur. Un vrai spectacle !&lt;br /&gt;Bref, Kuala Lumpur, on a beaucoup aimé ! &lt;br /&gt;C'est ici que nous rejoignent Céline et Djé pour de nouvelles aventures.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7761164767232025726?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7761164767232025726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7761164767232025726&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7761164767232025726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7761164767232025726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/07/malaisie-penang-pangkor-et-kuala-lumpur.html' title='Malaisie, Penang, Pangkor et Kuala Lumpur'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2795011819883368431</id><published>2008-06-22T14:00:00.003+02:00</published><updated>2008-06-22T14:11:38.712+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cambodge'/><title type='text'>Cambodge express</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Minibus quand tu nous tiens&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons notre cher Laos pour découvrir une nouvelle destination, le Cambodge. Pour ce faire, nous avons fait appel à un nouveau service en vigueur depuis un an, le minibus qui te permets de te rendre des 4000 îles à Siem Reap au Cambodge DIRECT. Et direct, c'est pas peu dire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord un minibus lao t'emmène avec tes compatriotes touristes jusqu'à la frontière, jusque là tout va bien, et voilà les douaniers qui rentrent en scène... Aujourd'hui, c'est Dimanche, donc il faut payer ses 2 dollars pour sortir du pays... Logique. Au passage douanier du côté Cambodgien, on prend les mêmes et on recommence, paye tes 2 dollars... Vous allez me dire, 8 dollars à 2, c'est pas grand chose, certes mais entre le change qui nous a déjà dépouillé, le fait qu'on n'ait pas pu retirer d'argent depuis Pakse, il ne nous reste après le passage frontière que... 10 dollars. Et pas moyen de trouver un distributeur ou une banque avant Siem Reap, que nous atteindrons seulement le lendemain... Dur, dur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'autre côté de la frontière nous attend notre nouveau moyen de locomotion cambodgien, le fameux minibus. Un minibus cambodgien, c'est un minibus en piteux état, qui compte 12 places mais où tu t'y enfournes à 15 minimum. Nous en avons expérimenté 3 d'affilé, et la palme revient au dernier, le minibus rouillé tout défoncé, des planches de bois sous les sièges, ce qui fait que tu voyages les genoux au niveau des oreilles... Il fallait voir le chauffeur se gausser de notre infortune, et cracher à tout bout de champs pas la fenêtre, ce qui faisait qu'Aurélie, assise juste derrière, recevait régulièrement quelques reliquats de cette substance visqueuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Angkor, la cité khmère&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 2 jours de ce traitement d'enfer, nous arrivons à Siem Reap, la ville aux portes de la cité d'Angkor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Siem Reap est une ville touristique, qu'on se le dise. Et récemment ouverte au tourisme également, restaurants neufs et à la déco soignée à tout va, bars branchés, bref, un autre juan-les-pins...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en profitons pour faire découvrir à nos papilles quelques nouvelles saveurs, et nous mangeons allègrement du serpent (...c'est bon), du crocodile (...c'est bon), de l'autruche (... c'est bon) et du kangourou (ça c'est fort mais c'est bon) autour d'un barbecue asiatique dont nous vous avions déjà parlé. Un vrai régal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, nous ne sommes pas venus pour faire de nouvelles expériences gustatives mais bien pour visiter Angkor, et c'est à 5h du matin le lendemain que notre tuk tuk nous emmène pour découvrir l'ancienne capitale Khmer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site d'Angkor est immense, des temples sont cachés un peu partout dans la forêt, c'est pourquoi il est nécessaire d'avoir un moyen de locomotion. Nous avons opté pour le tuk tuk car il fait chaud et humide ici, très humide, tant pis pour le vélo, on choisit la facilité. Et on en a visité des temples, des anciens, des plus récents, des restaurés, des en ruines, des gros, des petits, mais nos préférés ont été les sites pré classiques et bien sûr ceux où l'on admirait ces arbres centenaires prenant racines sur les vestiges de la civilisation khmère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref une bonne petite journée culturelle, harassante mais enrichissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Retour à Bangkok&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On vous l'a dit, c'était Cambodge express, et nous revoici reparti en direction de Bangkok sur les routes khmères... Enfin routes, c'est un bien grand mot, la vérité serait plutôt de les nommer pistes, et pour être plus précis nous dirions pistes boueuses, voire, si le mot existait, gadoueuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes toutefois arrivés à bon port, et encore une fois Bangkok est un choc, retour à la cité moderne et frénétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 jours d'organisation à Bangkok, banque, billet de train, internet, entrecoupés d'une visite culturelle (le fameux bouddha couché du Wat pho, un bouddha en or de 46 m de longueur sur 15 m de haut, une belle bête), d'un peu de shopping (nos vêtements de baroudeurs commencent à rendre l'âme) et de soirées passées avec des voyageurs français barbus à l'accent chantant (ils se reconnaîtront), avant de quitter la Thailande et de reprendre le train pour notre prochaine destination : la Malaisie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2795011819883368431?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2795011819883368431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2795011819883368431&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2795011819883368431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2795011819883368431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/06/cambodge-express.html' title='Cambodge express'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2731915711401334478</id><published>2008-06-14T10:55:00.003+02:00</published><updated>2008-06-14T11:07:50.657+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laos'/><title type='text'>Laos le retour</title><content type='html'>Au Vietnam, après 3 h de minibus, nous voici largués à la frontière, que nous passons à pied, une grande première, et du côté Lao nous retrouvons notre bon vieux local bus ! Il nous avait manqué celui là... Résultat des courses, on en a avalé du bitume, 18h de bus sur 22h au total, et l'on arrive à Savannakhet épuisés... Savannakhet est une petite ville triste et sans charme, on décide de s'échapper dès le lendemain pour Pakse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pakse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pakse nous paraît un havre de tranquillité comparé à Savannakhet (tout est toujours une question de comparaison !), et est surtout un lieu privilégié pour poser ses valises et partir à la découverte du plateau de Boloven.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Boloven aux 1000 cascades&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plateau de Boloven, à 1000 m d'altitude, est connu, outre ses plantations de café, pour ses nombreuses chutes d'eau qui jalonnent la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en avons visité plusieurs, des majestueuses, des hautes, des larges, mais celle qui nous a le plus envoûté n'est ni la plus belle, ni la plus impressionnante, et n'est même pas référencée sur les cartes ou guides touristiques...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez une cascade puissante et large qui plonge dans un bassin niché au coeur de la forêt, et pas une âme qui vive à l'horizon... Il n'y a que nous pour en profiter ! Et on en profite ! On se glisse derrière le rideau de la chute d'eau, expérience ultime, et on le traverse... Les trombes d'eau nous tombent sur la tête et hop, un massage des épaules en sus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un vrai massage Lao&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non content de notre hydro-massage des épaules, nous décidons de prolonger le plaisir dans un institut de pakse. Nous débarquons devant une petite maison qui ne paye pas de mine, il ne doit pas y avoir foule ici ! Après avoir traversé un couloir, nous arrivons ébahis devant une véritable piscine remplie d'enfants et d'un vrai herbal sauna, qui s'apparenterait plus à un hammam à l'eucalyptus, pour hommes et pour femmes ! Nous avons atterri dans le spa lao par excellence ! Et pas un touriste à l'horizon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une bonne dose de transpiration, voici venu l'heure du massage... On met une excellente note à nos deux petites et très rigolotes petites laos ! Bon, et juste pour vous faire râler un peu, le massage nous a coûté... 1 euro 50...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Boloven nous revoici&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour découvrir le plateau de Boloven, nous avons loué un scooter... pas à la taille de Seb, bien sûr, mais qu'est-ce qu'il l'est au Laos ? Et nous voici reparti pour 2 jours à la découverte de cascades, villages de tisserands, et autres merveilles cachées... Nous nous arrêtons à Tad Lo, petit village à côté d'une cascade, qui l'eut cru !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a profité de notre étape à Tad Lo pour tester pour vous : l'éléphant. Une balade d'une heure trente dans la forêt. On nous a dit que c'était nul, mais pas question d'y couper. On teste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat : l'éléphant, c'est haut, ça va à deux à l'heure, en bref, c'est vrai, c'est nul, mais rigolo et ça reste indéniablement une expérience à faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain sous un soleil radieux (il paraît que c'est la mousson par ici ? ah non, il parait que c'est un phénomène météorologique du sud de la France !) nous repartons en direction de Pakse par une piste poussièreuse de quelques dizaines de kilomètres. Les nuages s'amoncellent, et à peine a-t-on atteint la route que les premières gouttes tombent... Ouf ! Rouler en scooter dans la boue n'est pas une expérience que l'on convoitait. La pluie commence à nettement s'intensifier, nous sommes à une vingtaine de kilomètre de la prochaine ville étape, Paksong, lorsque sur une montée notre destrier se met à tousser... puis plus rien... Et oui, panne d'essence, il ne faut pas se fier à la jauge au Laos ! Heureusement, nous venons de passer un abri de fortune où deux laos s'étaient déjà arrêtés, petit demi tour et hop à l'abri... Après 40 minutes d'attente, la pluie s'atténuant et nos deux amis laos nous ayant quitté depuis quelques temps déjà, nous décidons de braver les éléments et de pousser le scooter... La chance est décidément avec nous, à 1km 50 derrière une petite butte se cache un village et sa station de dépannage qui nous sauve... Voici une galère trop bien gérée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Champasak, ou la lao expérience&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous décidons de faire une halte à Champasak sur le chemin des 4000 iles, ultime étape de notre périple lao.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour nous y rendre, nous prenons... le local camion ! Nous l'avions déjà expérimenté dans le nord du pays, mais en réalité, on n'en avait eu qu'un bref aperçu... Des sacs, du riz, des bananes, des poules, des cochons, et en prime 23 autres personnes entassées les unes sur les autres... On déborde... Une sacrée expérience pour les bébés cochons également que l'on a failli perdre en route et qu'une petite fille a généreusement aspergé de son vomi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélie profite du voyage pour faire la connaissance avec sa voisine lao, échange de paroles anglo-lao, échange de photos, et échange de cultures ! Elle lui propose de goûter à la sauterelle grillée ! Après un temps d'hésitation et beaucoup de motivation, c'est parti pour un apéro sauterelle... Toute fière, elle se vante de son aventure à Seb sorti du camion, qui n'a plus le choix : et hop une sauterelle grillée pour Seb !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, on a testé pour vous : la sauterelle grillée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat : c'est pas mauvais, ça a un goût de poulet au barbecue, sauf que ça croustille, surtout les pattes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lao expérience 2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Champasak, on a loué des vélos (de poupées) pour découvrir la campagne environnante. Il est 12h, et voici encore un endroit où on a du louper la mousson car le soleil tape dur, et nous sommes quittes pour un gros coup de chaud !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin d'après midi venu, Seb vient assister à la partie de pétanque locale et se lie d'amitié avec un des joueurs qui parle un peu français. Il y a là le maire, le colonel de police, le capitaine de bateau, et une joyeuse ribambelle de laos qui ont tout l'air de s'amuser. Au Laos, les hommes jouent à la pétanque pendant que les femmes leur bourrent la gueule avec de la bière et du Lao Lao, le whiskey local, et cul sec s'il vous plait ! Nous allons bientôt nous voir initier à la coutume, et hop un lao lao pour Seb, et un pour Aurélie, et pas question d'y couper ! En un rien de temps on est aussi joyeux que les laos, et nous finissons par partager « le canard » avec eux, soit quelques fragments de viande autour de gros os, un bouillon, et du sticky rice, ou riz gluant, un vrai régal pour nos ventres encore traumatisés de tant d'alcool après 2 mois d'abstinence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En route pour les 4000 iles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la visite du Wat Phou, temple pré Angkorien khmer, nous quittons Champasak pour nous rendre aux 4000 iles... Et pour ce faire on utilise nos pouces, on fait du local truck stop ! Et finalement nous embarquons cette fois sans nos amis cochons mais avec nos copains poules et canard, à l'arrière de la camionnette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Don Khong, Don Det et Don Khon&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Chaud, il fait très chaud à Don Khong, la plus grande des 4000 îles. Nous dénichons une magnifique chambre dans une superbe demeure en tek pour nous reposer, et louons un scooter pour partir à la découverte de l'île. 2 jours de tranquillité avant de prendre un bateau qui descend sur Don Det, pour encore un peu plus de paisibilité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la rive gauche de Don Det s'alignent des cabanes sur pilotis, avec leur terrasse et hamacs... Le rêve pour qui veut se reposer un peu ! Ca tombe bien, après des jours de local bus, local truck, scooter, on n'aspire qu'à ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 jours de farniente, bercement du hamac, lecture, plouf dans le mékong du balcon, et un peu de vélo tout de même pour nous rendre sur Don khon, une île au sud de Don Det reliée cette dernière par un ancien pont de chemin de fer établi par les français. Une bonne demi journée de sport !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous profitons donc de ces quelques dernières de répis avant de quitter notre cher Laos et de nous lancer dans une nouvelle aventure, direction Cambodge.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2731915711401334478?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2731915711401334478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2731915711401334478&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2731915711401334478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2731915711401334478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/06/laos-le-retour.html' title='Laos le retour'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-719587963419088723</id><published>2008-06-06T14:45:00.002+02:00</published><updated>2008-06-06T14:58:54.125+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vietnam'/><title type='text'>Sapa, ou le pays des papillons</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La vie H'mong&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une nuit de train en « soft sleeper », ce qui signifie que tu dors sur un matelas mou, à l'opposé du hard sleeper (matelas dur), et un tourist bus, nous voici arrivé dans la jolie Sapa. A perte de vue autour de la ville s'étendent dans la vallée les rizières en restanques, et les montagneuses forêts en altitude. Le paysage est de toute beauté, et peuplé de plus de papillons que l'on n'en a jamais vu dans notre vie. &lt;br /&gt;Nous restons 3 jours dans la région de Sapa, dont 2 en « trek ». Trek, c'est un bien grand mot, disons petite balade dans la vallée à la rencontre des villageois des tribus « montagnarde » comme l'on dit par ici. &lt;br /&gt;Say, jeune fille de 18 ans de la tribu des H'mongs, est notre guide. Toute petite, la moyenne de la taille Hmong doit être 1m50, vêtue de son costume traditionnel teinté de bleu indigo, elle nous emmène à travers les chemins boueux et tortueux jusqu'à 2 villages H'mong et Xay. Les guides H'Mongs sont exclusivement des filles, jeunes pour la plupart. Filles car elles sont en contact avec les touristes depuis le plus jeune âge en leur vendant des bijoux ou artisanat local et apprennent l'anglais à leur contact. Jeunes car elles ne sont pas encore mariées et donc libres de parcourir les rizières à leur guise. Traditionnellement, on se marie tôt chez les H'mongs, à l'âge de 16 – 18 ans. Aux alentours du nouvel an a lieu chaque année une grande fête au cours de laquelle les jeunes filles et garçons apprêtés se retrouvent. C'est le garçon qui choisit son élue (évidemment), mais s'il ne lui plait pas celle-ci a le droit de refuser (quand meme). Toutefois, les traditions H'mongs sont mises à mal avec l'arrivée massive des touristes, les jeunes filles souhaitent désormais être plus indépendantes, pouvoir choisir leur mari et surtout elles rêvent de pouvoir elles aussi comme les garçons étudier à l'université, ce qui ne leur ai pas permis pour le moment. &lt;br /&gt;Say notre petite guide nous fait découvrir de magnifiques paysages, nous traversons rivières et rizières jusqu'à arriver à notre « home stay ». Un « home stay » c'est la maison d'une famille qui accueillent des touristes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Karaoké à l'alcool de riz&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir c'est l'anniversaire de la copine de Say, une autre guide, Dong, elle a 24 ans et compte bien les fêter ! Alors ce soir c'est alcool de riz pour tout le monde, et pas question pour la dizaine de touristes venus des 4 coins du monde que nous sommes d'y couper !&lt;br /&gt;Dong s'acharnent plus particulièrement sur les hommes, qu'elle traite de Lady boy s'ils ne se soumettent pas à sa volonté ! &lt;br /&gt;Donc, on a testé pour vous : le rice wine, ou alcool de riz. &lt;br /&gt;Conclusion : c'est pas très bon et ça donne mal à la tête ! &lt;br /&gt;La soirée s'est terminée avec un karaoké à l'haleine alcoolisée, une franche partie de rigolade partagée entre hmongs, français, écossais, hollandais, suisses, viets, nouveaux zélandais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après être passés par une forêt de bambous, des mini chutes d'eau, et marchés au milieu de nos amis les papillons, nous reprenons notre train cette fois surclassés en 1ère classe, c'est à dire que outre le matelas mou nous avons le droit à un thé gratuit (cool !), en direction de Hanoi où nous arrivons à 4h du matin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hanoi et les water puppets&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A notre grand soulagement, il fait beaucoup moins chaud à Hanoi que la semaine dernière... mais assez chaud pour continuer à ruisseler en journée, et nous décidons de passer une journée reposante à la piscine. Sur les conseils de notre gentille Lee, propriétaire de la guesthouse, nous nous voyons atterrir dans : une piscine municipale couverte où des dizaines de gosses crient à tout rompre... Bon pour la journée reposante, on repassera... qu'à cela ne tienne, nous nous rendons par la suite au « water puppets show », ou spectacle de marionnettes d'eau. C'est un spectacle traditionnel vietnamien chanté et en musique de, comme son nom l'indique, marionnettes sur l'eau. Enchanteur et très artistique, c'est sur cette dernière note que nous quittons Carotte, qui, sous des trombes d'eau, prend son taxi pour se rendre à l'aéroport. &lt;br /&gt;Quant à nous, nous continuons notre parcours le soir même vers Hue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Night bus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a testé pour vous : le bus de nuit vietnamien. Impressionnant ! Des couchettes à étage encastrées les unes dans les autres, au premier abord pas forcément très confortable mais on y a dormi comme des loirs... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pause petit déjeuner, nous sommes à Dong Ha. Il y a un festival à Hue, ça veut dire que les logements vont être difficile à trouver et hors de prix, on change nos plans et décidons de partir directement pour le Laos. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Patience pour la suite des photos&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un peu de patience pour la suite des photos, nous sommes au Laos, et la connexion est tres, tres, EXTREMEMENT tres lente... Promis, des que possible on rattrape notre retard !&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-719587963419088723?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/719587963419088723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=719587963419088723&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/719587963419088723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/719587963419088723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/06/sapa-ou-le-pays-des-papillons.html' title='Sapa, ou le pays des papillons'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5853761055693740440</id><published>2008-05-30T13:03:00.002+02:00</published><updated>2008-05-30T13:07:39.646+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vietnam'/><title type='text'>Vietnam nous voici</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Hanoi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite heure de vol et nous voici à Hanoi, au Vietnam !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre voyageurs, on s'échange les infos sur tel ou tel pays, et le Vietnam n'a pas la meilleure publicité, en particulier les taxis, qui parait-il sont sournois et vous emmènent où bon leur semble, c'est à dire là où la commission est la plus intéressante pour eux... Bien décidé à éviter les embûches, en pleine forme après une seule heure de vol, nous optons pour notre cher local bus... Et ça a plus que bien marché ! Résultat, grâce aux conseils d'une gentille étudiante vietnamienne et après 2h de trajet tout de même, nous sommes arrivés à bon port pour une somme près de 15 fois inférieure au taxi. Vive le local bus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Chaud, chaud...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait chaud à Hanoi, très chaud. Notre corps est liquéfié, nous ne sommes plus que sueur... 38°, et un taux d'humidité qui doit être proche des 100%, un enfer bouillonnant... Nous explorons toutefois le vieux Hanoi et ses quartiers à thèmes, le quartier de la mercerie, le quartier des souvenirs à touristes, le quartier du lait pour bébé, et le quartier chinois... Pas trop longtemps tout de même, le lendemain, nous quittons Hanoi pour la célèbre Halong Bay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Belle baie d'Halong&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, le vietnamien n'a pas bonne publicité. On raconte que le voyageur esseulé est la proie d'arnaqueurs en tout genre, et son budget s'en trouve d'autant plus attaqué... Bref, on nous conseille vivement de prendre un tour organisé nettement plus économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à notre petite Lee, vietnamienne d'une vingtaine d'année qui tient sa guesthouse d'une main de fer, nous voici partis pour 3 jours de tour à la baie d'Halong.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un bateau de bois à 3 ponts qui nous attend, énorme et magnifique. Nous découvrons nos 11 compagnons de voyage, la petite famille malaise, papi, mamie, papa, maman et leur 2 enfants, le business man coréen qui promène son fils de 25 ans, et la pas très rigolote singapourienne qui se couche à 19h. Pas très funky tout ça... Se joint à nous toutefois Connie, l'allemande qui vit en Angleterre depuis 7 ans et qui a une descente digne d'une anglo-germane !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paysage est extraordinaire, digne de nos rêves les plus fous... La baie d'Halong est formée de 1956 îles et îlots, recélant de multiples merveilles de la nature, grottes, criques et lagunes... On en prend plein la vue et la journée se termine par un délicieux bain de mer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dodo à la belle étoile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bateau est très beau, certes, les cabines sont confortables, il est vrai, mais il fait une chaleur à mourir et le moteur qui génère l'électricité vibre comme un fou et fait un bruit d'enfer. Autant de raisons qui nous décident à dormir à la belle étoile, sur le pont ! Il y fait bon, le bruit y est assourdi, surtout quelle expérience que de dormir dehors sous les étoiles avec la baie d'Halong en toile de fond !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, après avoir admiré le crépuscule et le lever de lune au milieu de la nuit, nous assistons en avant première aux extraordinaires couleurs du lever du soleil à 5h du matin... Bref, quel trip !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le rêve continu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, après avoir quittés nos compagnons asiatiques, transbahutés d'un bateau à l'autre, nous voici au coeur de la baie chez le loueur de kayaks... une maison flottante en plein milieu des îlots ! C'est parti pour 2 heures de kayak dans une majestueuse nature... Et par une ouverture creusée dans la roche, nous accédons à une petite mer intérieure digne des plus grands décors de films hollywoodiens. Magnifique ! On n'en croit pas nos yeux... Et la série des surprises continue ! Au détour d'une île notre bateau nous attend... près d'une plage ! Tables et chaises y sont installées pour pouvoir y déjeuner à l'ombre des rochers... Et ce n'est pas fini ! Après avoir musclé nos petits bras nous débarquons sur une île où nous attendent... des vélos pour muscler nos petites jambes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fantastique journée de découverte sportive de la baie d'Halong, qui se termine sur l'île de Cat Ba, et sa petite station balnéaire aux multiples hôtels, bars et restaurants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5853761055693740440?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5853761055693740440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5853761055693740440&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5853761055693740440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5853761055693740440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/vietnam-nous-voici.html' title='Vietnam nous voici'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5067854811816063251</id><published>2008-05-30T12:58:00.002+02:00</published><updated>2008-05-30T13:09:00.255+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laos'/><title type='text'>Luang Prabang suite et fin</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Histoire de moines&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 6h, le réveil sonne... Au Laos de bon matin a lieu la traditionnelle procession des moines ; ils marchent en portant leur bol à travers les rues du village où les attendent les villageoises des paniers de victuailles à la main, prêtes à leur offrir leur pitance quotidienne. En échange, les moines leur chantent une prière et les bénissent. Nous avons déjà assisté à cette formidable tradition à Muang Ngoi, 5 moines déambulant dans la rue du village et nous réveillant de leur extraordinaire chant sous nos fenêtres. Oui, mais à Luang Prabang, ça doit être autre chose ! Nous sommes donc prêts pour vivre cette nouvelle expérience. A peine sortis de notre guesthouse, tout collés du matin, nous voici assaillis de femmes laos, qui, profitant de notre état somnolent, nous chargent les bras d'offrandes, nous prennent des sous, et nous poussent vers le temple où se trouvent 3 pauvres moines qui n'ont pas l'air d'avoir envie d'être nourris. Ils accueillent notre riz et nos feuilles de bananiers surprises (dans la feuille se trouve quelquechose à manger, mais quoi ? surprise !) d'un air dubitatif. Enfin, nous nous retrouvons agenouillés devant un vieux moine qui accepte nos offrandes et nous bénit de ses prières... Après quoi les femmes nous harcèlent pour nous soutirer plus d'argent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion : la procession des moines de Luang Prabang, c'est du n'importe quoi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Marchés en tout genre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profitant de notre matinal réveil, nous sommes partis à la découverte du Luang Prabang au lever du soleil. Et nous sommes tombés sur le marché du matin : c'est le rendez vous des laos qui viennent acheter leurs produits frais avant que la chaleur ne s'impose sur la ville (oui, il fait chaud, voire très chaud dans la journée à Luang Prabang). On y vend de tout, des fruits et légumes, en passant par la viande, et quelques petites spécialités du pays. En voici quelques exemples : chauves souris, hamsters, gros vers, énormes lézards vivant ligotés les pattes dans le dos ou découpés en morceaux... On en prend plein la vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi le marché du soir, celui qui vend des objets en tous genre aux touristes, mais surtout celui caché au fond d'une ruelle qui propose divers mets traditionnels tous plus délicieux les uns que les autres. Il y a les traditionnels nems, bols de riz, ou noodle soups, mais aussi des spécialités un peu plus originales, à base d'oeufs, de noix de cocos, de poissons séchés, et les éternelles feuilles de bananiers surprises... Mais surtout, le barbecue géant, où l'on trouve entre autres choses du poulet, du porc, du riz tout compacté, et des poissons énormes grillés... Nous avons l'embarras du choix et nos papilles se régalent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Back Lao Massage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a testé pour vous : le back lao massage, ou massage du dos lao.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion pour Aurélie et Seb, unanimes cette fois : pendant ça fait mal, après ça donne des courbatures ! (m'enfin, il paraît qu'on est débarrassé des impuretés, donc tout va bien !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion pour Carotte : elle s'en est tenue au massage des pieds la maligne !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5067854811816063251?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5067854811816063251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5067854811816063251&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5067854811816063251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5067854811816063251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/luang-prabang-suite-et-fin.html' title='Luang Prabang suite et fin'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-8920995961912590600</id><published>2008-05-25T06:45:00.003+02:00</published><updated>2008-05-25T07:00:16.949+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laos'/><title type='text'>Muang Ngoi</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Minivan à touristes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a testé le minivan pour touristes pour nous rendre de Luang Prabang à Nong Khiaw : on aurait mieux fait de s'en tenir à notre cher local bus, c'est beaucoup plus rigolo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nong Khiaw&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nong Khiaw, est un petit village couleur de terre, carrefour entre route et voie fluviale sur la Nam Ou... Entouré de montagne, le paysage est magnifique, mais le village (et les villageois) ne nous a pas tapé dans l'oeil. Nous décidons de poursuivre notre chemin par la rivière Nam Ou, seule voie d'accès à Muang Ngoi, notre prochaine destination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Muang Ngoi, le village touristique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancien village de pêcheurs au bord de la Nam Ou, Muang Ngoi s'est reconverti dans le tourisme, et les habitants ont troqué leur filet contre de petites huttes en bois et paille pour accueillir le visiteur et restaurants pour le restaurer... Attention toutefois, Muang Ngoi reste un village traditionnel, les poules et les canards courent entre les jambes des laos sur la rue principale (en même temps c'est facile il n'y en a qu'une) et il n'est pas réellement envahi d'occidentaux... On les a comptés, nous y compris, le nombre de touristes s'élèvent à... 20... Bref c'est pas la foule, vive la hors saison, et nous avons tout le loisir de découvrir le village et ses particularités par nous même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mmh j'ai faim !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une phrase qu'il ne faut pas dire à Muang Ngoi... Il faut en effet ANTICIPER ! la cuisine ici est familiale, pour un sandwich au poulet, il faut tout de même chasser le poulet, le tuer, le déplumer, et le transformer en sandwich ! Ce qui peut s'avérer être un processus quelque peu longuet... Bref, après 2 jours passés à Muang Ngoi, on a compris le truc : passer la commande quelques heures plus tôt, lorsque le ventre ne gargouille pas encore ! Ceci dit, c'est long, mais c'est bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Trekking » dans les villages laos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Muang Ngoi est une excellente base de trekking, ou plutôt balade vers les villages alentours... Ce que nous n'avons pas manqué d'expérimenter. Aux coeurs de vallées à la végétation luxuriante, se cachent de petits villages de tribus éclectiques, descendants d'Indiens, Mongols, ou Laos. Les enfants nous accueillent avec de grands éclats de rires et d'immenses yeux, alors que les parents sont occupés aux champs, c'est la période de plantation du riz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de notre dernière exploration, nous avons découverts, au détour d'une rizière, dans un cadre digne des plus grands films, un magnifique et si paisible petit village nommé Ba Na... Où les laos s'affrontent sur un terrain bien connu par chez nous : un boulodromme ! Il ne manque plus que le pastis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Baignade à la bougie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une demi de marche sous une chaleur « ruisselante », nous découvrons un havre de fraîcheur, une grotte et sa rivière souterraine. Ni une ni deux, on y plonge ! Bon, nous avions prévu le coup et les bougies qui nous ont permis d'explorer la cavité tout en nageant... Un régal pour le corps et pour les yeux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soirées Laos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons choisis notre guesthouse pour son immense terrasse couverte et ses hamacs. Le soir même de notre arrivée, nous voyons débarquer un groupe de musiciens thais qui nous offrent un concert privé de guitare, violon et flûte, le tout accompagné de lao lao whiskey... à double effet : tu l'avales sans le sentir, tu crois que c'est bien passé, et là arrive le second effet qui fait secouer la tête tellement c'est pas bon ! Pas possible d'y couper, le lao lao whiskey artisanal nous est offert par les musiciens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Attention à tes chaussures&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention à tes tongs : elles peuvent disparaître momentanément parce que les musiciens thais les ont empruntés pour se baigner à la rivière...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vérifie bien tes chaussures avant de mettre le pied dedans... Il peut parfois s'y cacher d'énormes bestioles qui ont décidé d'en faire leur maison. C'est ce qui est arrivé à Aurélie qui a manqué de se faire mordre le pied par un énorme insecte non identifié de la famille des scarabées à grosses mandibules. Parole de Seb : pas facile de l'y déloger !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Local truck&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour retourner sur Luang Prabang, on a testé pour vous : le local truck ! (ou camion local). Au Laos, le bus local est souvent remplacé par le camion local, soit une benne aménagée avec 2 bancs couverte d'une bâche soutenue par des arceaux. On s'y entasse avec les vieux, les bébés, les sacs, les poules, et roule ma poule !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Prochaine destination : le Vietnam&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain nous nous envolons pour Hanoi... Mais ce n'est terminé pour le Laos puisque l'on a décidé d'y retourner pour découvrir le sud du pays... A suivre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-8920995961912590600?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/8920995961912590600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=8920995961912590600&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8920995961912590600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8920995961912590600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/muang-ngoi.html' title='Muang Ngoi'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-3875847078934475015</id><published>2008-05-19T14:33:00.003+02:00</published><updated>2008-05-19T14:49:17.730+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laos'/><title type='text'>Laos nous voila</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Déserte Chiang Rai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Dernière étape en Thailande avant de passer la frontière lao, voici Chiang Rai, petite ville du nord déserte (nous sommes hors saison), triste (il fait pas beau), et bruyante (travaux partout !). Rien à voir avec sa grande soeur Chiang Mai ! Mais nos papilles se régalent d'un fantastique barbecue thai préparé avec soin dans une petite pension familiale... Le barbecue thai, c'est un pot de terre rempli de braises, et posé dessus se trouve un récipient en inox. Sur son centre bombé on y dépose la viande à griller, cuisson style pierrade, et dans les bords relevés on y prépare un délicieux bouillon agrémenté de noodles, oeuf et légumes... Un vrai régal ! En Thailande, la nourriture est à base de riz, légumes, et noodles... et un peu d'épices ! Quelque part, on est heureux lorsque l'on trouve quelquechose de différent à becqueter ! (nous ne sommes pas français pour rien !)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Laos nous voici !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;5h du matin, sac au dos, nous cheminons d'un bon pas vers le centre de Chiang Rai... Pour un petit tour de local bus ! (il nous avait manqué celui là). A Chiang Khong, nous traversons la frontière matérialisée par le Mékong à l'aide d'une petite embarcation, et après un dernier au revoir à la terre thai que nous reverrons bientôt, nous posons le pied au Laos.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Croisière sur le Mékong&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, dis comme ça, ça a l'air d'une paisible et agréable promenade sur l'eau ! Oui, c'est vrai, mais c'est aussi une réelle aventure ! Le lao qui nous vend le ticket nous noircit le tableau : 80 personnes sur le bateau, assis sur des bancs en bois inconfortable, un trajet de 2 jours, 10 h par jour, et une étape à Pak Beng, petite ville chère et sale. Il essaie en réalité de nous refourguer son bateau privé, il est vrai beaucoup  plus confortable, mais pas à la portée de notre bourse ! Certes, les bancs en bois sont bel et bien là et effectivement extrêmement inconfortable, on ne peut y poser qu'une fesse à la fois tellement ils sont étroits, mais oh joie de la hors saison nous ne sommes pas 80 (mais une cinquantaine) et nous squattons le bateau allègrement (...!), chacun sur son banc, assis par terre, allongé entre 2 bancs...Le « passenger boat » est un long bateau de bois qui fait office de taxi pour les villages au bord du Mékong. S'y mêlent touristes de toute nationalité et leur sac à dos, et laos de tous villages et leur sac de riz, poules, cargaisons de fruits, voir de fruits de mer...Le paysage le long du Mékong est magnifique, on ne se lasse pas d'explorer du regards les petites huttes blotties dans la forêt, les montagnes au loin, et les pêcheurs qui remontent leurs filets...&lt;br /&gt;Petite escale à Pak Beng, qui se révèle être un charmant village vivant principalement du tourisme, où nous dénichons à notre plus grande joie après la description du lao vendeur de bateau une charmante guesthouse tenue par une charmante famille qui nous prépare de charmants et raffinés mets... Que du bonheur !&lt;br /&gt;Pour la deuxième partie de notre voyage nous nous retrouvons à l'avant du bateau assis par terre près d'une famille lao, au milieu des sac à dos et cargaisons en tout genre... C'est le bonheur d'avoir troqué nos bancs de bois contre quelques coussins et de la place pour nos jambes, nos fesses en sont également toutes ragaillardies !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Luang Prabang la belle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Après 2 jours sur le Mékong, nous voici arrivés à Luang Prabang, la 4ème plus grande ville du Laos... Quelle merveille ! Luang Prabang est une ancienne ville coloniale située sur une île au confluent de deux rivières, entourée de montagnes, et tellement calme et paisible !Le tourisme y a fait son nid... Les anciennes maisons coloniales se sont transformées en hôtels et pensions, et les restaurants pullullent... Il y a même THE rue touristique, à la juanaise, bars, restaus, spas, musique, petite foule le samedi soir (on est quand même en hors saison) et au bout de la rue le fameux marché de nuit, qui marche, qui marche... Les étals sont à même le sol, les laos attendent paisiblement en famille le client, tout est si tranquille, si cool !&lt;br /&gt;Au coeur de la ville se trouve le mont Phousi, petite colline où l'on accède après avoir grimpé les quelques 260 marches à un temple où l'on dépose des offrandes. La tradition veut que l'on acquiert en bas de l'escalier un petit oiseau afin de le libérer  tout en faisant un voeu... Mission accomplie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lao Sandwich&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On adore le Laos ! On y trouve de la baguette, de la vache qui rit, des croissants... et le délicieux sandwich ! baguette, thon ou poulet, salade, concombre, tomates, oignons... nos papilles françaises sont au comble du bonheur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cascade et baignade...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A proximité de Luang Prabang se trouve les cascades de Kuang si, eau bleue turquoise, chutes vertigineuses, site magique !! Après une aventureuse balade d'une heure dans la jungle pour accéder au sommet des chutes, nous voici récompensés par un délicieux bain au pied des cascades... Pur délice !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;... Et foot massage&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ok, on ne se refuse rien, et on en profite !! On a donc testé pour vous : le lao foot massage, ou massage du pied lao...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Conclusion pour Seb : mmhh excellent&lt;br /&gt;Conclusion pour Aurélie : ahah génial&lt;br /&gt;Conclusion pour Carotte : mh ah trop bon&lt;br /&gt;Bref, le lao foot massage, on conseille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre... Les photos c'est pour bientot, on s'organise, c'est promis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-3875847078934475015?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/3875847078934475015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=3875847078934475015&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/3875847078934475015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/3875847078934475015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/laos-nous-voila.html' title='Laos nous voila'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7015676016652450569</id><published>2008-05-14T13:45:00.002+02:00</published><updated>2008-05-14T13:54:16.065+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Thailande'/><title type='text'>éléphantesque !</title><content type='html'>&lt;p id="i28w13" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;éléphantesque ! Non, nous ne vous parlerons pas d'animaux aujourd'hui mais c'est le seul mot qui me vienne à l'esprit pour vous montrer les jolis accents ! Oui, ça y est, on a récupéré un chargeur pour notre ordi... Non pas que nous ayons finalement déniché cet objet magique dans un boui boui thailandais, on a abandonné l'idée depuis longtemps... C'est bel et bien super papa pollette qui nous l'a dégoté grâce à la magie d'internet et la salvatrice Carotte qui nous l'a amené... Sacré travail d'équipe ! Qu'est-ce qu'on ferait sans son petit papou ! Et sans sa mamou qui se bat avec British Airways, ce qui n'est pas une mince affaire !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p id="i28w13" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après 2 jours passés à Bangkok à, une fois n'est pas coutume, faire du shopping (n'oublions pas de remercier British Airways), courir après d'autres cables, et s'essayer au marché Chatuchac, le plus grand marché d'Asie que « si-tu-ne-fais-pas-attention-tu-te-perds », nous voici parti avec grand bonheur vers de nouvelles aventures en direction de Chiang Mai. C'est là que nous retrouvons Carotte qui vient nous rejoindre pour faire un petit bout de chemin avec nous durant 3 semaines.&lt;/p&gt;&lt;p id="i28w13" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p id="i28w13" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est une belle Carotte séchée qui nous arrive du Canada, 12 heures de décalage horaire dans la tête et 3 jours de voyage dans les pattes... Après une petite visite de Chiang Mai, charmante petite ville du nord, et de ses marchés (une fois n'est pas coutume encore une fois), nous nous accordons notre premier massage thai... Vêtus d'un pantalon de pêcheur et d'une chemise ample, 3 petites thais s'évèrtuent à relaxer nos corps fourbus... Et que je te malaxe, et que je te triture, et que je te presse... Sébastien hérite de la vétérante, moi de la petite piplette, et Carotte de la mama thai. C'est qu'elles ont de la force ces petits bouts de femmes !!!  &lt;/p&gt; &lt;p id="i28w14" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bilan : pour Seb, c'est mieux que l'ayurvédique, mais c'est pas encore ça ! A réitérer...  &lt;/p&gt; &lt;p id="i28w15" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;pour Aurélie : ouh la la ça fait mal ! (un peu)&lt;/p&gt;  &lt;p id="i28w18" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i id="i28w19"&gt;(Entre un qui est super exigeant et l'autre qui fait sa tapette on n'est pas arrivé je vous le dit moi&lt;/i&gt;&lt;span id="i28w20"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p id="i28w23" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour Carotte : et hop une Carotte séchée...&lt;/p&gt;&lt;p id="i28w23" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p id="i28w24" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p id="i28w28" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous continuons notre périple dans le nord direction Chiang Rai avant de passer la frontière pour le Laos... A suivre&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7015676016652450569?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7015676016652450569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7015676016652450569&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7015676016652450569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7015676016652450569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/lphantesque.html' title='éléphantesque !'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-2518866022463519700</id><published>2008-05-10T15:26:00.003+02:00</published><updated>2008-05-10T15:45:02.235+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Thailande'/><title type='text'>Vacances a Koh Chang</title><content type='html'>Sur les conseils avises (une fois n'est pas coutume) de Squallou et la confirmation de Francky, nous voici parti en direction du "Tree House Lodge" sur l'ile de Koh Chang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres 6h de "VIP Bus" (ca change du local bus, 2 etages, place pour les jambes, Air Conditionne, et meme des films !), 1/2 h de bateau et 1h de taxi commun, nous decouvrons les petits cabanons de bois niches dans la foret face a la mer...&lt;br /&gt;Peu de monde, c'est le debut de la mousson et la fin de la saison touristique, le lieu est tres convivial et la cuisine excellente, mais Seb n'est pas entierement satisfait... Sa cahute donne sur la mer, certes, mais sur une plage de cailloux... Et il faut marcher 10 min pour la plage de sable... Comment qu'il va faire pour se baigner de bon matin au reveil ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'a cela ne tienne, nous trouvons notre solution : le "new tree house", 1h30 de route, 1/2 h de piste, et nous voila arrives dans notre paradis... Imaginez une longue plage de sable blanc deserte, une unique guesthouse composee d'une vingtaine de cases en bois, et la jungle a 20 km a la ronde... Qui plus est, nous reussissons a denicher la seule cahute avec acces direct a la mer, a la plus grande satisfaction de Seb, qui peut faire son plouf dans la mer au lever du soleil...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dodo, plage, hamac, manger, plage, dodo... La belle vie quoi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous rencontrons nos 1ers voyageurs, une allemande, une norvegienne, une Annick et son ebeniste de copain, et 2 francais qui vivent dans le Connemara en Irlande, Willy et Aurelie ! Si on nous l'avait dit, on ne l'aurait pas cru !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Requinques par ces 5 jours de repos, de retour a Bangkok, nous sommes prets a affronter de nouvelles aventures avec Carotte, que l'on retrouve demain a Chiang Mai !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-2518866022463519700?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/2518866022463519700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=2518866022463519700&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2518866022463519700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/2518866022463519700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/vacances-koh-chang.html' title='Vacances a Koh Chang'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4206633168673596591</id><published>2008-05-04T15:29:00.003+02:00</published><updated>2008-05-04T15:47:51.988+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Thailande'/><title type='text'>Thailande nous voila !</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Enfin Bangkok !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apres avoir squatte et dormi sur le sol dur et froid du terminal 2 de l'aeroport de Bombay (on s'est heureusement partage LE matelas autogoflant du sac d'Aurelie) durant 14 h, nous avons enfin pris un avion destination Bangkok... Avec toutefois un passager clandestin qui s'est faufile dans l'estomac d'Aurelie juste avant de partir, et vive la tourista !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Paisible Bangkok&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand vous arrivez d'Inde, la ville apparait comme un veritable havre de paix... Pas de klaxons, la piscine dans la guesthouse, et des oeufs qui ont le gout et la couleur d'oeuf ! Le bonheur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Shopping centre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous croyez savoir ce qu'est un centre commercial, vous vous fourvoyez, il faut venir a Bangkok pour le decouvrir... 5 etages, 25 000 m2, 10 millions d'echoppes... Une vraie fourmilliere !&lt;br /&gt;Comme vous l'avez bien compris, on a fait le deuil de notre sac (snif...) et il faut bien racheter ce qu'il nous manque pour les 3 mois a venir (on verra pour le reste a Singapour). Trop facile pour refaire la garde robe de Seb, T-shirts et pantalons a sa taille, par contre en ce qui concerne l'informatique, quelle galere ! Les thailandais y ont pourtant consacre un shopping centre exclusivement High Tech, 5 etages, et tout le matos que tu veux, sauf le chargeur de l'EEE PC... C'est la conclusion a laquelle on est arrive apres 4 h d'intenses deambulations...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enfin les vacances !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de demain on s'accorde 5 jours de farniente sur l'ile de Ko Chang au sud est de Bangkok avant de rejoindre Carotte a Chiang Mai dans le nord...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'oubliez pas de nous envoyez des commentaires... On adore ! Si vous voulez nous envoyer des mails, n'hesitez pas non plus ! &lt;a href="mailto:webmaster@elibes.fr"&gt;webmaster@elibes.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4206633168673596591?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4206633168673596591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4206633168673596591&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4206633168673596591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4206633168673596591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/thailande-nous-voila.html' title='Thailande nous voila !'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-6491022377365995311</id><published>2008-05-04T15:11:00.002+02:00</published><updated>2008-05-04T15:29:01.731+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Bilan indien</title><content type='html'>Apres 3 semaines en Inde, voici venue l'heure du bilan :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On a aime&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les couleurs chattoyantes des Salwar Kameez&lt;/em&gt;... Costumes 3 pieces composes d'un pantalon, d'une robe tunique et d'une echarpe longue. Un vrai regal pour les yeux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Notre rencontre avec le monde tibetain&lt;/em&gt; : la manif, les moines, le village d'enfants, la famille tibetaine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le dodelinement de la tete des indiens&lt;/em&gt;, qui veut dire oui d'un air pas convaincu du tout !  C'est assez comique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le local bus&lt;/em&gt; : meme si parfois il a fait souffrir notre arriere train, on l'aime quand meme, il nous a bien fait rire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le temple Jhandelawar de la deesse inconnue&lt;/em&gt; et l'accueil des hindous. Une fantastique experience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le cul dans l'eau chaude et les pieds dans l'eau froide sous la pleine lune a Tattapani&lt;/em&gt;... Pur bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les paysages des montagnes himalayiennes&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Taj Mahal&lt;/em&gt;, of course !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Se reveiller tous les jours en amoureux a l'autre bout du monde&lt;/em&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On n'a pas aime&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Perdre notre sac&lt;/em&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les gros crachats des indiens et indiennes&lt;/em&gt; dans la rue, le bus, les aeroports... Partout et presque sur toi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les klaxons&lt;/em&gt; : Ici pas de permis de conduire, il faut juste savoir ou se trouve le klaxon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La pollution&lt;/em&gt; : l'horreur ! Les indiens jettent tout et n'importe quoi n'importe ou, la nature est denaturee, les fleuves sont saccages, plastiques, papiers, cartons, rien ne les arrete, ils balancent tout partout. Amis ecolos, vous avez du boulot !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les villes et les escrocs qui y sevissent&lt;/em&gt; : les taxis, les faux offices de tourisme, les agences de reservations, bref tous ceux qui bossent du tourisme et vous prennent pour un porte monnaie ambulant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le regard de certains indiens&lt;/em&gt; qui vous donne l'impression d'etre une bete de foire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion : Incredible India, pas facile tous les jours, mais ca valait le coup !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-6491022377365995311?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/6491022377365995311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=6491022377365995311&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6491022377365995311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6491022377365995311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/bilan-indien.html' title='Bilan indien'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-7283724994621630561</id><published>2008-05-01T12:48:00.003+02:00</published><updated>2008-05-01T13:52:13.382+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Dur dur de voyager !</title><content type='html'>La semaine aura ete dure en epreuves... de transports en commun. Petit tour des divers moyens de locomotion a l'indienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Local bus de nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ca y est c'est fait on l'a teste, le local bus de nuit ! En gros, c'est le meme que de jour, il y a autant de monde dedans et il s'arrete toujours autant, sauf que ca dure deux fois plus longtemps et qu'il fait tout noir...&lt;br /&gt;Evidemment, impossible de dormir lorsque l'on tressaute a chaque asperite de la route, et sur les routes indiennes, ca veut dire tres tres souvent... Nous nous etions mis au fond pour que Seb ai plus de place pour ses jambes mais on y rebondit d'autant plus souvent et parfois nous decollions du siege pour nous tasser quelques vertebres a l'atterrissage.&lt;br /&gt;Grand moment garanti ! Le probleme n'est pas la nuit blanche plutot sympa en fin de compte mais plutot l'arrivee dans une ville indienne apres la nuit blanche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Welcome back in Hell&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Et ca klaxonne,et ca grouille, et ca nous agresse... Apres une semaine de montagne, nous avions oublie ce qu'etait une ville indienne. Derha Dun est peut-etre plus petite que Delhi, il n'empeche qu'elle lui ressemble en de nombreux points. Vite vite, echappons nous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La colonie tibetaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Si nous sommes venus a Dehra Dun, ce n'est pas pour faire du tourisme, mais  pour rendre visite a la famille de Tenzin Kundol, la jeune fille tibetaine que Maman (d'Aurelie) parraine.  Kundol, agee de 20 ans n'est pas la, elle poursuit ses etudes a Bangalore, a plus de 2000 km de la, mais ses parents nous ont invite pour le dejeuner.&lt;br /&gt;Moment d'emotion lorsque nous rencontrons cette famille tibetaine dont nous avons tant entendu parler en France.&lt;br /&gt;Jampa Santen (le pere) et Chung Dolma (la mere) vivent au sein d'une colonie tibetaine qui compte 2000 personnes a quelques kilometres de Dehra Dun. La colonie, c'est en fait un village de petites maisons tibetaines entierement autonome, avec son propre hopital, restaurants et epiceries, au coeur d'une nature paisible et reposante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes accueillis comme des rois. Jampa Santen a prepare un dejeuner digne du plus haut dignitaire tibetain ! Legumes, riz, viande, et meme momos, ces fameux raviolis traditionnels du tibet (a la viande de boeuf, il ne faut pas le dire aux hindous !)&lt;br /&gt;Selon leur tradition, et on vous avoue que c'est plutot etrange pour nous, ils se servent seulement une fois que nous ayons mange... Drole de sensation que de prendre le repas devant eux sans le partager !&lt;br /&gt;Nous echangeons et partageons 2h ensemble, et a 14h Chung Dolma doit reprendre son travail a l'hopital. Jampa Santen nous accompagne jusqu'a la gare des bus. Serviable comme il est, il tient absolument a nous trouver le bon bus pour Haridwar, notre prochaine etape, et a peine debarque du taxi il nous presse et nous jette dans un bus qui part dans la minute... Voici notre derniere experience de local bus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le conducteur de bus fou qui a une maladie a la main droite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Assis a cote du chauffeur sur une banquette dans une position extremement inconfortable et sous une chaleur torride, c'est parti pour 2 h de local bus... qui se revelera etre la plus eprouvante de toutes.&lt;br /&gt;Un chauffeur qui roule a toute vitesse, double camions et voitures a tout va, et surtout qui a une etrange maladie a la main droite : comme un automatisme, il appuie sur son klaxon toutes les ... 2 secondes. Meme et surtout quand ce n'est pas necessaire... Bref, un vrai calvaire, d'autant plus que nous sommes assis en face de lui. Et qu'on a une irrepressible envie de lui mettre des claques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Refugies dans un hotel de luxe&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Epuises et excedes par ces 2 heures d'enfer, nous arrivons a Haridwar, ville sainte au bord du Gange, ou se rendent toute l'annee des pelerins venus des 4 coins de l'Inde. Dans un tourbillon de chaleur, nous sommes alors assaillis par des hordes de rabatteurs d'hotel, chauffeurs de taxi, conducteurs de rickshaws, et notre patience commence a etre fortement echaudee...&lt;br /&gt;Apres avoir passe en revue quelques hotels miteux aux prix exorbitants, nous finissons par nous refugier (et le terme n'est pas trop fort) dans un hotel de luxe. Et pour une fois, nous dormons dans des draps propres, dans un chambre fraiche, avec vue sur le Gange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gange et ayurvedisme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut descemment pas se trouver aussi pres sans s'y baigner. D'autant qu'on beneficiait dans notre hotel de luxe d'un acces prive au Gange. A Haridwar, le cours d'eau est encore proche de sa source et pas encore trop pollue et donc on a teste !&lt;br /&gt;Conclusion : le bain dans le Gange c'est tumultueux (Quelle puissance !) mais surtout c'est froid !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisqu'on est dans le luxe autant y aller jusqu'au bout, nous nous decidons a essayer le massage ayurvedique, tradition indienne.&lt;br /&gt;Conclusion pour Seb : ca fait pas grand chose&lt;br /&gt;Conclusion pour Aurelie : Dieu que ca fait mal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;On troque le local bus pour l'Indian Train&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derniere ligne droite avant le decollage pour la Thailande : le train ! Depart d'Haridwar a 6h du matin pour 5h de trajet, arret de quelques heures a Delhi (Non pas ca !) et rebelote pour 16h de train jusqu'a Bombay.&lt;br /&gt;Conclusion : C'est trop cool l'Indian Train ! On dort, et on ne rebondit meme pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bombay, la ville de tous les extremes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit tour de Bombay ce matin pour voir les lieux touristiques, sous un soleil de plomb, et puis s'en va vers l'aeroport.&lt;br /&gt;Bombay est une ville gigantesque, ou se cotoient d'immenses tours privees, hotels de luxe et le plus grand bidonville du monde  (1 million de personnes).&lt;br /&gt;Encore quelques heures d'attente (seulement 14) a l'aeroport, et nous atteindrons notre nouvelle destination : la Thailande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouvelles aventures en perspective !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-7283724994621630561?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/7283724994621630561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=7283724994621630561&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7283724994621630561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/7283724994621630561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/05/dur-dur-de-voyager.html' title='Dur dur de voyager !'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-8236423309035117255</id><published>2008-04-27T11:49:00.003+02:00</published><updated>2008-04-27T12:22:21.965+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Un petit tour "HAUT" dans la montagne</title><content type='html'>Apres deux jours de calme, promenade dans la nature et petits dejeuners sur le toit face aux monts hymalayiens enneiges a Naggar, petit paradis montagnard, nous voici repartis pour 7 h de "local bus" cahin cahan sur les routes sinueuses.&lt;br /&gt;Une halte d'une nuit a Palampur, 1h30 de bus supplementaire et nous voici arrives a Mc Leod Ganj, voisine de Dharamsala, residence du Dalai Lama et chef lieu du gouvernement tibetain en exil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mc Leod Ganj, ou percheland !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Outre le fait que cette ville soit hautement symbolique pour les tibetains, c'est aussi la ville de toutes les spiritualites et paradis artificiels... C'est le rendez-vous des hippies du nouveau millenaire. Attention a ta degaine ! Porter pantalon amples, fleurs dans les cheveux (longs) et etre fan de Bob Marley est vivement recommande (heureusement pour nous on aime Bob, et Seb porte la barbe de quelques jours et la coupe afro...).&lt;br /&gt;On a teste et approuve pour vous : le freedom cafe, qui justifie bien son nom ; la sceance de yoga au petit matin a flanc de montagne face a la vallee (1800 m), et la meditation accompagnee de musique transcendentale sous un magnifique platane presque millenaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tibetan Children Village&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Hier, nous sommes alles a la rencontre du petit Tenzin Nydac, 7 ans, que ma tante parraine. Difficile de savoir ce qui nous attend lorsque l'on va visiter un orphelinat... D'autant plus en Inde. Le tibetan Children Village est en fait un veritable village pour enfants au coeur d'une nature sereine et paisible. Il accueille 2000 enfants orphelins ou envoyes par leurs parents du Tibet, et est voue a les elever au sein de leur culture, et ainsi permet de mieux preserver leur peuple.&lt;br /&gt;A defaut des stylos restes dans le sac (mais ou est-il ?) de Seb, nous avons achete des ballons gonflables pour ces petits bouts de chous... Il fallait les voir s'agglutiner autour de nous attendant leur tour pour avoir un ballon gonfle, et ensuite s'eclater avec comme des fous !&lt;br /&gt;Encore un moment hyper emouvant... plein d'enseignement.&lt;br /&gt;Nous reviendrons sur les actions de ce village avec les photos un peu plus tard et vous donnerons des informations si vous aussi souhaitez parrainer un petit tibetain de la montagne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;It' s a long way to Derha Dun&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous partons ce soir 21h en direction de Derha Dun, et c'est parti pour 13h de "local bus" express de nuit... Grand moment que nous ne manquerons pas de vous conter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-8236423309035117255?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/8236423309035117255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=8236423309035117255&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8236423309035117255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/8236423309035117255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/un-petit-tour.html' title='Un petit tour &quot;HAUT&quot; dans la montagne'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-3575827162336172458</id><published>2008-04-22T15:35:00.004+02:00</published><updated>2008-04-22T16:24:08.999+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Grele, free tibet, thermes, etc...</title><content type='html'>Ca y est on a une connexion internet... Pas toujours facile dans les montagnes indiennes... Voici un petit resume de cette derniere semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La grele nous est tombee sur la tete&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A Shimla, la grele nous est tombee sur la tete... Et pas qu'un peu. Des grelons gros commes des noix. Et la grele sur la tete, ca fait mal. Heureusement pour nous, British Airways a perdu le sac de Seb, Seb n'avait pas sa veste impermeable, on a du lui acheter un parapluie, le parapluie a protege nos tetes de la grele... Merci British Airways !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Free Tibet&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, avant de quitter Shimla, sous un soleil eclatant, nous decidons de faire une petite promenade a la recherche d'une certaine "truite au beurre" que nous conseille notre super guide. Truite que l'on a jamais trouve, mais chemin faisant nous tombons sur une trentaine de tibetains. Intrigues, nous leur demandons des infos, et ils nous expliquent que la flamme olympique est a Delhi (ben oui, on n'est pas tres au courant de ce qu'il se passe dans le monde, on ne savait meme pas que David Douillet s'etait fait souffler la flamme a Paris...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, manif a 13h30. L'occasion est trop belle, on court chercher la camera, et nous suivons cette marche de protestation a l'encontre des jeux olympiques en Chine et le non respect des droits de l'homme au Tibet.&lt;br /&gt;Les jeunes tibetains courent sur une distance de plus de 3km avec leur propre flamme... Et nous aussi ! Dur, avec deja au moins 7 km dans les pattes et 2 biscuits dans le ventre ! Les tibetains nous font participer, nous prennent sur les motos pour que l'on puisse filmer et prendre des photos, les jeunes scandent des slogans comme "free tibet" ou "ONU ou es tu ?"... Un vrai moment d'emotion.&lt;br /&gt;Apres 4h passees en leur compagnie, "free tibet" peinturlure sur le visage, nous voici parti pour Tattapani.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Idyllique Tattapani&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;2 jours de pur bonheur...&lt;br /&gt;Tattapani, petit village niche au creux des montagnes, en bord de riviere, ou jaillit une source d'eau chaude a 70 degres.&lt;br /&gt;Notre charmante guesthouse, les pieds dans l'eau, a la cuisine (pseudo) italienne qui reconforte nos estomacs, possede ses propres thermes... Du pur bonheur on vous dit !&lt;br /&gt;C'est un endroit sacre pour les hindous et toute la journee defilent hommes, femmes et enfants venus faire leurs ablutions rituelles dans l'eau sulfureuse.&lt;br /&gt;Notre programme : apres midi au soleil les fesses dans l'eau mi chaude mi glacee, thermes naturels au clair de lune, bien manger, se reposer, et pour terminer avec un peu de sensations, descente de la riviere en rafting... Pour les sensations fortes, faudra repasser mais a defaut nous avons decouvert un paysage magnifique, un paon dans les arbres et des chauves souris geantes accrochees en plein jour aux branches tels de gros fruits bien murs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bus local&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Difficile de quitter Tattapani ! 6h30 du matin, c'est parti pour 140 km en direction de Mandi en bus de local sur des routes de montagnes... Une experience a vivre !&lt;br /&gt;Apres 3 bus et environ 10 h de trajet, nous arrivons a Rewalsar Lake&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tourne en rond, tourne en rond&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le lac de Rewalsar, c'est un lieu sacre pour bouddhistes, hindous et sikhs. C'est un village aux dizaines de temples de religions en tout genre et les croyants viennent du monde entier pour tourner en rond autour du lac en priant pendant des heures et des heures.&lt;br /&gt;Le lac etant sacre, on lui jette des offrandes, et c'est la nature qui en profite... Spectacle incroyable que ces ENORMES poissons en train de se battre pour manger des biscuits au citron. Les singes aussi sont de la partie, et l'un d'eux a meme vole le sac de biscuits des mains de Seb... Trop drole !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'apres notre super guide (toujours lui), une petite promenade penible mais d'une demi heure seulement mene jusqu'a une grotte ou se trouve la statue d'un bouddha... Sauf que nous, pas doues comme on est, on est parti sur la mauvaise colline, et quand apres 2h de marche nous sommes enfin arrives a destination, nous avons mis a peu pres le meme temps a trouver la fameuse grotte... Qui etait cachee dans une maison... (&lt;em&gt;les cons..&lt;/em&gt;.) Resultat : 4h de balade et 700 m de denivele cumule... On ne se refait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir venu, pour notre salut, nous avons dormi chez les moines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Naggar, ou sont les indiens ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici a Naggar, charmant village blotti au coeur de la montagne. Mais ou sont les indiens ? Ici, tetes blanches a perte de vue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-3575827162336172458?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/3575827162336172458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=3575827162336172458&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/3575827162336172458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/3575827162336172458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/grele-free-tibet-thermes-etc.html' title='Grele, free tibet, thermes, etc...'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-4048087061670465696</id><published>2008-04-16T11:37:00.003+02:00</published><updated>2008-05-01T13:57:53.319+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Recherche de paisibilite dans les montagnes...</title><content type='html'>Notre estomac s'est quelque peu remis de ses emotions et nous avons repris notre itineraire la ou nous l'avions laisse. Delhi est une ville qui ne dort jamais, et il a beau etre 5h du matin lorsque nous nous rendons a la gare de New Delhi, les quais sont toujours bondes et les corps d'hommes, femmes et enfants jonchent la "salle d'attente" dans toutes les positions possibles et imaginables. Nous quittons enfin cette ville pour Kalka, et nous experimentons la classe II &lt;em&gt;(nota bene  seb : meme si aurelie dit qu'elle a tout compris aux classes des trains, je me suis fait eu, elle avait rien compris&lt;/em&gt;), en gros la classe ou des millions de personnes s'entassent pendant des heures dans le meme wagon. Ca vaut le coup d'etre vecu ! Il fallait voir la tete de Seb un indien quasiment assis sur ses genoux pendant 5h...&lt;br /&gt;A notre arrivee a Kalka, nous prenons le petit train des montagnes pour gagner Shimla, qui se situe 2000 m plus haut. 5h de train et 103 tunnels plus tard, on a fait 93 km pour atteindre notre destination !&lt;br /&gt;Le parcours est magnifique et nous donne l'opportunite de rencontrer deux journalistes Sri Lankais venus faire un reportage sur les montagnes himalayiennes indiennes, et un jeune guide de haute montagne venu de l'Uttaranchal. Ce dernier, ne a Shimla il y a 25 ans et parti de la ville  a l'age d'un an, revient pour la premiere fois sur ses terres natales... Nous avons partage avec eux quelques heures de pur bonheur, d'echange culturel et cadeaux divers. Nous voici riches d'une collection de timbres sri lankais, d'adresses pour nos futurs voyages, et surtout de magnifiques souvenirs de rencontres...&lt;br /&gt;Nous voici aujourd'hui a Shimla, veritable station touristique a l'indienne accroche a la montagne, et sous la pluie (&lt;em&gt;qui l'eut cru !) &lt;/em&gt;! On a donc investi dans un parapluie pour Seb qui se traine toujours avec le meme pantalon et le T-Shirt BLANC devenu grisatre depuis plus d'une semaine... Il faut nous voir le soir en prenant la douche faire notre petite lessive quotidienne, frottant frottant frottant, mais rien n'y fait. Le T-shirt tend desesperement a suivre les pas inverses de Mickael Jackson : du blanc au noir. On a quand meme reussi a trouver un t-shirt, 1 slip et 3 paires de chaussettes a sa taille (rappelons-nous que la taille moyenne nationale indienne doit etre de 1m65 en sur la pointe des pieds). Heureusement pour lui, on avait prevu la polaire pour l'avion, clim oblige.&lt;br /&gt;A la prochaine pour de nouvelles aventures, nous sommes aussi impatients que vous de les connaitre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-4048087061670465696?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/4048087061670465696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=4048087061670465696&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4048087061670465696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/4048087061670465696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/recherche-de-paisibilite-dans-les.html' title='Recherche de paisibilite dans les montagnes...'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5162921860764119110</id><published>2008-04-13T16:39:00.004+02:00</published><updated>2008-05-01T13:58:42.782+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Ca y est, c'est arrive !</title><content type='html'>Non, pas le sac, mais bel et bien la tourista... Du coup cloue au lit depuis deux jours a... Delhi ! Et oui, on arrive pas a s'en sortir de cette satanee ville !! Toutefois, nous allons beaucoup mieux, et on va reprendre nos peripeties des demain vers Shimla... 2000m de haut, un peu de fraicheur va nous faire le plus grand bien !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5162921860764119110?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5162921860764119110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5162921860764119110&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5162921860764119110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5162921860764119110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/tourista-quand-tu-nous-tiens.html' title='Ca y est, c&apos;est arrive !'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-3568055865859418412</id><published>2008-04-12T13:56:00.003+02:00</published><updated>2008-05-01T13:59:12.590+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Taj Mahal et retour a Delhi</title><content type='html'>Bon, on ne va pas vous faire un roman aujourd'hui parce que le seul cybercafe qu'on a trouve se trouve dans une cave glauque et qui pue...&lt;br /&gt;On vous racontera plus tard pour le Taj Mahal, on est de retour a Delhi (encore.......), on tente le sac demain, sinon on part pour chandigar. On espere pouvoir dormir un peu, parce que la vue sur le Taj, c'etait cool, mais les singes qui font les fous sur un toit en tole juste au-dessus de nos tetes, ca fait un boucan d'enfer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la prochaine&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-3568055865859418412?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/3568055865859418412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=3568055865859418412&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/3568055865859418412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/3568055865859418412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/taj-mahal-et-retour-delhi.html' title='Taj Mahal et retour a Delhi'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-1383640499026643865</id><published>2008-04-11T16:15:00.007+02:00</published><updated>2008-04-23T16:15:08.009+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Suite des peripeties indiennes</title><content type='html'>Nouvelles fraiches : toujours pas de sac (probablement cache dans un recoin d'Heathrow), et ca y est, on a reussi a arreter d'etre des pigeons !! ( ou tout du moins on limite la casse)...&lt;br /&gt;Hier, nous avons donc decide de quitter Delhi qui comme vous pouvez vous en douter commencait a taper sur les nerfs de Seb (ah les joies de la grande ville!). Nous avons modifie nos plans et avons decide de nous rendre a Agra en attendant que le sac arrive a Delhi. En attendant notre train, nous avons choisi de trouver un endroit paisible, et Seb en regardant la carte a opte pour un coin de verdure pres d'un temple... Comme ca d'une pierre deux coups, la culture et la nature (...). Nous voici debarque devant un grand mur de tole, et on a beau chercher, on ne voit pas de temple... Voyant notre desarroi, un policier delhien decide de nous aider (gratuitement pour changer), et nous oriente vers un endroit ou nous devons deposer nos chaussures. Nous suivons alors les grands murs de tole pour arriver a une queue immense d'hindous venus rendre hommage a une deesse dont nous n'avons pas tres bien compris le nom... Et nous devenons d'un seul coup l'attraction numero 1, la foule nous entoure, les parents prennent leurs enfants a bout de bras pour nous montrer, un vrai moment d'echange et de bonheur... Apres un temps d'attente certain, nous voici devant la deesse la ou l'on depose les offrandes... malheureusement nous n'avons rien a offrir, mais nous ne sommes pas les seuls, tous ne sont pas arrives les mains pleines. Arrive le moment de l'"echange", tu donnes les offrandes ou non, mais tu repars de toute facon avec quelquechose... Et on nous prend a part, on nous charge les mains de noix, noix de coco, coquillages, pommes, un troisieme a l'encre rouge et deux enormes colliers de fleurs autours du cou... Apres etre passe devant chaque temple et avoir prier, nous nous voyons offrir un bol de riz qui pique a la sortie et on nous fait comprendre qu'il faut absolument y gouter... Bref une experience extraordinaire ! Un endroit ou ils n'ont apparemment pas l'habitude de voir des blancs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que nous sommes plutot remarquables dans ce pays... La moyenne nationale doit etre de 1m63 pour les hommes, sans rire, nous sommes des geants... Et apparemment ils ont l'air d'apprecier ca !! On se fait alpaguer a tout bout de champs pour etre pris en photo avec eux ! C'est le monde a l'envers, on dirait que c'est nous les autochtones ! Nous pensions que notre physique serait peut etre un inconvenient pour se meler a la population locale, mais pour l'instant ca s'est plutot reveler un avantage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici donc a Agra, et sommes venus pour realiser un des premiers reves de seb : visiter le Taj Mahal... Sauf qu'aujourd'hui, c'est vendredi, et que c'est le jour de fermeture !! Alors on verra demain pour les reves... Mais en attendant, on va quand meme vous faire raler : on a petit dejeuner, dejeuner et diner sur le toit de la guesthouse avec vue sur le Taj Mahal...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-1383640499026643865?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/1383640499026643865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=1383640499026643865&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/1383640499026643865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/1383640499026643865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/suite-des-peripeties-indiennes.html' title='Suite des peripeties indiennes'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-5483742832049951071</id><published>2008-04-09T15:26:00.002+02:00</published><updated>2008-04-10T19:21:20.410+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Ouh la la ! Welcome to India !</title><content type='html'>Ca y est, on est a Delhi, et les aventures commencent... Et les mesaventures aussi ! Arrives de bon matin (6h), apres une courte nuit d une heure, voici l'heureuse surprise qui nous attend... Il manque le sac de Seb !! Ariane nous avait prevenu, et elle ne travaille pas aux litiges bagages pour rien la miss ! 1 sac sur 2 c'est quand meme pas mal me direz vous... C'est vrai, mais dans le sac de Seb, fatale erreur, il y avait les cables pour recharger tout nos appareils et notamment notre petit ordi, d'ou les manques d'accents dans ce message que vous n'aurez pas manque de remarquer (vive les cybercafes)... Du coup on est coince ici a Delhi, ce qui n'est pas vraiment notre objectif comme vous pouvez vous en douter... Malheureusement, le sac n'est apparemment pas pres d'arriver, on va donc partir dans le Nord quoi qu'il arrive demain... &lt;br /&gt;Delhi c'est aussi la ville de toutes les fourberies, et des fourbes, il y en a un paquet ici... On essaie de vous vendre tout et n'importe quoi, et novices voyageurs que nous sommes, on est des bon pigeons... Mais attention, on est bien decide a devenir des rapaces ! &lt;br /&gt;Delhi est toutefois une ville haute en couleur et on a eu l'occasion de decouvrir les petits bijoux caches qu'elle recele. On vous fait parvenir les photos des que possible !&lt;br /&gt;Allez, on vous tient au courant de la suite des aventures..&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-5483742832049951071?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/5483742832049951071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=5483742832049951071&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5483742832049951071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/5483742832049951071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/ouh-la-la-welcome-to-india.html' title='Ouh la la ! Welcome to India !'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-6859656623276073212</id><published>2008-04-03T00:04:00.002+02:00</published><updated>2008-04-03T00:11:14.456+02:00</updated><title type='text'>Toujours là ?</title><content type='html'>Et oui, nous sommes aujourd'hui le 3 avril et on est toujours à Juan-les-Pins... Les visas pour l'Inde se font désirer... la bureaucratie et nous, qu'on se le dise, c'est une grande histoire d'amour !! Mais ce n'est que reculer pour mieux sauter, et le VRAI départ pour de VRAI est désormais fixé à lundi prochain... Rendez-vous donc dès le 7 avril sur notre blog pour suivre nos péripéties (normalement...) !!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-6859656623276073212?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/6859656623276073212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=6859656623276073212&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6859656623276073212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/6859656623276073212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/04/toujours-l.html' title='Toujours là ?'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1640695074716034685.post-1736080848987410408</id><published>2008-03-07T14:01:00.000+01:00</published><updated>2008-03-07T14:21:44.735+01:00</updated><title type='text'>Le Blog du tour du monde d'Elibes.fr</title><content type='html'>Ca y est c'est parti, départ prévu le 2 avril... Depuis le temps qu'on attend ce voyage, le rêve va enfin devenir réalité !&lt;br /&gt;Voici donc le blog où vous pourrez partager nos aventures... Rendez-vous dès le 3 avril prochain !&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174987619490084466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_WL3pB_Yw-lI/R9E_0ljANnI/AAAAAAAAAA0/6rmR1lZrSPA/s320/seb-et-aure-petit.gif" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1640695074716034685-1736080848987410408?l=elibes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://elibes.blogspot.com/feeds/1736080848987410408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1640695074716034685&amp;postID=1736080848987410408&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/1736080848987410408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1640695074716034685/posts/default/1736080848987410408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://elibes.blogspot.com/2008/03/le-blog-du-tour-du-monde-delibesfr.html' title='Le Blog du tour du monde d&apos;Elibes.fr'/><author><name>Aurélie et Séb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15483928904290881492</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_WL3pB_Yw-lI/R9E_0ljANnI/AAAAAAAAAA0/6rmR1lZrSPA/s72-c/seb-et-aure-petit.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
